La Badine 2

18 février, 2019

Aussitôt, maman m’emmenât jusqu’au fond du jardin, après passage à la buanderie pour prendre un sécateur.

M:  » Viens, chéri. On va couper une bonne badine, comme celle de la petite! Tu me montreras celle qui y ressemble le plus, hein poussin ? « .

 » Oui, maman. La meme! « . Je la suivais, tout tremblant et planant comme sur un petit nuage! Maman, toute heureuse, n’était que douceur et tendresse à mon égard, me carressant doucement mon petit dos nu.

Arrivé sur place, je jetais mon dévolu sur une belle branche de Tamaris de 60 cm de long ressemblant le plus à ce que j’avais vu.

M:  » OH, dis-donc! Ca, c’est une bonne badine! Ca fouette bien, tu vas souffrir, chéri! Tu es sur que c’est la meme ? « .

 » Oui, maman. J’en suis sur! « .

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Maman la coupe au sécateur, puis luis ôte toutes les feuilles et joue avec la badine, la faisant siffler dans l’air et je blanchis en reconnaissant le meme bruit que celui qui faisait si mal aux cuissettes de la petite!

Connaissant maman, je sais que je ne peus plus reculer et que je vais devoir subir la fouettée telle que je l’ais moi-même décrite à maman et je ressent comme un coup de jus dans tout le corps!

M:  » Tu es prêt, poussin ? « , me prenant par le bras et le maintenant fermement en l’air de manière à luis présenter l’arrière de mes cuisses, totalement offertes aux cinglades de la badine!

La première cinglade me coupe les cuisses en deux! Les deux cuisses ont été fouettées ensembles et dès la première seconde je ressens une horrible brulure qui me surprend d’abord par son intensité, me figeant sur place la bouche grande ouverte aspirant bruyamment comme dans un râle de terreur:

 » HhhhhhhhhaaaaaaaAAAAAA!!!!!! « ,

puis me fait hurler un grand cri et projeter mes cuisses et mon bassin en avant, trépignant sur place en frottant mes cuisses de ma main libre.

 » AÏE! Aaaaahhhaaa!!! Aïe aaaaahhhhaaaaa!!!! « .

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Maman me laisse trépigner quelques secondes avant de recingler mes cuissettes. En plein milieu des cuisses!

 » AWOUAÏE!!! AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAHHHHAAAAA!!!! « . Elle a profité d’un instant ou je remontais ma main pour fouetter un peu plus bas! Deux affreuses brulures sur mes p’tites cuisses! La douleur de la première fouettée s’additionnant à la deuxième me force à ballader ma main libre entre mes deux cuisses, sans pouvoir éviter la troisième ni les suivantes!

Maman me fouette les cuisses continuellement sans aucun répit, me faisant avancer pour échapper aux cinglades, sans pour autant aller trop vite et me fait traverser le jardin en hurlant, sautillant, piaillant sous les cinglades qui se multiplient sur l’arrière de mes cuissettes toutes bouillantes! Elle me ralentie en me maintenant sur place par le bras qu’elle tient fermement, multipliant les cinglades sur des cuisses de plus en plus couvertes de zébrures rouges et boursouflées! Je n’ais jamais eu aussi mal à mes p’tites cuisses sauf avec le martinet, mais avec la badine, en plus de la douleur, s’ajoute vite une cuisson inédite due à la multiplication des cinglades qui font littéralement griller les cuisses comme sur un barbecue! Et je prend vite plaisir à cette cuisson qui, paradoxalement, me fait du bien et je me laisse fouetter sans résister, plaçant ma main libre au creux des rheins, laissant le champ libre à la badine me griller les cuisses sans pour autant faiblir dans mes hurlements des plus sincères! Car j’aime ça, mais ça fait mal!!!

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M:  » Alors, chéri, c’est bon, la badine ? Ca fait du bien, à tes p’tites cuisses ? « .

PFOUIT, PFOUIT, PFOUIT, PFOUIT …..

 » AÏAÏAAAAAAAHHHHHHH, AAAAAHHHHAAAAHHHAAAAÏEAÏEAÏE!!!! AÏECABRULEEUUU!!! MESP’TITES CUISSES, ENCOREENCORE!!! CAFOUETTECAFOUETTE, MAMANENCORE!!!! « .

M:  » OH, qu’il aime ça, la badine!!! C’est bon, hein, poussin ? « .

Arrivés au milieu du jardin, maman s’arrête et me fouette les cuisses sur le devant, comme décrit dans mon récit. Ces nouvelles cinglades sur une zone encore vierge me font redoubler de cris et je sautille frénétiquement en reculant devant la fouettée qui se prolonge jusqu’à ce que mes cuisses soient aussi zébrées que celles de la p’tite fille.

Ca brule, ça brule!!! Mais cette fois, je n’aime pas trop. Maman aligne les fouettées sur le devant de mes p’tites cuissettes sans aller jusqu’à ce que ça me grille, me privant du plaisir ressenti lors des fouettées précédentes. Les zébrures s’étalent sur l’avant de mes cuisses, parfaitement paralelles et bien séparées, exactement comme celles de la fillette. A croire que maman avait assisté au spectacle en meme temps que moi! Evidemment, je pleure comme une Madeleine, sautille et danse sous les cinglades, piaillant et hurlant à chaque fouettée tellement le devant de mes cuisses me fait mal! A la fin, je craque completement et me recroqueville à genoux sur le gazon, suppliant maman de mettre un terme à cette fouettée insupportable, frottant frénétiquement le dessus de mes pauvres cuissettes toutes zébrées!

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 » AAARRRREEEETTTEEEESSS, MAMAN! AAAAAAAAHHHAAAAHHHHAAAAA, HHHHAAAAAHHHHHHAAAAACAFAITROPMAL, AAARRREEEETTTEEEUUUUUU, AAHHHAAAAHHHHAAAAHHHAAAA……. « .

Maman s’accroupie devant moi et me frictionne les cuisses, tentant de me calmer un peu.

M:  » MMMMMHHHHH!!! Ca fait mal sur les p’tites cuisses, hein, chéri ? HOU! Que ça fouette ses p’tites cuissettes toutes nues!!! « .

Me prenant la tete entre ses mains, maman me donne trois ou quatre bisous sur le front et me chuchote à l’oreille:

M:  » C’est fini, chéri, sur le devant des cuisses. C’était surtout pour les belles zébrures, pour que tu les vois bien tout les jours! Maintenant, je vais continuer sur l’arrière de tes jolies cuisses bien rouges, jusqu’à ce qu’on soit dans la maison. Tu

aimais ça, sur l’arrière de tes p’tites cuisses, hein, poussin ? « .

Je fais oui de la tete.

M:  » On va continuer un peu, sur tes p’tites cui-cuisses! Et dès qu’on sera à la maison, je te déculotte et te fouette tes petites fesses toutes nues. Tu vas voir, tu vas adorer! D’accord, mon chéri ? « .

 » Oui, maman. « , secoué de gros sanglots!

Maman se met debout et reprend mon bras comme au début.

M:  » Aller, poussin! Lève-toi et montres-moi tes belles cuissettes, que je les fouette encore! « .

Je me lève et m’abandonne à la fouettée maternelle qui reprend aussitôt ainsi que la danse, les sautillements, les cris affolés mais aussi cette délicieuse sensation de grillade qui m’avait séduite au début de la fouettée! Mes arrières de cuisses me brulent affreusement ( reprise de fouettées! ), mais j’aime de plus en plus et me laisse docilement mener vers la maison, ce qui dure encore quelques minutes pendant lesquelles je repense à la petite fille. Que ressentait-elle pendant sa fouettée ? Y prenait-elle secrètement plaisir, comme moi maintenant, ou ne pensait-elle qu’a l’aspect punitif et terrifiant de la badine ? J’avais beaucoup de plaisir à mélanger les souvenirs récents de cette petite, hurlant sous les cinglades de ses jolies cuisses nues, et mes propres sensations du moment, supportant les memes cinglades sur mes propres cuisses dénudées et grillant comme un steak dans sa poêle!

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M:  » MMMMMMHHHH!!!!! Qu’il aime ça, la badine, sur ses cuissettes nues!!! Hein, poussin ? « .

PFOUIT! PFOUIT! PFOUIT! PFOUIT! …..

M:  » Ca fouette, ça fouette, les p’tites cui-cuisses!!! Ca fait du bien, hein, chéri ? « .

 » AAAAAHHHHAAAAAAÏEAÏEAÏEAAAAAAAAHHHAAAHHHHAAAAA!!! HHHHHHHAAAAAA…. AÏEAÏEENCORE, MAMAN!!!

AAAAAAÏEAÏEAÏEFOUETTESMES P’TITES CUISSESTOUTESNUESAAAAAAHHHHAAAAENCORENCOREAAAHHHAAAA….. « .

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Nous entrons dans la maison et, tout en continuant à cingler mes p’tites cuisses jusqu’au salon, maman me prévient de ce qui m’attend.

M:  » AAAAAHHHHH!!!! Les p’tites fesses, maintenant!!!! « .

Maman me prend sous son bras, admire un peu mes cuissettes rouges foncées et trépignantes, puis fait descendre mon p’tit slip le long de mes cuisses jusqu’à me l’enlever completement. Je suis tout nu pour la suite de ma fouettée!!!

Quelques carresses sur mes fesses nues me font comprendre ma situation et je sens mes cheveux se hérisser sur ma tete! Que vais-je ressentir lors de cette fouettée cul-nu ? Vais-je y prendre du plaisir, comme pendant les cinglades sur l’arrière de mes cuisses, ou cette fouettée sera-t-elle aussi pénible et douloureuse que celle sur le devant ? Je profite de ces quelques secondes de répit, tandis que maman admire mes cuisses rouges et carresse mes petites fesses blanches, pour repasser dans ma tete les hurlements de plus en plus aigus et paniqués de la petite fille recevant sa fouettée fesses à nues dans la maison et sa sortie quasi hystérique dans le jardin. Je suis sur le point de vivre sa soufrance et la chaire de poule recouvre mes fesses nues et tremblantes d’appréhension! Je me demande si je n’ai pas fait la plus grosse bêtise de ma jeune vie et me laisse gagner par la panique, moi aussi!

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M:  » Elle sont toujours aussi mignonnes, tes p’tites fesses, tu sais ? Fines et nerveuses, bien rondes et bien musclées et si douces à caresser! J’ai toujours autant de plaisir à le voir tout nu, ton p’tit cu-cul, surtout en meme temps que tes jolies cuissettes! Ca fait un ensemble des plus charmant, tu peus me croire, mon chéri! « .

Maman ramasse la badine qu’elle avait lâché pour me caresser les fesses. Ca va étre ma fête!!!

M:  » Aller, poussin! Tu es prêt ? On va fouetter ce p’tit fessier nu aussi rouge que tes p’tites cui-cuisses!!! « .

Sans prévenir, elle me fouette une première fois en plein milieu de mes fesses.

PFOUIT!

 » HHHHHHHAAAAAAHHHH!!!! AAAÏÏÏE!!! « .

Oh, que ça brule! Je commence à gesticuler, me tortillant sous son bras, mais je suis bien maintenu par sa poigne de fer et j’en suis réduit à danser d’une jambe sur l’autre. Grande différence avec la fouettée des cuisses: je n’ai plus une seule main libre, meme pour me rassurer! Maman attend 5 secondes parsemées de piaillements, puis me refouette mes p’tites fesses légèrement plus bas.

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PFOUIT!

 » HHHHAAAAHHHH!!! AÏEAÏEAÏE!!!! AAAAAAHHHHHH!!!!! « .

Une brulure fulgurante me barre les fesses d’une hanche à l’autre, me faisant projeter mon bassin en avant, tentant désespérément de soustraire mes fesses de l’averse qui se profile à l’horizon! Sans plus de succès que la première fois, me mettant à trépigner sur place en braillant. Je jette un coup d’oeuil furtif à mes fesses nues juste au moment de la troisième cinglade.

PFOUIT!

Je vois d’abord deux belles zébrures rouges et légèrement boursouflées, puis la badine cingler mes fesses nues. Je vois mon fessier se rétracter instantanément et mes muscles se contracter sous l’effet de la fouettée, puis se mettre à trembler de douleur! Maman y va de bon cœur, les cinglades sont vigoureuses et me font un mal de chien à chaque fois!

Les cinglades s’additionnent, couvrant vite toute la surface de mon fessier de zébrures paralelles et bien rangées, comme sur le devant de mes cuisses et me faisant hurler de plus en plus fort, comme la petite fille. Je hurlait comme elle

pendant cette fouettée ou maman s’amusait avec mes petites fesses en les fouettant toute les cinq secondes, puis admirant le résultat tout au long des trente cinglades qu’elle m’administrât à ce rythme!

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Au début, je ne ressentais aucun plaisir à me faire fouetter comme ça sur mes p’tites fesses nues! Que ça faisait mal, affreusement mal, au point que je ne cessais de me tortiller sous le bras de maman tout en dansant une gigue forcenée sur place, tentant désespérément de soustraire mes fesses brulantes aux cinglades en rentrant le bassin vers l’interieur, vers l’extérieur, de gauche à droite, essayant meme d’entrainer maman a tourner sur place ….. Ce qu’elle faisait sans pour autant rater une seule cinglade! Dès 10 à 15 coups de badine, je commençais à taper des pieds par terre et je hurlais comme la fillette! Jamais mes cris n’étaient monté aussi haut dans les aigus ni dans l’affolement qui faisait trembler tout mon corps!

Puis, les fouettées s’accumulant, j’ai vite les fesses couvertes de zébrures dont certaines se rejoignent, se chevauchent et s’entrecroisent, recinglant ainsi à chaque coup une zone déjà bouillante. Mes fesses semblent s’habituer à ces cinglades répétées et je ressent à nouveau et pour mon plus grand plaisir cette délicieuse grillade qui m’avait tant plus sur l’arrière des cuisses! Mes hurlements deviennent moins angoissés et ma panique se calme légèrement. Maman s’en aperçoit et, parvenue au terme des trente cinglades séparées, décide de changer de rythme!

M:  » Mmmmhhhhhh!!! La bonne fessée! Ca cingle bien les p’tites fesses nues, hein, poussin ? « .

Prenant une petite pause pour admirer son travail pendant que je me déhanche toujours autant, le visage dégoulinant de toutes les larmes de mon corps:

M:  » Oh, qu’elles sont belles, tes p’tites fesses toutes nues, avec toutes ces zébrures bien rouges! « .

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M:  » Aller, chéri! On passe aux choses sérieuses, maintenant! « .

Un véritable déluge de coups de badine s’abat alors sur mes p’tites fesses. Maman me fouette à jet continu sans arrêter, de manière hasardeuse et désordonnée, sur toute la surface de mon fessier nu! Bien sur, je me met à beugler et gigotter

comme un fou, en proie à la plus grande terreur de ma vie mais, paradoxalement, la délicieuse grillade de mes fesses s’intensifiant au fur et à mesure des fouettées, je ne cherche plus à m’en soustraire et me laisse cingler les fesses sans les bouger, me contentant de tortillements nerveux de mes cuisses et de quelques tressaillements quand la badine fouette un peu plus fort. Maman veut rougir mes fesses autant que mes cuisses!

 » AAAAAAAAAAAAHHHHAAAHHHAAAA…… AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAAAAAAA….. HHHHHAAAAAAHHHHH, AÏEAAAAÏEAAAA

AÏEAÏEAAAAAAAAHHHAAAHHHHAAAA….. HHHHAAAAAAHHHHH…… « .

M:  » OH, ça fouette, la badine!!! « .

M:  » Le p’tit cu-cul tout nu! Fouettes, fouettes!!! « .

PFOUIT! PFOUIT! PFOUIT, PFOUIT! ……..

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Plus maman me fouette, plus j’aime ça, et me risque, quelques fois à glisser un mot trahissant mon plaisir, au milieu des cris …….

 » AAAAAAAAAHHAAAHHHAAAAÏEAÏEAÏE, OOOUUUUIIIII, AÏEUUUUUUU, HHHHHHAAAAAHHHH,AAAAAAAAÏEAAAAAA,

OOOOUUUUIIIIIENCOREAÏEAAAAAAAAAAAHHHHAAAAHHHAAA, CAAAABBRRRUUUUUULLLEEEEEAAAAAAÏEAÏEAÏE,

MMMAAAAAAMMMMAAAAANNNNENCOREENCORE, CAFAITMALAÏEAÏEAÏEOOOUUUIIIIIIIIIII!!!!!! « .

M:  » Oh, qu’il aime ça, se faire fouetter à la badine sur son p’tit fessier nu! Hein, chéri ? « .

 » OOOOUUUUIIIIIIENCOREENCORE!!!! MMMAAAMMAAANNNN, AAAAAAAHHHAAAHHHAAAAÏEAÏEAÏE, HHHHAAAAAHHH, CCCAAABBBRRRUUULLLEEEEEEUUUUUENCOREAAAAAAAAA ….. « .

M:  » C’est bon, la badine sur les fesses nues, hein, poussin ? Oh, qu’il aime ça, les fouettées! Tu en veus encore, chéri, sur ton p’tit cu-cul tout nu ? « .

 » AAAAAAAAAAAHHHAAAHHHAAAAOOOUUUIIIII!!!! ENCOREENCOREAAAAAAAAÏEAÏEAAAAAA …. « .

PFOUIT! PFOUIT, PFOUIT, PFOUIT …….

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Maman me fouette encore les fesses pendant plus d’une minute, puis a l’idée de faire comme avec un martinet et me cingle le plis fessier encore vierge de toute trace! Evidemment, les cinglades répétées sur cette zone encore fraiche et blanche ( bien que pas très large! ) réveille en moi les affres de l’angoisse et de la soufrance pure, me faisant à nouveau courir sur place et replonger mes hurlements dans les aigus les plus hauts!

 » AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAAHHHAAAA, AÏE, AÏE, AÏEEEEEEUUUUUU, NNNOOONNNNAAAAAAAHHHAAAHHHAAAAAÏE…. « .

Heureusement pour moi, les coups de badine à cet endroit provoquent une douleur fulgurante et insupportable mais l’effet de grillade se fait sentir aussi très vite, plus rapidement que sur les fesses, et après une brève séquence de salivement due à l’intensité de la fouettée, celle-ci reprend son rythme routinier jusqu’à ce que maman revienne avec sa badine infernale sur mes fesses d’un rouge dès plus intense, pour mon plus grand plaisir et soulagement.

Désirant sans doute à mettre un terme à cette scéance mémorable et inédite tout en faisant griller tout mon verso, maman refouette un peu mes cuisses, histoire de raviver mes sensations à peine déclinantes sur cette zone puis cesse la fouettée, tout en me gardant bien serré sous son bras pendant une ou deux minutes, admirant son œuvre et se repaissant de mes tortillements frénétiques ainsi que de mes hurlements fortement motivés!

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A cet instant, je n’ai jamais autant souffert sous une fouettée, meme avec le martinet sous lequel chaque cinglades provoque plusieurs zébrures toutes plus cinglantes les unes que les autres et ne m’inspire que terreur et souffrances sans aucun plaisir! La, avec la badine, cela nécessite plusieurs cinglades pour arriver aux memes résultats qu’avec un coup de martinet, ce qui amène vite cette sensation de grillade, de brulure intense qui irradie de mes fesses ou de mes cuisses tout en me faisant du bien, ce qu’on peut comparer à l’effet d’une bonne fessée cul-nu ou sur les cuisses, fessée que j’ai appris à aimer et que j’apprécie de plus en plus! C’est le nombre impressionnant de cinglades qui me fait ressentir autant de plaisir qu’avec la fessée et, si je puis dire, plus ça brule longtemps, plus j’aime ça!

M:  » WOUAH! Que ça te fait du bien, la badine, poussin! Regardes comme c’est rouge! Du haut des fesses au bas des cuisses!!! Superbe, cette fouettée!!! « .

 » AAAAAAAAAAHHHHAAAAAÏE, HHHHHAAAAAAAAAHHHHHH, AAAAAAAAAHHHHHAAAAAHHHAAAAA……

WWWOOUUUUAAAAAHHHHHHAAAAAHHHAAA….. HHHHHAAAAAHHHHH, MAMAAAAANNNN, CABRULEEEEUUU… ».

M:  » Oh, oui, chéri, ça brule, ça fait mal, la badine. Ca fouette, hein, poussin ? « .

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C’est vrai, que ça fouette, la badine! Maintenant que c’est fini, je n’ais plus qu’une envie, c’est d’étre lâché par maman et me sauver dans le jardin pour pouvoir frotter mes fesses et cuisses hyper bouillantes! Un véritable incendie se déchaine sur tout mon verso, poussant mon corps à fuir cet enfer tout en savourant ses effets! J’ai sur mes fesses et cuisses l’équivalent d’un feu de la St JEAN dévorant tout mon verso au plus fort de l’incendie et, dès que je suis libéré, je fonce dehors, les mains collées aux fesses de manière aussi hystérique que la petite cet après-midi! Hurlant et courant comme un fou dans tout le jardin, frottant sans arrêt mes fesses et cuisses rougeoyantes comme les braises!

Maman me suit pour ne pas rater les suites de cette fouettée hors norme, et elle me voit, avec un plaisir sans borne, courir comme un fou, faisant l’aller et retour plusieurs fois d’un bout à l’autre du jardin, puis, mort de fatigue, trébucher et tomber par terre tout en continuant à me tortiller, frottant tant bien que mal fesses et cuisses cuisantes comme dans un four et hurlant tout mon saoul!  Maman assiste au spectacle toute souriante et ravie de cette scéance de fouettage encore inusitée chez nous et, qui plus est, réclamée par moi-même! Tout ça pour m’étre trouvé par hasard au bon endroit au bon moment, cette après-midi!

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Pendant tout le temps de cette fouettée, d’abord sur mes cuisses nues puis mes fesses nues, j’ai pu savourer cette sensation de grillade qui me plaisait tant, comparant avec les fessées manuelles de maman, aussi cuisantes que prolongées, mais multipliées par dix avec la badine! Plus ça me grillait, plus j’aimais ça! Il y a bien eu des moments difficiles et pénibles, comme les débuts de fouettées, mais j’étais vite récompensé par le nombre et la durée de ces fouettées, savourant mon plaisir comme lors des cinglades continues sur mes fesses nues! C’était si bon!!!

Evidemment, ça faisait mal et je beuglais tant et plus, réagissant comme un enfant de mon âge fouetté sévèrement, mais j’avais un avantage sur les autres: j’avais appris à aimer les fessées, et découvrais le plaisir d’étre fouetté à la badine après avoir assisté à cette punition infligée à une jolie p’tite fille, m’incitant à subir le meme sort, uniquement par plaisir et un ardent désir de connaitre la meme souffrance qu’elle! Je me souviendrais toute ma vie de son si joli visage, marqué par la terreur de la badine, de ses si jolies cuisses impitoyablement fouaillées par sa maman, les couvrant de zébrures rouges vifs, la petite sautillant au rythme des cinglades et hurlant sa souffrance et sa peur! J’ai également été très marqué par ses cris pleins de panique, lorsqu’ayant disparu dans la maison, la fillette se faisait déculotter et fouetter sur ses fesses nues. Ses hurlements plein d’angoisse et affolés par la soufrance m’ont mis sur la voie qui serait désormais la mienne, à savoir rechercher tout ce qui claque, tout ce qui fouette y compris le martinet tant redouté et nous aurons, maman et moi, de nombreuses conversations sur l’utilisation la meilleure de la fessée comme du martinet ou la badine de manière à me procurer le maximum de plaisir sans diminuer pour autant celui de maman!

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Que de conversations en perspective et que de nouvelles sensations pour moi, ponctuées de coups de chaleur le visage rouge comme une tomate, et d’accès de honte mêlés de plaisirs! Voila! Ma vie avait changé et j’allais devoir m’y faire, plutôt bien, d’ailleurs car j’y trouvais largement mon compte et étais très satisfait du résultat!

Heureux sous les fouettées!!!

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Badine 1

29 janvier, 2019

Par un bel après-midi d’été, dans la chaleur de Juillet ou je venais d’avoir dix ans, et avec l’accord de Maman qui me laissait souvent sortir seul pour une ballade à vélo dans la campagne, je savourais quelques minutes de repos et une gorgée d’eau fraiche à l’ombre d’un sous bois à la sortie du village. Contrairement aux autres fois, j’étais seul ce jour-là, Laura étant partie pendant ce mois en Bretagne et maman recevant une amie d’enfance. Il faisait déjà très chaud et n’étais vêtu que d’un simple petit slip de bain et torse-nu. C’est très agréable de se ballader en vélo en maillot de bain et ne boudais pas mon plaisir sans pour autant rester trop longtemps en plein soleil, d’où mon arrêt sous les arbres.

Maman m’avait bien prévenu avec son petit sourir en coin que si je revenais avec un coup de soleil, elle soignerait d’abord mes brulures ….. Puis mes fesses! Sans préciser si se serait une bonne fessée ou du martinet!A dix ans, je commençais à prendre plaisir aux fessées gratuites et hebdomadaires de maman, mais pas encore au martinet. Alors, je me méfiais quand meme un peu.

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Soudain, mon attention fut attirée par un remue-ménage inhabituel et contrastant avec le calme du sous-bois ou l’on n’entendait que le bruit des feuilles frissonnant sous une légère brise. Je reconnu assez vite les cris d’une demoiselle de mon âge ainsi que des injonctions maternelles répétées et insistantes! Je me rapprochais doucement du grillage de la propriété la plus proche ( la seule du coin, d’ailleurs ! ) et tombais en arrêt devants une trouée dans la haie de thuyas.

Une maman en maillot de bain et armée d’une badine intimait à sa fille l’ordre de  » venir ici tout de suite  » et sa fille, également en slip de bain, torse-nu comme moi et pas plus âgée que moi, suppliant sa mère de ne pas luis donner la badine! Mon sang ne fit qu’un tour et je restais fasciné par cette scène, fasciné de plaisir et d’envie de voir la suite!

C’était la première fois que je ressentais ça, et j’en tremblais sur mon vélo!

La petite était jolie, ses cheveux longs et châtains rassemblés en queue de cheval sur un visage fin et agréable à regarder, tout comme son p’tit corps, d’ailleurs, charmant et dénudé de manière très plaisante! J’étais aussitôt séduit par ses jolies cuisses, légèrement bronzées, fines et galbées comme celles de Laura. Dans ces supplications et par peur de la badine, elle les trémoussait nerveusement, les rendant encore plus attraillantes et renforçant mon envie de les voire fouettées!

Son doux visage était baigné de larmes et reflétait une véritable peur devant cette badine qui menaçait ses jolies p’tites cuisses! N’ayant encore jamais été fouetté à la badine, j’étais intrigué et curieux de voir le résultat sur cette jolie cuisseuse que je ne connaissais absolument pas, ce qui me débarrassait de tout scrupules!

Vaincue par l’insistance de sa maman, la petite redoubla de pleurs en s’approchant de sa fouetteuse qui luis mit aussitôt un bras en l’air et, la maintenant ainsi, luis décochât une première cinglade sur l’arrière des cuissettes nues.

La petite se mit aussitôt à brailler, projetant bassin et cuisses vers l’avant, trépignant sur place et callant sa main libre devant ses cuisses sans pour autant les frotter! Je vis nettement une belle zébrure rouge s’imprimer sur ses deux cuisses,

comme quand maman me donne le martinet sauf que là, il n’y a qu’une seule marque. Rapidement suivie par une deuxième cinglade, puis une troisième, les p’tites cuisses se mettent en mouvement et la demoiselle sautille sur place, le bassin toujours en avant, semblant fuir les cinglades qui s’additionnent sur ses cuisses nues, la faisant hurler de manière paniquée et toujours plus aigues au rythme des fouettées!

 

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 » AÏEAÏEAÏE, AÏE,AÏE,AÏE, ARRETTEEEUUUUAAAAAHHHHAAAAHAHAHA! AÏEAAAAAAHHHAAAAÏEAÏEAÏE!!! « .

 » Ah, je vais t’apprendre à me répondre comme tu l’as fait! Tu vas voir qui commande, ici! Avec ce que je vais te mettre, tu pourras plus t’assoir pendant deux jours! Aller, avances! « .

La petite avance sous la fouettée, sa main libre voyageant d’une cuisse à l’autre sans pouvoir les proteger d’une seule cinglade, et ses p’tites cuisses se couvrent vite de zébrures dés plus rouges et bien serrées de la base du slip jusqu’au genoux! La maman continue a fouetter sa fille, l’entrainant vers la maison, sans doutes pour s’occuper de ses fesses à l’abris des regards. Seulement voila, le terrain est tout en longueur et sa traversée prend de longues, longues minutes, ponctuées de cinglades à la badine sur les cuissettes toutes nues, faisant hurler et se tortiller la p’tite fille comme un diable sur son grill! Pour changer, la maman n’hésite pas à fouetter également le devant des cuisses, faisant redoubler sa fille de hurlements et tortillements, la faisant reculer devant les cinglades, l’obligeant alors à la faire avancer de force avant de redoubler de fouettées sur l’arrière des cuisses devenues rouges comme une tomate bien mure!

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 » AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAHHHAAAAAAAA!!! MAMAÏEAÏE, AAHHAAAA, AAAHHHAAAA, AAAHHHAAAAA, AAAAAAAAA,

MAMANNNNNNNAÏEAÏEAÏEAAAAAARRREETTTEEEUUUUUAAAAAAAHHHHAAAAHHHHAAAAAÏE! « .

On ne devine plus les marques sur l’arrière des cuisses tellement elles ont été fouettées, laissant une grosse marque rouge foncée des fesses aux genoux, alors qu’elles s’étallent encore bien distinctes sur le devant, formant un maillage serré depuis l’aine jusqu’au bas des cuisses lorsque fouetteuse et fouettée disparaissent dans le secret de la maison.

Je me rapproche un peu du portail pour mieux entendre la suite, et, par chance, la porte d’entrée est restée ouverte!

Toujours les cris et hurlements de la petite, puis soudain, une forte augmentation des hurlements, toujours marqués par la panique, la terreur et la soufrance, mais bien plus frénétiques et marqués dans les aigus! La petite reçoit surement la fouettée sur ses fesses toutes nues!

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Je n’ai rien vu de cette fouettée fesses nues, mais les hurlements me faisaient imaginer la scène et comme ça a duré plusieurs minutes, je vous laisse imaginer l’état dans lequel je me trouvais lorsque la petite ressorti toujours hurlante, les mains collées sur ses fesses violettes et courant comme une folle dans tout le jardin completement nue! J’ai encore regardé plus d’un quart d’heure sans étre vu, mais n’en perdant pas une miette! J’ai ainsi vu la petite courir comme une dératée, puis se rouler par terre dans le gazon en frottant ses fesses et cuisses toutes bouillantes, puis le spectacle étant fini, je me résignais à rentrer à la maison, me remémorant tout ce que j’avais vu et cogitant sur un dilemme: allais-je raconter tout ça à maman, ou le garder pour moi, malgré mon trouble qui devait se voir sur ma figure ? J’avais envie de luis raconter, mais je savais que cela pouvait luis donner l’idée de me faire subir la meme fouettée. Je me rappelais alors la dernière fessée reçue, particulièrement sévère avec claquées à la règle plate, et qui m’avait procuré beaucoup de plaisirs, allant à la fin jusqu’à remercier maman pour cette bonne fessée qui m’avait fait du bien, au plus grand plaisir de ma fesseuse! Alors, je décidais de tout luis raconter, avec tous les détails dont je me souvenais, mes réactions personnelles y compris, sachant les risques encourus! Mais, après tout, la fouettée de cette petite fille m’avait donné tellement de plaisirs que j ‘étais prêt à subir les memes tourments qu’elle! Une fois ma décision prise, plus je me rapprochais de la maison, plus mon cœur battait la chamade. Les images tournaient dans ma tete, celles de cette petite, fouettée sévèrement par sa maman, et celles imaginées ou j’étais à sa place ce qui me faisait hérisser les cheveux sur ma tete! J’avais fort peur d’étre fouetté en rentrant, mais également très envie de vivre cette fouettée par moi-même, alors je m’abandonnais completement à cette idée, résigné a subir la badine par maman comme bon luis semblerait, sachant que j’allais souffrir autant que la petite fille hurlant sous les cinglades, mais j’en avais tellement envie!

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Une autre chose me faisait battre le cœur de plus en plus fort dans ma petite poitrine toute nue: La façon dont j’allais raconter cet épisode à maman. J’étais décidé à le luis conter avec un maximum de détails, n’omettant aucune réaction tant de la fillette que de moi-même, en rougissant d’avance sur mon vélo dans ma description de cette petite très mignonne ainsi que de sa soufrance pendant la correction maternelle, sur de capter son attention dès le début! Aussi tremblais-je comme une feuille en entrant dans le jardin et, rangeant mon vélo sous le hangar puis pénétrant dans la maison toute silencieuse. La copine de maman était déjà repartie, ce qui me soulageât grandement!

Maman m’accueillit dans le salon avec un grand sourir.

M:  » Tiens! Déjà, poussin ? J’avais dit 19 heure et il n’est que 18! « .

Je me dirigeais vers elle et elle s’agenouillât pour me prendre dans ses bras, embrassant ma poitrine et carressant mon dos et mes cuisses avec tendresse.

M:  » Tant mieux, chéri! Ca te coutera une heure de câlins dans mes bras! SSMOUACK!!!! « .

Maman s’installât sur le canapé et me pris sur ses genoux, carressant généreusement mes jolies cuisses toutes nues et toutes bronzées.

M:  » Aller, racontes! C’était bien, cette ballade ? « .

 » Oh, oui! Super! « .

 » Maman, tu devineras jamais ce que j’ai vu! « .

M:  » Tu as vu quoi, chéri ? « . Un peu inquiète car je me remet à trembler!

Au moment de me lancer dans le récit, je sens mon visage rougir de honte par les paroles que je me force à prononcer.

 » Une petite fille de mon âge se faire fouetter à la badine par sa maman! « .

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M:  » HEIN ? Tu as vu ça comment ? « .

Les yeux de maman s’ouvrent tout grand de surprise et toute trace d’inquiétude disparait de ses yeux. Je luis raconte alors les circonstances de cette rencontre imprévue ou je n’ai été que spectateur clandestin. Maman me pose vite des questions auxquelles je m’efforce de répondre le plus sincèrement possible malgré ma gène bien visible!

M:  » Elle était habillée comment, la p’tite ? « .

 » En petit slip de bain et torse-nu, comme moi. « .

M:  » Mmmmhhhhhh! Mignonne, jolie à regarder ? « .

Je fais oui de la tete et en fais une description rapide mais maman insiste.

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M:  » Et ses p’tites cuissettes ? « .

 » Très jolies, comme celles de Laura! ……. J’ai adoré voir ……… ses jolies p’tites cuisses toutes nues! « .

Je me sentais devenir rouge pourpre en prononçant ces paroles pendant que maman redoublait de chatouilles sur les miennes. Maman profitait largement de mon trouble avec un grand sourir et un plaisir non dissimulé!

M:  » Mmmmm! Si jolies que ça, les p’tites cui-cuisses ? « .

 » Oh oui! Tu l’aurais vu se dandiner sur place, avant sa première cinglade! Voir bouger ses jolies cuisses comme ça…. J’avais jamais rien vu d’aussi mignon, avant! C’est vrai, tu sais ? « .

M:  » Meme la fois ou ta copine a reçu la fessée cul-nu devant nous ? « .

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 » Si mais, avec Laura…… tu sais que c’est pas pareil! La, je connais pas…… et c’est arrivé si vite…… je m’y attendais vraiment pas!  » .

M:  » Je m’en doute, chéri! Alors, un petit conseil: évites d’en parler à ta copine, quand elle reviendra de Bretagne, ça risque de la rendre jalouse! Faut que ça reste un petit secret entre nous. Après tout, t’es pas obligé de tout luis raconter, non ? « .

 » Non, c’est vrai. T’as raison, maman, je ne luis en parlerais pas. « .

M:  » Aller, racontes! Comment elle a pris sa première cinglade ? « .

 » Avec un grand cri! Et elle a trépigné tout de suite tout en maintenant ses cuisses en avant, comme pour éviter les cinglades suivantes, sauf que sa mère la tenait par un bras en l’air et ça l’empêchait de se sauver! Elle avait pu qu’un bras pour se proteger, mais ça servait à rien. T’aurais vu toutes les fouettées qu’elle s’est prise sur l’arrière des cuisses! Y avait plein de marques toutes rouges et elle faisait que hurler sans arrêt tout en dansant sous les cinglades! « .

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M:  » Ah oui! Un peu comme toi quand tu as reçu le martinet! Tu te rappelles comme tu braillais, ce jour-là ? « .

Je pique encore un phare, mais je réponds.

 » Oh oui, maman! Qu’est-ce que j’avais mal à mes p’tites cuisses! Tu m’as vraiment bien fouetté, cette fois-là! Et la badine, ça fouette autant qu’un martinet ? Le martinet, ça fait plusieurs zébrures en meme temps, tandis que la badine, y en a qu’une seule à la fois ….. « .

M:  » Oui, mais crois-moi, chéri, chaque cinglade à la badine fait au moins aussi mal qu’un coup de martinet! C’est comme si les lanières du martinet étaient réunies en une seule lanière. Tu t’imagines l’effet que ça fait sur les p’tites cuisses ? « .

 » HHHHAAAANNNN!!! Ca doit étre horrible! La pauvre, qu’est-ce qu’elle a du avoir mal! Ca m’étonne pas qu’à la fin, elle avait les cuisses toutes rouges, à l’arrière, et qu’elle arrêtait pas de sauter en l’air en gueulant comme un putois! « .

Une petite tape sur mes cuisses.

M:  » Chéri! On dit pas gueuler comme un putois! On dit crier ou hurler, pas gueuler! « .

 » Mais si, maman! Si tu l’avais entendu, elle criait pu, elle hurlait pu, elle ….. Heu … beuglait, si tu veus! « .

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M:  » Hihi! Elle a été fouettée combien de temps, dans le jardin ? « .

 » Je sais pas, mais ça a été très long! C’était un jardin tout en longueur et la maman prenait bien son temps pour la faire avancer en la fouettant sans arrêt. « .

M:  » Mmmmhhhhhh!!! Et toi, que ressentais-tu pendant la longue fouettée de cette jolie petite fille ? « .

Rouge pourpre! Heureusement que j’étais en slip de bain car, si j’avais eu un tee-shirt sur moi, je l’aurais trempé tellement j’ai sué, sachant la réponse que j’allais faire à maman!!!

 » J’ai adoré ça, maman! Tout le temps que je l’ai vu se faire fouetter……… J’en tremblais sur mon vélo …… C’est peut-étre pas bien mais……. J’avais envie que la maman la fouette encore plus! « . J’avais très chaud, à ce moment, et je tremblais un max! Maman pris mes mains dans la sienne et de l’autre, me serra contre son épaule, m’embrassant tendrement sur le front.

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M:  » Calmes-toi, chéri! Non, c’est peut-étre pas bien, mais tu n’y étais pour rien. C’est pas toi qui a provoqué cette fouettée, tu n’as fait que regarder! Alors, t’inquiètes pas mon poussin, personne ne te le reprochera! Surtout pas moi! « .

Maman lâchât mes mains pour reprendre affectueusement ses carresses et effleurements de mes p’tites cuisses.

Puis, les tapotant légèrement:

M:  » Aller, chéri! Racontes la suite! Ca c’est passé comment ? « . Un peu plus calme, je reprenais mon récit.

 » Bah, elles ont finit par disparaitre en rentrant dans la maison, mais la petite n’arrêtait pas de ….. Heu, brailler! J’ai tout entendu, la porte d’entrée était restée ouverte! A un moment, la petite s’est mise à hurler encore plus, ses cris étaient bien plus aigus et plus paniqués alors, j’ai pensé ……. Qu’elle se prenait une fouettée cul-nu et ça a duré plusieurs minutes sans arrêt! J’imaginais la scene et …….. ».

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M:  » Tu as aimé ? « .

 » VOUIHHH!!! « .

M:  » MMMMmmmmhhhhhh! Ca devait étre bon à entendre, hein, poussin ? « .

Je fais oui de la tete puis la réfugie au creux de l’épaule maternelle pour cacher mon trouble.

M:  » Tu vois ce que je ressens quand je te donne la fessée ou le martinet ? « .

J’ acquiesce du chef et depuis ce jour, je ne considère plus les fessées comme avant, comme une punition qui fait mal, mais comme un plaisir partagé entre maman et moi, un secret de plus entre nous! Un long silence s’en suit, ponctué par les papouilles maternelles et j’en profite pleinement!

Maman me réveille en tapotant à nouveau mes p’tites cuisses.

M:  » Au fait, ça s’arrête la ? Comment elle se finit, cette histoire ? « .

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 » Bah, comme je t’ai dit, je suis resté sur un coté du portail pendant tout le temps qu’elle hurlait à l’interieur puis, d’un seul coup, elle est ressortie, toujours en hurlant, et s’est mise à courir dans tout le jardin comme si sa mère la poursuivait avec la badine! Je suis passé de l’autre coté du portail pour mieux voir ……. Elle a fait le tour du jardin plusieurs fois les mains collées aux fesses …… Elle était toute nue! Des fois, elle s’arrêtait et trépignait sur place en frottant ses fesses et cuisses rouges foncées, puis elle repartait à courir comme une folle! Ca a duré je ne sais combien de temps, jusqu’à ce qu’elle soit trop fatiguée et elle s’est affalée par terre dans le gazon, mais elle continuait à se tortiller en frottant ses fesses et ses cuisses pendant un bon moment jusqu’à ce qu’elle se calme. Quand je suis parti, elle pleurait encore beaucoup, mais avait arrêté de hurler! « .

M:  » Ouh-la! Tu sais ce que ça me rappelle, cette fin de fouettée ? « .

 » …….. Quand tu me donnes le martinet! « .

M:  » Exactement! Tu réagis comme elle, pendant et après! « .

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 » Mais, maman, la badine, ça fait aussi mal que le martinet, ou plus ? « .

M:  » Oh, je pense que ça doit étre pareil, chéri! Sauf qu’avec la badine, on fouette plus souvent, alors, ça grille plus. Il doit y avoir plus de brulures que de douleurs! « .

Rouge comme une pivoine et tremblant comme jamais, je décide d’en rajouter une couche, ayant plus que jamais envie de connaitre les délices de la badine tel que je les avais savouré au cours de cette après-midi  » inédite « !

 » Maman, …….. Est-ce que tu aurais autant de plaisir …… à me fouetter à la badine, euh ….. Comme moi j’ai eu autant de plaisir ……. À la voir se faire fouetter ? « .

M:  » OOOOOhhhhhh, chéri! Tu as eu tant de plaisir que ça à voir cette petite fille se faire fouetter à la badine, que tu ais envie que je te fouette pareil ? « .

Toujours en transe, je fais oui de la tete.

M:  » MMMMmmmmhhhhhh!!!! Bien sur, poussin, que j’aurais beaucoup de plaisir à te fouetter à la badine, exactement comme cette petite! Surtout si c’est toi qui me le demande! SMOUACK! « .

M:  » Tu veus que je te fouette maintenant ? On a un peu de temps devant nous! « .

J’acquiesce! J’ai gagné! Je vais étre fouetté à la badine comme cette jolie petite fille, si mignonne sous les cinglades!

A suivre!

 

 

 

 

En visite chez ma copine 5: Laura, le martinet…… Et plus!

16 janvier, 2019

Cela fait maintenant un bon quart d’heure que Laura encaisse et se remet de la fessée  » aux petits oignons  » de maman qui n’a pas lésiné sur les ingrédients! Etant accrochée à la branche du noyer, elle n’a pu que patienter face à la cuisson intense de ses fesses et cuisses plus que rôties à souhait et se démène toujours pour soulager la brulure de ses petites cuisses, sans pour autant soulager celle de ses petites fesses en fusion! Face à ce travail à plein temps, ma copine semble oublier ce qui l’attend maintenant, l’épreuve du martinet!

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Les mamans papotent joyeusement entre elles, commentant le spectacle de nos dernières corrections et jugeant de l’efficacité de chacune d’elle. Toute les deux ont leur fils dans les bras et nous abreuvent de carresses et de chatouilles sur nos cuisses, fesses, dos et poitrines. Ayant chacun reçu notre dose de fessées et de martinet, nous baignons dans une quiétude et une sérénité que rien ne saurait entamer, sauf une chatouille plus appuyée qui nous fait gémir de plaisir!

Puis, les mamans réalisent qu’il leur reste encore un travail à accomplir: Fouetter Laura au martinet!

La maman de Laura:  » Faudrait peut-être qu’on s’occupe d’elle! Notre petite Laura a l’air de s’ennuyer sans nous! « .

M:  » Eh, oui! C’est l’heure du martinet, maintenant! On arrive, p’tite fille! « .

Maman s’empare du martinet et tout notre groupe rejoint Laura qui commence à paniquer, sachant très bien ce qui l’attend, dansant d’une jambe sur l’autre et gémissant de peur!

L:  » Nan, pas le martinet, maman, stp, pas le martinet! Nan, NNNAAAANNNN!!!!! « .

Maman lui balance une première cinglade en travers des cuisses, profitant d’un effemère alignement de ses jambes, marquant ses deux cuisses de zébrures légèrement boursouflées et violettes qui se voient bien malgré la rougeur des cuisses. Evidemment, Laura se met tout de suite à hurler sa douleur, croisant ses petites cuisses et les frottant entre elles fébrilement, les deux cuisses ayant été fouettées en meme temps.

L:  » AÏEAÏEAÏE, AAAAAAHHHHHAAAAAHHHHHAAAAAANNNAAAAANNNNNAÏEAÏE!!! « .

M:  » Oh, le martinet! « .

Sans attendre, maman la gratifie d’une deuxième cinglade au beau milieu de ses fesses. Laura hurle de plus bel, recroquevillant ses jambes sous sa poitrine, pui les détend plusieurs fois d’une manière brusque, ne pouvant faire autre chose pour combattre cette brulure affreuse de ses fesses et cuisses attaquées en meme temps!

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L:  » AÏEAAAAAAHHHAAAAAAAAAA…….HHHHHAAAAAA, AAAAAAAAHHHHHAAAAAHHHHAAAAAA, HHHHAAAAA……. ».

M:  » Oh, que ça fouette, le martinet, hein, chérie! « .

Troisième cinglade sur le plis fessier! Ma copine se recroqueville à nouveau, les cuisses contre sa poitrine, mais ne peut les redescendre, tellement elle a mal! Elle reste ainsi plusieurs secondes, forçant sur ses bras et montant et descendant plusieurs fois avant de se détendre, tapant nerveusement des pieds par terre et hurlant comme jamais!

L:  » AÏEAÏEAÏEAÏEAAAAAAAAAAAA, AAAAAHHHHHAAAAAAA, HHHHHHAAAAAAA, AAAAAAAAAHHHHHAAAAÏEAÏEÏÏÏÏÏ,

MMMAAAAAAAMMMMAAAAAAANNNNNNN!!!!!! BONG,BONG,BONG, AAAAAAAHHHHAAAAAGGGHHHAAAAA,

HHHHHAAAAAAAAABBBBLLLLEEEEUUUUU, AAAAAAAAAAAHHHHHHAAAAHHHAAAHHHAAAA!!!! « .

Laura salive et bave sous l’effet de la cinglade du plis fessier, ce qui n’empêche pas maman de profiter d’un nouvel alignement des cuisses pour les zébrer juste en haut, avant le plis fessier.

Evidement, Laura trépigne et frotte ses cuissettes l’une contre l’autre, continuant à hurler et à baver de douleur, avant que maman ne lui refile un coup de martinet sur les fesses, puis un autre sur le plis fessier etc. etc. etc…….

Je ne vais pas vous raconter la suite de cette fouettée au martinet de ma copine, ce ne serait que la répétition de mes autres récits et cela risquerait de vous lasser! Par contre, et à la demande de certains d’entre vous, j’envisage une suite

des plus cuisante à cette après-midi  » fessées  » pour nos deux héros bien malgré eux!

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Après 15 mn de fouettée ininterrompues sur ma copine toute nue, les mamans l’abandonnent à sa soufrance, toujours hurlante et se démenant comme un beau diable pour lutter contre les douleurs du martinet, irrémédiablement accrochée à sa branche de noyer! Nous retournons nous assoir et les discutions reprennent sur les bienfaits du martinet.

Puis la maman de Laura a une idée pour couronner cette après-midi  » fessées « , à nos dépends bien sur! Elle attire maman à l’écart et je les vois discuter, puis le visage de maman s’illumine et approuve la suggestion. Revenant, elle font mine de se diriger vers Laura et me cueillent au passage, m’accrochant à la branche de noyer juste à coté de ma copine!

Rigolant toute les deux, nos mamans se dirigent maintenant vers un coin reculé du jardin et je les vois enfiler des gants et la maman de Laura emporter un sécateur. Quelques minutes après, elles reviennent, les bras chargés d’une grande plante bien verte avec plein de feuilles. Je reconnais aussitôt des orties et prévient ma copine.

 » Des orties! Oh, non, pas les orties, si vous plait, pas ça!!! « .

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Hurlements conjoints avec Laura, nous piétinons le gazon frénétiquement tellement les orties nous font peur!

M:  » Regardez, les enfants, ce qu’on vous amène! De belles orties bien fraiches et bien piquantes! « .

En cœur, nous hurlons, Laura et moi, sachant très bien ce qui nous attend avec cette verdure dés plus cuisante!

M:  » Ca, ça va vous faire du bien, les chéris! « .

 » NAN, NAN, PAS LES ORTIES, STP, PAS LES ORTAÏEAÏEAÏE, HHHHHHAAAAAAAHHHHH!!! « .

Maman carresse les fesses de Laura tandis que je suis caressé de la meme manière par sa maman. Juste des allers et retours sur nos fesses nues, nous frottant l’épiderme avec les deux faces de chaque feuilles, et la panique nous fait brailler comme des cochons qu’on égorge! De nouvelles carresses viennent effleurer l’arrière de nos cuisses, nous faisant redoubler nos piétinements, nos braillements affolés et nos frottements des cuisses entre elles!

Au début, les carresses des orties vous surprennent par leurs picotements, pas si douloureux qu’on aurait pu le penser, mais provoquant la panique chez ceux qui connaissent la suite, ces picotements ne faisant qu’augmenter régulièrement minutes après minutes et pendant ce temps, les mamans continuent leurs carresses, alternant fesses et cuisses et meme les faces internes et externes des cuisses sans oublier le devant, ce qui provoque chez nous des tortillements et entrelacements de nos cuissettes de plus en plus frénétiques et incontrôlés, accompagnés de hurlements et de suppliques à fendre le cœur. Quelques fois, une botte d’ortie se faufile entre nos cuisses, carressant la partie la plus sensible de nos jambes et provoquant bien malgré nous un reflexe de resserrement des cuisses, ce qui oblige les mamans à tirer sur les orties pour les dégager, ce qui nous vaut des piqures bien plus profondes et décuple nos cris.

 » AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAAAHHHAAHHAAA, AAARRREEETTTEEEUUUUU, NNNAAANNNN, AAAHHHAAAÏEAÏEAÏE, CA FAIT MAAAAAALLLL!!!!!! « .

M:  » Allons, les enfants, c’est sans danger, les orties, ça va vous faire du bien, vous allez adorer, j’en suis sure!!! « .

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Déjà 2 minutes qu’on nous frotte fesses et cuisses nues avec ces horribles feuilles urticantes et les premières cloques apparaissant, on ressent déjà une cuisson profonde et ardente recouvrant tout notre épiderme depuis le haut des genoux jusqu’au bas des reins et nous nous démenons au bout de notre branche comme de beaux diables.

 » MMAAAAAAAAAMMAAAAAAAANNNN!!!! CA BBBRRRUUUUUUULLLEEEEAAAAAAAA,CABBBBRRRUUUULLLEEE !!! « .

C’est le moment que choisissent nos deux mamans pour nous faire encore plus de bien: Elles renouvellent leurs bottes d’orties et se mettent à nous fustiger avec sur toutes les faces des cuisses et des fesses pendant que les cloques s’étendent à toute la surface concernée, attisant un véritable brasier sur nos fesses et cuisses en fusion!

Nous hurlons sans discontinuer, tirant sur nos bras et pédalant dans le vide, tentant vainement de calmer les piqures de nos cuisses mais sans pouvoir calmer nos fesses et la plus grande panique nous gagne, ne voyant pas de fin rapide à cette correction inédite. La panique, c’est ce qui caractérise le plus une fessée aux orties, une panique irrépressible et incontrôlable qui vous fait hurler comme un possédé et gigotter de manière désordonnée et imprévisible, jetant vos jambes dans tous les sens, tirant sur vos bras encore et encore au mépris de l’épuisement.

 » AAAAAAAHHHAAHHAAAHHA, HHHHAAAAAAAA, NNNAAAAAAANNNNNNNAÏEAÏEAÏEAAAAAAAAAAHHHAAAAAA,

AAHHAA, AAHHA, AAHHAAA, HHHHHAAAAAAA, AAAAAAAAAAAAAHHAHHAHHAAAAAAGGHHHHHH, HHHHHAAAAA…. ».

M:  » Hi, hi! Oh, que ça fait mal! C’est super, les orties!!! « .

Changeant à nouveau de botte d’orties, nos mamans en font un coussin qu’elles nous appliquent sur les fesses en appuyant bien, leur mains et bras protégés par de longs gants recouvrant leur peau jusqu’au coude, nous faisant remonter à hauteur de la branche à laquelle ont est ficelés et nous maintenant à bout de bras pour bien piquer nos fesses nues. Puis, elles nous relâchent, admirant le résultat.

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La maman de Laura:  » Et vous allez voir combien de temps ça dure! Vous serez ravie! « .

M:  » C’est si long que ça ? Combien ? ».

 » Plus de deux HEURES!!! Sans baisse d’intensité! Ils vont hurler et gigotter jusqu’au bout! « .

La maman de Laura a chuchoté sa dernière phrase à l’oreille de maman, de manière à ce que l’on ne l’entende pas.

De toute façon, on aurait rien compris, accaparés que nous sommes par cette soufrance atroce qui dévore nos fesses et nos cuisses, incapables de maitriser quoi que ce soit et surtout pas nos hurlements désespérés.

 » AAAHHAAAAHHHAAAHHHAAA……HHHAAAAA, AAAAAAHHHHAAAHHHAAAA!!! HHHHHAAAAA, AAAAAAAAAAAAAHAHA, HHHHAAAAAAA, ÏÏÏÏÏIÏÏÏÏÏÏÏÏAAHHAAAAAAAAMAMAAAAAAAAAHAHAHAAAAAA !!! « .

M:  » Tant que ça ? WWWWWHHHHAAAAHHHH !!!!!! « .

 » Eh, oui! C’est ça, les orties! « .

 » Et vous verrez, le lendemain, plus aucune trace sur les fesses ou les cuisses, vous pouvez les faire remettre en p’tit short ou slip de bain, ça ne se remarque plus! Sauf que ça leur gratte un peu les fesses, comme des piqures de moustiques, mais sans plus! « .

M:  » Ah oui! C’est bien, ça! On peut recommencer une nouvelle scéance très vite, comme ça, non ? « .

 » HA ha ha! Oui, sauf que vous manquerez de motif pour les punir de nouveau! Croyez-moi, après une telle après-midi, ils sont sages comme des images pendant plus d’un mois!!! « .

M:  » Hihihi! C’est vrai, ça doit drolement les calmer!!! Pas de coups, pas de marques, mais efficacité 100%! La punition idéale, quoi! « .

 » Surement! Mais venez, on va rapprocher nos chaises, pour mieux profitter du spectacle. Vous verrez, on ne s’en lasse pas, meme deux heures après! « .

M:  » Oh oui! « .

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Une fois bien installées à nous regarder, les rafraichissements renouvelés, maman exprime un désir.

M:  » Puis-je prendre votre petit sur mes genoux ? Il est si mignon! « .

 » bien sur, il en sera ravi! « .

Et nous, pendant ce temps…….

Au delà de la cuisson insupportable provoquée par les orties, survient ensuite une sensation dès plus désagréable! L’impression que des milliers de guêpes vous piquent en meme temps toute la surface des fesses et des cuisses, se propageant par ondes continuelles, telles les vagues au bord de la mer! Cela vous ronge les fesses et les cuisses sans arrêt et surtout, ça dure! Vous n’en voyez pas la fin, tellement le venin de cette plante est puissant et notre peau de neuf ans fragile et sensible! Aussi, nous ne pouvons que frotter frénétiquement nos cuisses entre elles, les entrelaçant et recroquevillant régulièrement pour faire face aux piqures de nos fesses et les détendant brusquement plusieurs fois, avouant notre impuissance face à ce feu dévorant nos petites fesses nues, tapants rageusement des pieds par terre et hurlant, hurlant, à en perdre haleine, le visage recouvert de larmes coulant à flots de nos yeux mi-clos!

 » AAAAAAAAAAAAAHHHHAAAAAAAAHHHHAAAAAAAAAAAA, AÏÏAAAAAAÏÏAAAAAA, HHHAAAHHHAAAAHHHAAA,

HHHHHHHAAAAAHHHHH, AÏAÏAÏAÏÏÏÏÏÏÏÏÏHAHAHAHAAAAAAAAAA, MAHAAAAAAAAÏAÏAAAAAMAMAN!!!!!! ÏÏÏÏÏÏÏÏÏAAAAAAAAHHAHHAAAAARETTEUUUAAAAAAAHAHAHA!!! AAAAHHHAAAHHHAAAGGHHAAAAANNNAAANNN!!! « .

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Arretteuuu!!! Laura et moi hurlons cette supplique, comme si nos mamans y pouvaient quelque chose…..

Problème! C’est que maintenant, elles ne nous touchent plus, ayant délaissé leurs bottes d’ortie et laissant faire la nature, confortablement assises sur leurs chaises de jardin et commentant le spectacle de notre soufrance paniquée.

Et la nature est parfois cruelle avec les enfants! Nous devons, minutes après minutes, subir ces intolérables ondes de piqures sur nos fesses et cuisses rôties comme dans un four, supportant de force l’interminable suplice des orties, au paroxysme de la douleur!

M:  » Regardez comme c’est rouge! Ca doit vraiment leur cuire, non ? « .

 » HOLALA!!!OUI!!! Et meme plus qu’il n’y parait, croyez-moi! Regardez comme ils gigottent nerveusement, au bout de leur branche. Ca leur fait sacrément mal, à nos p’tits! « .

M:  » C’est vrai, ils ont l’air d’en baver, les pauvres chéris! Dans tous les sens du terme! Hihihi! « .

M:  » Ca va, les enfants ? Vous supportez bien ? « . Maman doit hausser la voix pour dominer nos beuglements!

 » Ca fait du bien, les orties, hein poussin? « .

M: « Et toi, Laura, tu aimes les orties ? Autant que les fessées ? « .

Le manque de réponses de notre part ne les décourage pas, au contraire! Nous, nous continuons à brailler en nous tortillant comme des vers au bout de leur hameçon!

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 » WWWWOUAAAHHAAAAAAAAA, AAAAAAAAAGGGGHHHHAAAAAAANNNAAAAANNNN…….

AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAAHHAAHHAAHHAA, HHHHHAAAAAAA……. KHKHKHKHAAAAAAAAAANNNAAAAAANNNN,

MMMAAAAAMMMAAAAAAAAAAAKHAKHAKHA, HHHHHHAAAAAA……. ÏÏÏÏÏÏÏÏÏHHAAAAAÏAÏAÏAAAAAAAA….. « .

M:  » Ca fait mal, les orties, hein chérie! Oh que ça brule, ses p’tites cuissettes et p’tites fesses! Ca grille, hein chérie ? « .

 » Mais non! Regardez votre poussin, comme il aime ça! C’est bon, les orties, hein poussin ? ».

M:  » Oh oui! Il savoure! Ca fait plaisir à voir. Hihihi!!! Hein, p’tites cuisses ? Mmmmhhhhhh!!! Les orties! J’adore cette punition! « .

 » Il connait déjà les orties, votre grand ? « .

M:  » Eh non! Juste vu et entendu parler. On en a un peu, dans le fond du jardin. « .

 » Il découvre, alors ? Houlala! Il va s’en souvenir longtemps, de cette après-midi, croyez-moi!!! « .

M:  » Hihihi, je pense, oui! Et Laura ? « .

 » Elle, c’est la deuxième fois, aujourd’hui. « .

M:  » Elle en a déjà eu, cette petite poulette ? Sssshhhh, ça doit etre la terreur, alors!!! « .

 » Oh, surement! Mais, la première fois, je ne lui ais caressé que ses fesses nues, en la tenant sous mon bras! « .

M:  » Quand meme! Elle doit savoir combien de temps ça dure, non ? « .

 » Ha ha ha!!! Oui! Deux heures a courir à travers tout le jardin et à se rouler par terre en piaillant, à tel point qu’une voisine m’en a parlé dès le lendemain! « .

M:  » Pauvre chérie! Et la voisine, elle vous a dit quoi ? « .

 » Elle voulait savoir comment Laura hurlait tant sans bruit de fessée ou de cinglade et surtout si longtemps. Quand je lui ai parlé des orties, elle a trouvé ça super! Trois jours après, c’était le tour de son fils de dix ans de faire l’expérience. Lui, il a braillé plus de deux heures! « .

M:  » Hihihi! Ca devait etre mignon à voir! Et votre petit, vous lui en donnez aussi, des fessées aux orties ? « . Lui carressant doucement fesses et cuisses nues.

 » Ha! Non, pas lui! Il est encore trop jeune, pour les orties. Je me contente de bonnes fessées cul-nu, comme à votre arrivée ou un peu de martinet, mais sans plus! « .

M:  » C’est vrai! Les punitions doivent étre adaptées à l’âge. Ca ne sert à rien de les traumatiser si jeunes! « .

S’adressant au p’tit frère, dont elle carresse et tapote les petites fesses encore rouges:

M:  » Tu vois à quoi tu échappes, p’tit poussin ? Regardes, comme ils crient et se tortillent sous les orties! T’en voudrais pas un peu, toi aussi ? « .

Le petit, qui nous regarde avec angoisse, fait  » non   » de la tete.

M:  » Tu es sur ? Ca te ferait du bien, tu sais ? ».

 » Nan! « .

Maman le rassure avec plein de carresses sur sa petite poitrine et des bisous sur sa tete.

M:  » N’ais pas peur, chéri! C’est pour les grands, les orties, pas pour les p’tits poussins comme toi! « .

Les mamans bavardent, bavardent …….. Le temps passe et au bout d’une heure, leur prend l’envie de se dégourdir les jambes et de s’amuser un peu. A nos dépends, bien sur! Elles viennent donc nous rejoindre, alors que nous braillons toujours autant et en cœur, tortillant et frottant nos cuisses, montant et descendant le long de notre branche mais mollement, la fatigue se faisant sentir …… Mais soufrant toujours le martyre de nos fesses et cuisses fourmillant de piqures et de cuissons insupportables!

 » Alors, poussin, ça se passe bien, les orties ? Ca pique toujours fort, hein, une heure après! « .

M:  » Et toi, Laura, tu savoures ? Ca fait du bien, les orties, hein, chérie ? « .

 » Ohlala! Qu’est-ce qu’ils soufrent, nos petits! Regardez comme ils se démènent, au bout de leur branche! « .

M:  » Mmmmmmmmhhhhhhh! Ho, oui, ça fait mal, les orties! C’est super!!! « .

Carresses sur nos petits dos nus.

 » Hhhooo! Que ça grille, les p’tites fesses et les p’tites cuisses, poussin! Ca fait mal, hein, chéri ? « .

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La maman de Laura me frotte les fesses et les cuisses de façon un peu rude, ce qui ravive mes cris, mon pédalage et une remontée brusque de la branche, ce qui incite maman à faire de meme avec Laura qui réagit comme moi.

M:  » Mmmmmmmhhhh! Que c’est bon, les orties, pour les enfants, hein, p’tite fille! Elle aime ça, cette petite Laura, hein, chérie ? « .

Laura hurle sous les carresses de maman et tente de remonter le long de la branche à laquelle nous sommes attachés, mais ses bras l’abandonnent et elle ne peut que replier ses jambes sur sa poitrine, les détendant nerveusement plusieurs fois avant de les refrotter frénétiquement entre elles, fesses et cuisses toujours frictionnée sur toutes les faces!

M:  » Wouah, qu’ça fait du bien, poulette!!! « .

La maman de ma copine a alors une idée géniale pour pimenter la suite!

 » Vous croyez pas que ce serait le moment de leur donner une bonne fessée avant de les détacher ? « .

Maman approuve de la tete, les yeux brillant comme des étoiles!

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M:  » Oh, oui! Chacun leur tour, ce serait bien! A vous l’honneur, chère amie! Et ne vous retenez pas, surtout, allez y de bon cœur, il a l’habitude des fessées! « .

C’est alors un déluge de claques dès plus fortes et cuisantes qui tombent sans discontinuer au hasard sur mes fesses et cuisses bien exposées et je réagis au quart de tour, hurlant et tirant sur mes bras, gigottant au rythme des claques, ruant dans les brancards au sens propre du terme, projetant mes jambes dans tous les sens, me recroquevillant pour échapper à cette horrible fessée puis détendant mes cuisses et frappant le sol rageusement devant mon impuissance à stopper ma fesseuse dans sa rage fessophile! Imaginez l’effet produit par toutes ces claques sur un fessier et des cuisses soumises au plus fort de la cuisson et des piqures d’orties après seulement une heure de souffrances! C’est tout simplement insupportable! Je ne le supporte pendant les deux minutes de fessée qu’en hurlant et gigottant malgré la fatigue qui ankylose mes muscles et me laisse pantelant et sans réaction à la fin de la fessée. Juste un long hurlement de détresse qui se prolonge au delà des premiers cris de Laura que maman commence à fesser comme moi.

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Au début de sa fessée, Laura réagit comme moi, criant encore plus dans les aigus, mais bien vite ses bras refusent tout effort supplémentaire, ce qui facilite la tache de maman qui la couvre de claques assassines sur les fesses et cuisses, allant meme jusqu’à luis tenir un pied sous son bras pendant qu’elle luis rôtie la face interne de la cuisse prisonnière!

Laura, bien sur, redouble de cris stridents tout le temps que maman luis gifle impitoyablement les faces internes de ses deux cuisses, maman prenant tout son temps pour bien rougir la zone concernée sans pour autant baisser le rythme des claques ni leur force de frappe! Une fois libérées, ce sont les faces externe qui concentrent l’attention de maman fesseuse qui ne luis passe pas une seule claque alors que ma copine recroqueville ses jambes contre sa poitrine pour mieux frotter entre elles les faces internes de ses pauvres cuissettes ébouillantées. S’en suivent des séries de claques dévastatrices distribuées généreusement sur les fesses, l’arrière des cuisses et meme le devant! Pas de commentaires, maman fesse, se délectant en silence de la soufrance qu’elle inflige, des cris de ma copine et de ses tortillements frénétiques.

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Maman a largement dépassé les deux minutes de fessée qui m’ont été octroyées, et je crains une reprise de fessée sur mes cuisses et fesses nues mais les mamans trouvent que l’on a assez souffert et hurlé pour aujourd’hui et nous laissent poursuivre notre calvaire  » tranquillement  » , toujours pendus à notre branche de noyer et toujours braillant et nous tortillant de douleurs pour la demi-heure qui suit, histoire de nous faire savourer la suite des orties et des fessées. Enfin, nous sommes détachés de notre branche et nous nous roulons dans le gazon, nous tortillant encore sous l’effet des orties, ne sachant plus ou donner de la tete avec nos mains ( lol ), celles-ci n’étant pas assez rapides pour frotter nos fesses et nos cuisses partout ou ça brûle!

Une heure se passe et nos cris et tortillements sont submergés par l’épuisement et Laura, ma petite chérie, la plus éprouvée par cet après-midi fessée, finit par s’endormir dans le gazon! Maman la prend dans ses bras et la laisse dormir sur ses genoux jusqu’au repas du soir, et je bénéficie du meme traitement par la maman de Laura. La suite de la soirée se passera avec un vrai festival de carresses, bisous et chatouilles pour les trois enfants toujours tout nus, agrémentée plusieurs fois d’échanges d’enfants entre les parents pour notre plus grand plaisir et nous faisant un peu oublier notre soufrance encore très récente. Nous nous séparons un peu avec regrets, nous promettant de renouveler ce genre d’après-midi, mais surtout, nous nous séparons, Laura et moi, encore plus amoureux l’un de l’autre et forts de cet après-midi qui deviendra notre petit secret à nous!

En visite chez ma copine 4: Laura, la fessée!

4 janvier, 2019

Je suis toujours tout nu, la maman de Laura m’ayant confisqué mon slip de bain et refuse de me le rendre! Nous sommes donc deux enfants à nous balader tout nus dans ce jardin, le p’tit frère et moi. Nous allons bientôt etre  trois…..

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Je me frotte encore les fesses et les cuisses qui me grillent de façon continue et lancinante, y compris le devant des cuisses couvertes de zébrures bien séparées et parfaitement parallèles, mais beaucoup plus calmement maintenant, 30 minutes après la dernière cinglade de cet infernal martinet! J’ai meme eu droit à un gros câlin dans les bras de maman, avec force carresses sur mes fesses et cuisses, relayée par ma copine qui couvre mes rougeures de bisous des plus convainquant! J’ai encore le visage couvert de toutes les larmes versées pendant l’interminable fouettée, comme le p’tit frère après sa fessée, mais maman a pris soin d’essuyer mes yeux avec un mouchoir pour que ma vue soit claire pour ce qui va suivre, en l’occurrence la fessée de Laura!

M:  » Aller, chéri, c’est fini! Pleures plus, mon poussin, maintenant c’est le tour de Laura de crier sous la fessée! Regardes bien, comme elle t’a regardé pendant tout ce temps ou tes fesses et cuisses rougissaient sous les claques et les cinglades! N’en perds pas une seconde, mon poussin, tu vas te régaler, crois-moi ! « .

Connaissant maman et ses ardeurs fesseuses, je ne doutais pas une seule seconde que Laura allait en prendre pour son grade, mais j’étais aussi curieux de voir jusqu’à quel point elle supporterait les formidables claques et les fessées interminables dont maman avait le secret! Maman aussi allait se régaler à claquer ses jolies cuissettes et ses petites fesses de p’tite fille, elle qui n’a eu, a ce jour, que les miennes à rougir! Et Laura qui nous avait avoué sa préférence pour la fessée manuelle! On allait enfin voir …..

Maman me laissât pour aller s’agenouiller devant ma copine, lui carressant délicieusement l’extérieur des cuisses.

M:  » Aller, p’tite fille! A nous, maintenant! Ton tour est enfin venu de nous montrer tes jolies p’tites fesses! « .

Laura ne bronche pas, regardant maman se lever, passer derrière elle et la pousser délicatement vers une chaise en carressant son dos nu. Ma copine ne rechigne pas et se laisse guider, tel un agneau vers l’abattoir. Maman s’assoie et allonge Laura sur ses cuisses nues.

M:  » Viens recevoir ta fessée, chérie! « .

Nous nous regroupons à trois juste face à maman afin de bien voir les petites fesses et cuisses, mais aussi la jolie figure de Laura pendant sa fessée. Nous voulons vraiment TOUT voir!

M:  » Donnes-moi ton bras droit, poulette! « .

La main bien coincée au creux des reins, ma chérie accélère sa respiration et jette un regard apeuré sur ses arrières.

M:  » Qu’est-ce que tu as de belles cuisses, poulette! « .

Carresses et effleurements sur ses cuissettes bronzées.

M:  » J’espère que tes p’tites fesses sont aussi mignonnes que tes p’tites cuicuisses! Voyons voir! « .

Nous voyons le visage de Laura blanchir lorsque maman pose ses doigts sur l’élastique de son maillot de bain, puis le petit slip glisse lentement, dévoilant d’adorables petites fesses blanches au galbe parfait, bien rondes et nerveuses!

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J’en suis tout hypnotisé, la bouche entrouverte et j’en ai la chaire de poule! Laura, elle, se raidit, prend une grande aspiration ( hhhhhaaaaaa …. ), puis la bloque tout le temps que le slip descend jusqu’à mi-cuisses et termine par un gémissement de détresse ( mmmmmmhhhhhh …. ) lors d’un coup d’œil sur ses fesses nues accompagné d’un tortillement nerveux de ses jambes!

M:  » WWWWOUOUOUAAAHHH!!! Les jolies p’tites fesses!!!! Mmmmhhhhhh…. SUPERBES! Regardes, poussin! « .

Me voyant les yeux rivés sur ses fesses nues, Laura devient rouge comme une pivoine et préfère fermer les yeux tandis que maman lui carresse délicatement ses petites fesses nues.

Lorsque j’étais dans la meme position, fesses nues sur les genoux de sa maman, Laura avait été incitée à venir me caresser les fesses et était allé jusqu’à me les embrasser! Je ne pouvais pas faire moins et m’exécutais avec les encouragements de maman et des autres spectateurs, le visage un peu rouge tout de meme! Après de délicieuses carresses sur les fesses et cuisses nues de ma chérie, je lui couvris les fesses de bisous et m’attardais longuement sur ses adorables cuissettes bronzées, sous les applaudissement des témoins et les regards reconnaissant de Laura. Puis je suis invité à reculer un peu, la fessée devant commencer.

M:  » aller, p’tite fille, on y va! Tu es prête ? « . Laura accelère sa respiration!

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Deux ou trois carresses et la première claque tombe sur une fesse, faisant sursauter Laura qui pousse un petit cri et se mord la lèvre inferieure, sans plus. La claque a pourtant été assez forte et laisse la trace d’une main sur sa petite fesse blanche!

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Cinq secondes s’écoulent avant la claque suivante qui rougie l’autre fesse. Maman a décidé de s’amuser un peu comme elle le fait des fois avec moi, les quatre premières claques étant espacées de manière à nous faire bien ressentir ce qui nous attend et augmenter notre angoisse! Laura a juste tressailli à l’impacte de cette deuxième claque, pourtant aussi forte et sèche que la première.

Troisième claque sur la première fesse. Laura émet un sifflement entre ses dent  » sssshhhhh !!!  » puis un petit gémissement  » mmmmmhhhhhh ! « , raidit ses jambes à l’horizontal et serre avec sa main gauche le barreau de la chaise.

Encore pas une larme sur son joli visage, peut-être parce qu’elle ferme les yeux.

La claque suivante est juste la répétition de la précédente, sifflement et petit gémissement, mais la, ses jambes reforment un angle droit avec son buste et elle baisse la tête.

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Surprise! La claque suivante vise sa cuisse gauche et s’imprime en plein milieu, lui faisant pousser un cri de douleur tout autant que d’étonnement! Elle ne s’attendait pas à ça! Maman a vraiment envie de s’amuser avec les nerfs de ma copine!

L:  » AÏE ! SSSSSSSHHHHHH!!!!!  » .

Coup d’oeuil à sa p’tite cuisse bien marquée qu’elle frotte avec son autre cuisse, ce qui appelle la seconde claque sur celle bien exposée!  » KLAK!!! « .

L:  » AÏEEEUUU! NAN! « . Frottement des cuisses et pédalage dans le vide.

M:  » OH! Ca claque sur les p’tites cuisses ! « .

 » KLAK!!! « .

L:  » AAAAAAÏAÏEAÏE, SSSSHHHH!!!! Aaaaahhaaa!!! Ca fait mal !!! « .

M:  » J’espère, chérie! C’est fait pour ça! Et ce n’est que le début, tu vas voir! « .

Quatrième claque sur sa p’tite cuisse.

L:  » AÏEAÏEAÏE, AÏE, AÏE, AÏEEEEEUU!!! MAMAN!!! « .

Les cuissettes se frottent nerveusement l’une contre l’autre et son bras gauche lache le barreau pour battre l’air sans pouvoir passer de l’autre coté du dossier. La figure de Laura se crispe sous la brulure sans pour autant la faire pleurer.

Tout change quand, après une courte pause, maman fait pleuvoir une grêle de claques sur les fesses nues de ma copine!

La vraie fessée, la bonne fessée démarre en fanfare! Très vite, Laura passe de l’étonnement du à la forte cuisson de ses fesses et à la rapidité des claques bouche et yeux grand ouverts, à la panique la plus grande devant la soufrance endurée. Ses jambes battent l’air désespérément, ses jolies fesses nues rougissent à vue d’oeuil et se tortillent de droite à gauche au rythme des claques.

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Laura crie maintenant franchement! Mais il faut quand meme bien une bonne minute de fessée pour qu’elle commence à pleurer! Pendant cette minute, Laura tortille ses fesses de plus en plus rouges, pédale dans le vide ou entrelace ses jambes puis les raidit avant de recommencer à pédaler nerveusement. Maman s’arrange à luis faire rougir toute la surface des fesses, ne luis laissant aucun répit et l’obligeant a les balancer de droite à gauche et de haut en bas, tellement ça lui cuit!

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L:  » AAAAAAAAAHHHHAAAAHAHAHA! AAÏÏÏÏAAAAHHHHAAAA!!! « . De temps en temps, Laura ferme ses yeux, semblant savourer la correction! Elle tortille pourtant son p’tit cucul tout rouge qui doit lui cuire affreusement, mais on a vraiment l’impression qu’elle aime!!! Quand elle ferme ses yeux, elle cesse de hurler, se raidit sur les genoux de maman, prenant une grande inspiration:  » HHHHHAAAAAAHHHHH…… « , puis, mordant sa lèvre inferieure, tressaille sous les claques pendant quelques secondes avant de recrier, reprenant sa position à angle droit et baissant la téte en exhalant sa soufrance.

L:  » AAAAAAAHHHHHAAAAAAAHHAAAAHHHAAA ….. AAAAAAAAAAAHHHHHHHAAAAAAÏEAÏEAÏEAAAAAAHHHHH…… « .

Lorsqu’elle se met enfin à pleurer au bout d’une minute, Laura a les fesses d’un beau rouge écarlate tellement les claques de maman tombent à un rythme soutenu! Connaissant la brulure des claques de maman, je crois que ma copine doit soufrir le martyre! Pourtant, je ne vois aucun changement dans les réactions de ma copine au fur et à mesure de la fessée! Toujours le tortillement de ses p’tites fesses, le raidissement, mordillant sa lèvre, les tressaillements au rythme des claques et toujours l’impression de plaisir mêlé de soufrance quand elle se remet à crier. Laura semble vraiment AIMER LA FESSEE!!!

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Maman s’en rend très vite compte et en profite pour multiplier les commentaires.

M:  » OH, que c’est bon, la fessée, hein, poulette! Regardez-moi comme elle aime ça! « .

M:  » MMMMHHHHH!!!! Ca fait du bien, la fessée cul-nu, hein, chérie ? « .

Trois minutes après le début de la bonne fessée cul-nu, maman décide de traiter les petites cuisses de ma copine de la meme manière que ses p’tites fesses! Changement d’attitude face aux premières claques sur ses cuissettes nues!

Chaque claque fait beaucoup plus mal sur les cuisses, et ma chérie beugle maintenant de toute la force de ses poumons!

Maman lui claque les cuisses l’une après l’autre sans aucune pitié et de façon à lui faire le plus mal possible!

M:  » Oh, que ça claque bien, sur les cuissettes! « .

L:  » AÏEAÏEAÏE, AAAAAAAHHHAAAAAA, AÏE, AÏE, AÏENAAANNNNN, PAS LES CUISSES, MADAMAÏEAÏE, CA FAIT MAAAAAAHHAAA, CA FAIT MMAAAALLLLLAÏEAÏE!!! « .

M:  » Oh, oui, je sais que ça fait mal, chérie! Mais c’est ce qu’il faut, pour une bonne fessée! Je t’avais dit que ça allait bien te cuire, hein poulette? « .

Maman continue de claquer les p’tites cuisses avec un grand sourir de satisfaction, comme à chaque fois qu’elle donne la fessée ! On voit qu’elle y prend du plaisir et aucune de ses claques ne faiblit. Laura pleure toutes les larmes de son corps, pédalant frénétiquement des jambes dans le vide, hurlant d’une longue clameur continue et lâchant plusieur fois le barreau de la chaise pour secouer sa main libre grande ouverte, l’air de dire :  » houla-la, que ça brûle !!! « .

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Avec maman, les fessées sont souvent minutées. Soit cinq minutes de fessée cul-nu, soit 3 minutes sur les cuisses en minishort + trois minutes fesses à nue … Mais là, ayant carte blanche pour fesser une fille avec l’accord et la présence de sa mère, maman se déchaine et fait preuve d’innovation! Trouvant les fesses de ma copine pas assez rouges à son gout et la fessée trop courte pour une habituée des châtiments corporels ( qui plus est, a manifesté son plaisir dans la première partie! ), elle délaisse l’arrière des cuisses au bout des trois minutes pour reprendre son travail des fesses de ma copine. Sauf que la, elle ne traite qu’une fesse à la fois, en l’occurrence la fesse gauche qu’elle abreuve de claques bouillantes pendant deux minutes! Laura ne tarde pas à réagir a ce déferlement de brulures insoutenables en hurlant et se raidissant sur les genoux de maman, jetant des regards affolés à ses p’tites fesses, ses jambes s’entrelassant nerveusement sous l’effet de l’infernale fessée. Déjà, lorsqu’on revient claquer les fesses rougies d’une première scéance et qu’elles ont pu se reposer pendant le traitement des cuisses, c’est on ne peut plus pénible. Mais ça l’est encore plus quand la fesseuse s’acharne à ne claquer qu’une seule fesse! Meme si on aime les fessées, la soufrance passe vite du pénible à l’insupportable.

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L:  » AAAAAAAAAAAHHHAAAHHHHAAAA…….AÏEAÏENOOOOONNNNAAAAAAHHAHHAHHAAAA…..MAAAAMMAAANNNNAAAAAAAAGGHHAAAA…..HHHHHAAAAAA!!!!! AAARRRREEETAÏAÏEAÏE…. CA FAIT TROP… AAAHAÏE MALAÏEEEEEE…. ».

M:  » Tiens, je croyais que tu aimais ça, les fessées cul-nu! « .

M:  » Ah oui, mais tu n’as jamais reçu une aussi bonne fessée, hein chérie ? « .

M:  » Tu vas voir que, plus une fessée est longue et brulante, plus elle te fera du bien! « .

Maman passe de la fesse gauche à la fesse droite avec toujours autant de zèle et de conviction. Après deux minutes de claquées infernales, les deux fesses de Laura sont d’un superbe rouge foncé et ma copine touche le fond du déséspoir, tressaillant à chaque claque, hurlant et secouant la tete baissée comme pour dire  » NON!  » à chaque claquée. Un véritable flot de larmes coule de ses yeux mi-clos et inonde son joli visage de p’tite brune de 9 ans.

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Comme il fallait s’y attendre, c’est maintenant la cuisse gauche qui reçoit sa dose de gifles de deux minutes.

Laura hurle la bouche grande ouverte, secouant sa jambe gauche au rythme des claques, la recouvrant parfois avec sa cuisse droite ce qui lui vaut autant de claques sur cette autre cuisse, la retirant quand la cuisson est trop forte et réexposant sa cuisse gauche à la claquée …….Jusqu’aux quatre minutes ou ses deux cuissettes sont aussi rouges et en fusion l’une comme l’autre!

M:  » C’est bon, la fessée, hein poulette ? Regardez-moi ces petites cuisses comme elle sont rouges! Et ces petites fesses!

Oh que ça doit te cuire, chérie! « .

Effectivement, Laura donne l’impression de soufrir le martyre, frottant nerveusement ses p’tites cuisses l’une contre l’autre, balançant dans tous les sens ses p’tites fesses rougeoyantes comme les braises d’un incendie et hurlant comme une hystérique après un quart d’heure de fessée ininterrompue!

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L:  » WOUHHAAAAAAAAÏEAÏEAAAAAAAAHHHHHHAAAAAAHHHAAAA…… HHHAAAAAA…AAAAAAAAAHHAHHAAA….

AAAAAAAHHHAAAHHHAAAAGGGHHHHAAAAAAÏEAÏEAÏE….. AHA, AHA, AHA…..HHHHAAAAAA…. MMMAAAMMMAAAAAHHHHAAAAAAÏEAAAAA…… ».

M:  » Oh, que ça fait mal, la fessée, hein chérie! Ca brule, ses p’tites cuisses et p’tites fesses rouges! T’en peus plus, hein,

p’tite fille! Tu voudrais que j’arrête, chérie ? « .

L:  » Oh oui, madame, stop, arrêtez la fessée, si vous plait! AAAAAHHHAAAHHAAAAA…… Ca fait trop mal, ça brule! AAAAAAHAHAAAAAAA….. « .

M:  » C’est vrai que ça fait mal, une fessée comme ça, pour une petite fille de 9 ans! Mais tu nous a aussi dit que tu préférais la fessée plutôt que le martinet, non ? Tu veus pas que je continu encore un peu ? Ca te ferait du bien, tu sais! « .

L:  » Nnnnaaaaannnn!!! Si vous plait, madame, pu d’fessée, si vous plait! « .

M:  » Hihi, tu es mignonne, chérie! Mais c’est pas toi qui décide! On va demander aux autres ce qu’ils en pensent, d’accord ? « . S’adressant à nous, les spectateurs:

M:  » Qui est pour la prolongation de la fessée de Laura ? « .

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Aussi tôt, deux mains se lèvent, celle de sa maman et du p’tit frère. Pas la mienne, car je pense que ça suffit! Tout le monde attend la décision de maman et, pour l’encourager, les deux votes pour entonnent leur slogan préféré:

 » LA FESSEE, ENCORE! LA FESSEE, ENCORE! ENCORE! ENCORE! « .

Maman lève la main à son tour, trop heureuse de pouvoir prolonger le suplice de ma copine.

M:  » Eh oui, p’tite fille! Trois voix pour contre deux! Pas de chance, hein ? « . Applaudissements des deux voix pour!

L:  » NAN, NAN, MAMAN, DIS-LUI D’ARRETER, DIS-LUI D’ARRETER!!!! S’TE PLAIT! NAN!!! « .

M:  » Aller, chérie. Rien qu’une bonne fessée générale, fesses et cuisses nues. juste 5 minutes et on passe au martinet! « .

L:  » NAN,NAN,NAN, NNNNAAAAANNNNN!!! « .

M:  » Mmmmhhhhhh, que ça va te faire du bien, poulette!!! « .

KLAK,KLAK,KLAK,KLAK…….

L:  » AÏE,AÏE,AÏE,AAAAAAAAAÏEAÏEAÏE, HHHHAAAAA, AAAAAAAAAAAAAAAHHAAHHAHHAAA, HHHAAAAAA,AAAAAA…. « .

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Maman lui claque indifféremment et de manières variées fesses, cuisses et plis fessiers avec des gifles dont elle a le secret.

Elle lève bien haut la main et l’abat avec force sur la cible, faisant tressaillir ma copine à chaque impact, lui faisant pousser un grand cri en rythme avec la fessée. Son bras libre bat l’air désespérément, ses yeux mi-clos laissent passer des flots de larmes qui inondent son joli visage avant de se perdre dans le gazon.

M:  » Tu vois, chérie, ce que c’est qu’une bonne fessée? Ca fait mal, hein ? Mmmmm, que c’est bon de te donner la fessée, p’tite fille!!! « .

L:  » AÏE, AÏE, AÏE, AAA, AAAA, AAAA, AAAAAAA, AÏAAAA, AÏAAAA, AAAHHHAAAHHAA, AÏAAAA, AÏAAAAA, AAAAAAAHHHAAAA, AÏAÏAÏ, AAAAAAAAAA, AÏAÏAÏAAAAAAAA…… ».

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KLAK, KLAK, KLAK, KLAK, KLAK, KLAK …….

Laura ne s’est jamais autant tortillée de sa vie pendant une fessée, ni autant braillé avec autant de variations dans ses cris! Ses cuisses et ses fesses ne cessent de changer de position tant les claques tombent drues au hasard sur toute la zone rouge qui s’étend du bas des reins jusqu’aux genoux. Et cette zone est VRAIMENT ROUGE!!! Rouge foncé frôlant le violet du haut en bas! Et pourtant, les claques infernales continuent de cribler fesses et cuisses nues comme une pluie d’orage estivale! Ma copine beugle d’une façon continue, ses hurlements n’étant interrompus que par l’obligation de reprendre son souffle, s’étouffant meme parfois quand les claques sont trop fortes et rapprochées.

L:  » AAAAAAAAAAAAAAAAAHAHA…..HHHHHHAAAAAAAA ( Inspiration ), WOUAHAÏEAAAAAAAAA, GHAHA,GHAHA,

HHHHAAAAAAA, AHA, AHA, AHA, KKHHEU, KKHHEUUU, HHHHAAAAKKHHHEU,KKHHEU…… HHHHAAAAAAKKHHEEUUU,HHHHAAAAAAA, AAAAAAAAAAHHAHHHAAAAAAA…… « .

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M:  » Oh, que ça brule, chérie! Ca brule, ça cuit, ça grille, et ça fait si mal, hein, poulette!!! Ca, c’est de la bonne fessée!

Bien rouge et bien bouillante! Regardez comme elle se tortille et hurle sous les claquées!!! « .

La maman de Laura:  » Oh oui! Ca donne vraiment envie de continuer la fessée, n’est-ce pas, chère amie ? « .

M:  » C’est vrai! Si je pouvais la fesser toute l’après-midi, ce serait un vrai bonheur pour moi! « .

 » Et pour elle aussi! « .

M:  » Hihihi ! Ca, on lui demandera après, quand elle sera calmée!!! « .

Hilarité communicative, sauf pour ma copine qui hurle et se tortille toujours sous les claques qui ne faiblissent pas, au contraire! Maman l’emmène de force jusqu’au bout des cinq minutes de fessée générale, ponctuée de commentaires des plus appropriés!

M:  » Oh, que ça brule, son p’tit cucul et ses p’tites cui-cuisses! Ca fait mal, hein, chérie! « .

M:  » Mmmmhhhhhh, la bonne fessée! Que ça te fait du bien, p’tite fille! Toi qui aime tant les fessées, tu dois etre aux anges, hein, Laura ? « .

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KLAK, KLAK, KLAK, KLAK, KLAK, KLAK ……..

Maman claque les fesses et cuisses nues de Laura à tour de bras et avec une force inédite. Jamais je n’avais reçu une telle fessée, aussi longue et cuisante jusqu’au bout! Je vois vite que ma copine n’en peut plus, fatigant dans ses tortillements des fesses, se raidissant sans cesse sur les genoux de sa fesseuse, son bras gauche alternant nerveusement serrage du barreau et battements de l’air désordonnés, sans oublier ses hurlements de detresse mus par une panique irrépressible face à une soufrance encore inconnue il y a moins d’une heure!

L:  » AAAAAAAAAAAHHHHHHAAAAHHAAAHHAAA……. HHHHHHAAAAAAA, AAAAAAAAAAAHHHHHAAAAAAGGHHHAAA,

MMMAAAAAAAAAAMMMMAAAAAAAAAAÏEAÏEAÏE, HHHHHAAAAAA…..AAAARRRREEEEETTTEEEEEEUUUUUAAAAAAA,

MMMMAAAAAAAMMMMAAAAAAAAANNNNNNÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏHHHAAAAAAAA!!!! « .

M:  » Mmmmmmmmhhhhh, qu’est-ce quelle braille, la p’tite! Je crois qu’elle n’a jamais reçu une fessée comme ça!

Ca grille, hein, poulette? Oh, oui! Que ça brule, tes p’tites fesses et p’tites cuisses nues! C’est si rouge! Avec le martinet, tu pourras plus t’assoir pendant trois jours, au moins! Tu devras meme rester toute nue, tellement le moindre maillot de bain te semblera insupportable! Tu seras mignonne, avec tes p’tites fesses nues et bien rouges, hein, poussinette ? « .

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La maman de Laura:  » Ca ne pose aucun problème, chère amie! Laura restera à la maison, c’est tout! Seul Poussin pourra venir la voir! Vous aussi, bien sur! C’est les vacances! « .

Maman cesse la fessée, sans grand soulagement pour ma copine qui continu ses tortillements frénétiques et ses hurlements de déséspoir, ses p’tites fesses et p’tites cuissettes ayant largement dépassé le seuil de la soufrance acceptable et continuant à lui faire souffrir le martyre! Maman la garde un bon moment sur ses genoux, lui interdisant tout frottements des cuisses ou des fesses, et se délecte de ses douleurs persistantes!

M:  » Houlà-la, comme ça fait mal, la fessée, hein, poulette! Toutes ces claques bien cuisantes sur tes p’tites fesses et p’tites cuisses toutes nues, ça doit bien te cuire, hein, chérie! Oh oui, ça brule, ça fait mal, ça grille, pauvre chérie! Mais c’est fait pour ça, la fessée, poussinette! Plus ça fait mal et plus c’est long, plus ça te fait du bien! Tu as du te régaler avec cette bonne fessée, hein, Laura, toi qui aime tant voir ton p’tit frère ou ton copain se faire fesser cul-nu! « .

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Maman ne peut réprimer son envie de caresser les fesses et cuisses rouges foncées de Laura qui manifeste aussitôt sa désapprobation, car meme les carresses lui sont des plus pénible, étant donné l’état de son épiderme dans cette zone dès plus brulante! Maman prend plaisir à insister, faisant hurler ma copine, la gratifiant meme d’une bonne claque sur ses fesses et cuisses, quatre en tout, déclenchant une frénésie de gigotement dans tous les sens avant que les mamans ne décident d’accrocher Laura à la meme branche que moi, la laissant savourer les bienfaits de la fessée, toujours gigotante et hurlante, sans pouvoir apaiser la cuisson de la plus belle fessée de sa vie…….dans l’attente du martinet!!!

A SUIVRE…..!

 

En visite chez ma copine 3

19 décembre, 2018

Laura se dirige vers moi, tout le monde étant réuni autour de la branche au bout de laquelle je frétille comme un gardon! Elle regarde fixement ma nudité postérieure recouverte d’une belle teinte rouge vif du bas des rheins jusqu’à la pliure du genoux, la bouche entrouverte et visiblement fascinée par ce qu’elle voit!

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Au point que sa mère doit la ramener sur terre d’un brutal:

 » Laura! « .

L:  » Hein ? Euh …. Oui, ma-maman.  »

 » Donnes- moi ce martinet ! « .

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Laura lui tend l’instrument en tremblant de peur d’en recevoir une cinglade sur les cuisses!

Heureusement, maman désamorce la crise en prenant Laura dans ses bras, lui carressant la poitrine.

M:  » N’ais pas peur, chérie, c’est moi qui te donnerais le martinet. Après une bonne fessée, tu verras, ça te fera du bien ! « .

L’incident reste sans suite et maman redirige l’attention sur moi:

M:  » Regardes, on va fouetter poussin avec ton martinet! « .

L:  » C’est vraiment indispensable ? Ca va lui faire très mal, vous savez ? « .

M:  » Oui, chérie. Indispensable pour que je puisse te fouetter aussi après la fessée! La meme fessée et la meme fouettée que lui! Regardes, poulette! « .

Je ne m’y attendais pas ……. La maman de Laura me balance un coup de martinet en plein milieu de mes fesses, les fardant de belles zébrures pourpres d’une hanche à l’autre. Le bruit de la cinglade atteint mes oreilles juste avant la douleur qui me fait pousser un hurlement continu mêlé de surprise, de panique et de soufrance!

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 » AAAAAAAAAAAAAAAAAAÏÏÏÏÏÏÏAAAAAAAAHHHAAAAAA…. « .

L’horrible cinglade réuni à elle seule toute la soufrance resentie pendant la fessée et me fait projeter mon bassin vers l’avant, pédaler sur place, recroqueviller mes jambes sous ma poitrine et repédaler dans le vide tout en hurlant ma détresse! Laura met sa main devant sa bouche grande ouverte, abasourdie par la sévérité de cette première cinglade.

Sa maman me laisse quelques secondes pour bien savourer cette première fouettée dont la douleur perdure et inspire maman d’un premier commentaire.

 » OOOOHHHH!!! Qu’il fouette bien, ce martinet! « .

Deuxième cinglade en plein milieu de mes cuisses, profitant d’un instant de raidissement de mes jambes. La maman de Laura sait viser!

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 » AÏEAÏEAÏEAAAAAAAHHHHAAAAHHHAAA … AHAAHAAHA …. HHHHAAAAAA … ÏÏÏÏÏÏÏÏÏAAAAAAAAAA!!!! « .

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette cinglade sur mes cuisses me rend encore plus vulnérable envers les cinglades suivantes, me forçant à allonger mes jambes pour me frotter les cuisses l’une contre l’autre dans un reflexe irrépressible! Ce que ne ratte pas la maman de Laura pour fouetter violemment mon plis fessier à la base de mes deux fesses!

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 » AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHAAAAAAHHHAAAA, ÏÏÏÏÏÏÏAAAAAAAAAMAAAAMAAAAANNNNAAAAAAAAA….. « .

Maman:  » SSSSSSSHHHHH!!! OUH! Que ça fait mal, ça! « .

Laura commence à pleurer, peut-être de compassion pour moi, mais aussi se rendant compte de ce qui l’attend!

M:  » Ta maman te fouette aussi, comme ça ? « .

L:  » Oui, Madame! Sniff, sniff….. Ça fait trop mal! « .

M:  » Mais non, chérie, ça fait pas trop mal. Ca fait mal, c’est tout, c’est fait pour ça! « .

M:  » Hihi, moi aussi, je te fouetterais comme ça, quand ton tour viendra, poulette! Tu verras comme c’est bon, le martinet, sur les fesses et les cuisses nues! MMMMMHHHH, j’ai hâte de m’occuper de toi, p’tite fille! Smouack, smouack !!! « .

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Maman redouble de carresses sur la poitrine de ma copine, ce qui ne l’empêche pas de continuer à pleurer encore plus!

Pendant ce temps, la maman de Laura ne cesse de s’occuper de mon petit corps tout nu, le fouettant encore dix fois de suite de la meme façon, me faisant hurler comme un fou et me tortiller comme jamais! Puis, innovant dans sa méthode, se met à me fouetter le devant des cuisses, d’abord les deux en meme temps puis cuisse après cuisse, selon ma position et tournant autour de moi de manière à bien fouetter le devant des cuisses ET la face interne! Evidemment, cela me rend hystérique, hurlant et gigottant au bout de ma branche et totalement impuissant face à ce déferlement de souffrances inédites et quasi insupportables pour un enfant de 9 ans et quelques!

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Les zébrures s’impriment les unes après les autres et de manière méthodique sur la peau fragile de mes cuissettes, les encerclant littéralement d’un anneau de feu incandescent du bord extérieur de chaque cuisse jusqu’au trois quart de la face interne, laissant d’abord plusieurs marques d’un beau rouge vif virant très vite au pourpre violacé légèrement boursouflé et accompagnées, bien entendu, de la brulure fulgurante qui va avec! J’avais l’impression, après chaque cinglade, que les lanières me coupaient la peau des cuisses et m’attendais à les voir saigner à chaque regard! Cela ne s’est, heureusement, jamais produit, mais mes réactions allaient  de paire avec la douleur resentie.

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 » ÏÏÏÏAAAAAAAAAHAHAAAAAÏÏÏÏAAAAAAAHHHAAAA……HHHHHHAAAAAA…. AAAAAAAAAAAAHAHAAAAAÏÏÏÏ….. « .

A peine une cuisse touchée, l’autre se colle dessus et la frotte frénétiquement de haut en bas de manière à en atténuer la cuisson, me recroquevillant de temps en temps, les cuisses plaquées sur ma poitrine lors d’une cinglade plus forte, puis, la fatigue aidant, reprend mes frottements. Sauf que cette position favorise la cinglade sur l’autre cuisse, en place idéale pour la fouettée suivante, et la maman de Laura ne me ratte pas, tournant autour de moi pour distribuer au mieux les coups de martinet! Désespéré par la force et la longueur de cette fouettée sur le devant de mes p’tites cuisses, je ne peu que constater que l’avant de mes cuissettes est entièrement recouvert de zébrures serrées depuis l’aine jusqu’au haut des genoux et parfaitement parallèles! Belle décoration pour les jours suivants!

L:  » Maman, arêtes!!! Ca lui fait trop mal!!! Arêtes!!! « .

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Loin de s’arrêter, la maman de Laura me gratifie d’un déferlement de cinglades ininterrompue sur les fesses, les cuisses et le plis fessier, leur donnant une couleur d’un rouge foncé frôlant le violet du bas des rheins jusqu’au haut des genoux! Tout le monde voit qu’elle y prend grand plaisir et se défoule a fouetter un grand garçon de presque 10 ans avec un tel martinet! Cela la change du p’tit cucul de 7 ans de son fils qu’elle ne peut fouetter que modérément et rarement, devant se rabattre sur les fesses et les cuisses de sa fille du meme âge que moi, Laura, qu’elle fesse et fouette dès que l’occasion se présente.

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 » AÏEAÏEAÏEAÏEÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏAAAAAAAAAAAHAHAHAAAAAAA!HHHHHAAAAAAA.AAAAAAAAAAAHHHAAAHGHAAAAA….. « .

L’infernale fouettée se poursuit pendant plusieurs minutes, ne me laissant aucun répit et me forçant à une véritable danse de St Guy, alliant pédalages frénétiques, recroquevillements des jambes sur ma poitrine pendant lesquels ma fouetteuse s’acharne sur mes fesses, raidissements de mes cuisses qui lui permettaient de les arroser généreusement de nouvelles cinglades provoquant de nouveaux pédalages dans le vide etc., etc., etc. …..

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L:  » MAMAN, ARETTES, STP, CA SUFFIT, AAAAAAAAHHHAAAAA, MAMAN, ARETTEEEEEEEE, NNNAAAAAAANNNN!!! ».

L:  » AHAHAHA, ARETTEEEEEEEUUUUU, AHAAAAHAHAAAAAAA…… « . Maman tenait toujours Laura dans ses bras, l’empêchant de lui échapper, mais ma fouetteuse, probablement touchée par les suppliques de sa fille, stoppa net ses infernales cinglades, mettant fin à mon suplice! Enfin, si on peut dire! Car, moi, j’avais toujours aussi mal sur tout le tour de mes cuisses et toute la surface de mes fesses, me faisant continuer mes contorsions et mes hurlements hystériques sans trouver aucun apaisement!

Repartie s’assoir pour papoter avec maman et commenter cette infernale scéance de fouettée, la maman de Laura m’abandonne au bout de ma branche, toujours hurlant et gesticulant, et il me faut bien un bon quart d’heure pour me calmer, pendant lequel les commentaires affluent sur mes réactions pendant la fouettée et la façon dont je  » savoure  » l’après martinet!

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Les deux mamans ne tarissent pas d’éloges sur les bienfaits du martinet et de la nudité de nos cuisses, privilégiant shorts très court et slip de bain tous les étés, voir l’hiver à la maison, pour mieux maintenir la discipline quotidienne, sans omettre le plaisir des yeux. Pendant ce temps, maman garde Laura sur ses genoux bien blottie dans ses bras et lui carressant sans cesse les cuisses, sans pouvoir l’empêcher de sangloter de par ce qu’elle vient de voir!

Le calme revenant en ce qui me concerne, les mamans me décrochent de ma branche et me laissent sécher mes derniers pleurs tout en me laissant toujours nu et frottant mes fesses et cuisses encore un peu chaudes mais sans plus.

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Leur objectif est de me faire assister maintenant en toute lucidité à la fessée et la fouettée de Laura, que maman reve de lui donner depuis longtemps!

M:  » Aller, p’tite fille, a nous, maintenant ! « .

A SUIVRE……

 

 

En visite chez ma copine 2

30 octobre, 2018

Je ne dis mot quand la maman de Laura me bascule sur ses genoux, trop abasourdi par la situation, mais lorsqu’elle fait mine de baisser mon slip de bain, je met ma main droite pour m’interposer et crie un sonore « NON !!!  » …

 » MAMAN !!! « .

 » Allons, allons, sois gentil, laisses-toi faire, sinon tu en auras deux au lieu d’une !!! « .

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Profitant de l’occasion, la maman de Laura me coince le bras au creux de mes rheins et ainsi immobilisé, je ne peut que gémir lorsque je sens mon slip découvrir lentement mes p’tites fesses et descendre de façon inexorable le long de mes cuisses jusqu’au bas de mes jambes! Je lance un regard et une dernière supplique en direction de Maman:

 » NON, MAMAN, STP! PAS CUL-NU !!!  » et j’entend distinctement Maman dire à Laura:  » Regardes, ses jolies p’tites fesses ! Elles sont belles, hein ? « .

La maman de Laura surenchérie en me carressant fesses et cuisses toutes nues:  » Ca, c’est vrai qu’elles sont belles, ses p’tites fesses!!! Ca change avec un p’tit cul-cul de 7 ans! « .

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Maman, a Laura:  » Tu ne les a jamais vu de près, ses p’tites fesses ? Viens! « .

Quatre paires d’yeux rivées sur mon fessier nu, disposés en cercle autour de la scene ( le petit de 7 ans nous a rejoint, malgré ses rougeures encore chaudes et toujours tout nu ) et Laura faisant glisser ses mains du haut de mes fesses au bas de mes cuisses.

L:  » C’est doux! Il a les fesses toutes douces!! « .

Maman:  » C’est grâce aux fessées que je lui donne, ma chérie.  »

L:  » Alors, vous devez lui en donner beaucoup, car elles sont vraiment très douces ! « . Et je sens deux bisous appuyés sur chacune de mes p’tites fesses!!!

Les deux mamans se pâment devant tant de tendresse, et pendant quelques secondes, je pense à une blague, lorsque Maman, Laura et son p’tit frère scandent d’une meme voix:  » La fessée, la fessée, la fessée !!! « .

Un déluge de claques s’abat alors sur mes fesses nues, me faisant crier tout de suite tellement les claques me brulent les fesses! C’est pas une fessée pour rire, mais une vraie et une bonne dès le début!

AÏE AÏE AÏE ! AÏE, AÏE, AÏEAAAAHH, AHA, AHA, AAAAAAAAAHHHHHHH !

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Au cours de ces trente premières claques, je tortille mes jambes et balance mes fesses de droite à gauche, tentant vainement d’échapper à cette terrible cuisson qui recouvre mes fesses nues. Je ne sais pas ou la maman de Laura a appris à donner la fessée, mais celle-ci vaut bien celles que me donne Maman! Et, pendant ce temps, Laura me regarde me tortiller sur les genoux de sa mère, toujours aussi fascinée par une bonne fessée!

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Je pleure déjà beaucoup et crie ma soufrance lorsque les claques toujours plus cuisantes s’attaquent à mes cuisses, me faisant hurler de plus belle et provoquant les applaudissements de Laura, ravie de la sévérité de la fessée qui m’est donnée. Trente autres claques qui me font hurler en permanence tellement ça claque bien sur mes cuissettes nues!

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AÏAÏAÏAAAAAAAA! AHA, AÏAAAA, MAMAN ! STOP ! AÏAÏAÏAAAAAA ! MAAAAAMAN ! DIS-LUI D’ARRETTER ! AHAAAAAA!

Maman:  » SSSHHHUTTT ! Allons, chéri , sois sage et laisses-toi faire. Ca te fait du bien, la fessée ! « .

L:  » Oh oui, encore, encore ! Fesses-le bien, maman !!!  » .

Je suis atterré par ce que j’entend et, à la fin de ces trente claques sur mes cuisses, la fessée se poursuit par une claquée  générale, fesses et cuisses en meme temps. De temps en temps, les claques s’attardent sur mes plis fessiers, me faisant me raidir, hurlant bien haut ma soufrance et pédaler dans le vide, seules réactions dont je suis capable pendant cette brulure insupportable ! Puis la fessée reprend son rythme  » de croisière « , me laissant me débattre avec ma panique devant l’ampleur de cette correction gratuite et sa fin qui se fait attendre. Pendant toute la scéance, Laura me regarde avec fascination, ses yeux balançant entre mes fesses et mes cuisses rougeoyantes et ma figure grimaçante de douleur , inondée de larmes, la bouche grande ouverte ou se bousculent cris et hurlements, toux nerveuse et peines à reprendre mon souffle.

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L:  » Qu’est-ce qu’il pleure ! « .

Maman:  » Oh oui, c’est une bonne fessée, tu sais. Il doit avoir très mal à ses p’tites fesses et p’tites cuisses ! « .

L:  » Ca se voit, regardez comme il attrape le pied de la chaise quand il a trop mal ! « .

Maman:  » Hé hé ! Mmmmm ! Ca brule !!! Et toi, chérie, tu pleures aussi beaucoup pendant une bonne fessée ? « .

L:  » Oh oui, madame ! Ca fait tellement mal ! « .

Maman:  » On va bientôt voir ça, chérie. Ca va etre ton tours. Tu vas voir la bonne fessée que je vais te donner !!! « .

Laura rougi et baisse les yeux. Mais elle rigole quand maman lui chatouille le ventre !

J’ai la sensation d’une fessée qui ne s’arrêtera jamais ! Pourtant, les cinq minutes de tannée impitoyables arrivent à leur terme. J’ai hâte d’étre libéré pour, moi aussi, courir à travers tout le jardin, comme le petit de sept ans et frotter mes cuisses et fesses incandescentes !

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Au lieu de ça, la maman de Laura ne desserre pas son étreinte  et me maintient sur ses genoux, toujours hurlant et suffoquant de désespoir ! Maman, Laura et son p’tit frère applaudissent cette superbe fessée administrée de main de maitre puis viennent admirer les rougeures flamboyantes qui s’étalent du haut de mes fesses jusqu’au bas des cuisses.

L:  » Oh que c’est rouge ! Partout ! Ca doit drôlement lui faire mal, hein, maman ? « .

 » Surement, ma chérie ! Mais tu dois savoir ce que ça fait, tu en as déjà reçu quelques-unes du meme genre, non ? « .

Laura rougit une fois de plus et fait oui de la tete.

Maman:  » Sans compter celle que je vais te donner maintenant, petite fille ! « .

 » attendez, on n’est pas pressé ! Je vous avais dit au début qu’on laisserait une petite place à l’improvisation, sans se contenter d’une petite fessée de 5 minutes ! « .

Maman:  » Oh oui ! A quoi vous pensez ? « .

 » Je vous laisse le choix ! Soit une fessée supplémentaire à la brosse à cheveux, soit une scéance de martinet. La brosse à cheveux a déjà fait ses preuves, n’est-ce pas, Laura ? « .

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Alors que le martinet est tout neuf. Fabrication spéciale par mon cordonnier, façon années 30 ! « .

Maman:  » Et qu’a-t-il de spécial, ce martinet années 30 ? « .

 » Il est fait pour faire très mal ! « .

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Maman:  » Mmmm, ça me tente, le martinet ! Laura en aura aussi, après sa fessée ? « .

 » Bien sur ! Mais il faudra la fouetter comme je ferais avec le votre, sans faiblesses et sévèrement ! Vous êtes d’accord ? « .

Maman:  » Oui, allez, va pour le martinet. Je vous laisse carte blanche ! « .

Moi, pendant ce temps, je hoquette toujours sous l’influence de la superbe fessée qui me brule fesses et cuisses comme jamais, serrant le pied de la chaise et tortillant mes jambes entre elles, puis tressaillant de frayeur à l’évocation du martinet !

NAAANNN ! NAAAANNN ! PAS LE MARTINET !!! MAMAN !!! PAS LE MARTINET !!! MAMAAAANNN !!!!!

 » Allez, Laura, va chercher le martinet ! « .

Laura, blême:  » ou-oui, ma-ma- maman « .

Sitôt Laura partie chercher l’instrument tant redouté, les deux mamans s’affairent à me préparer pour le supplice.

 » Tenez ! Vous allez m’aider ! « .

Maman:  » Bien sur, que dois-je faire ? « .

 » Vous voyez les branches basses de ce noyer ? On va l’attacher les bras en l’air à l’une d’elles . Seulement, j’ai besoin que vous le teniez pendant que je le ligote pour ne pas le laisser se sauver. « . Puis, s’adressant à moi:

 » Déjà, ça lui permettra de mieux savourer la brulure de sa première fessée, sans pouvoir se soulager en frottant ses p’tites cuisses et p’tites fesses bien rouges, hein, poussin ? « , ponctuant sa phrase d’une bonne claque sur chacune de mes cuisses et de deux autres sur chaque fesses.

AAAAAAHHHAAAÏE, AÏE, AÏE, AÏE, AAAAHHHAAAAAHAHA, NOOONNNNHAHA ……

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Maman:  » HI HI, oh que ça claque bien, chéri !!! « . Puis, me carressant les cheveux:  » MMMM , que c’est bon, la fessée, hein poussin ? « .

 » Deuxième avantage, et non des moindres, cela me permettra de le fouetter tranquillement avec le martinet sans qu’il puisse bouger ou se proteger avec ses mains ni se sauver dès la première cinglade ! « .

Maman:  » Oh oui, c’est important de pouvoir les fouetter aussi longtemps qu’on en a envie ! Et ce sera pareil pour Laura ? « .

 » Exactement ! Autant de cinglades que vous voudrez ! « .

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Maman:  » Allez, on y va ? « . Chacune me prend par une main et, lorsque Laura revient avec le martinet, elle me trouve tout tortillant au bout de ma branche les bras écartés, tentant maladroitement de frotter mes cuissettes avec le dessus de mes pieds et trépignant sous l’effet de la cuisson fessière toujours ardente, d’autant qu’une fois bien ficelé, je me suis pris encore 4 bonnes claques par sa maman et que la mienne n’a pu résister à l’envie d’en faire autant !

A suivre…

En visite chez ma copine 1

5 juillet, 2018

C’était en juillet, peu avant notre départ en vacance d’aout de cette année. Depuis quelques temps, nous sortions souvent Laura et moi pour de grandes ballades en vélo, explorant la ville et les campagnes environnantes et meme la foret toute proche de chez elle. Nos parents respectifs voyaient notre idylle naissante d’un œil amusé et bienveillant.

 

Aussi, la maman de Laura eut-elle l’idée de nous inviter maman et moi a passer un après-midi chez eux, à la bonne franquette et tous et toutes en maillot de bain. C’était les premières chaleurs et nous comptions bien en profitter au maximum. Nous fumes accueillis à l’entrée par Laura qui arborait son sourir des meilleurs jours. J’eu quand meme un petit choc en la découvrant en slip de bain et torse-nu! Je ne l’avais encore jamais vue qu’en petit short court, et je voyais alors son joli petit corps presque nu, ce qui lui fit piquer un far ! J’eu la meme réaction, me trouvant moi-même dans la meme tenue! Laura nous fit entrer dans la maison pour rejoindre le jardin, non sans coller sa main gauche sur mon dos nu!

Plus nous progressions dans la maison, plus nous entendions des cris mêlés de bruits de claques caractéristiques d’une bonne fessée donnée sur des fesses nues! Débouchant sur le jardin, nous vîmes la maman de Laura en maillot de bain assise sur un banc en train de fesser consciencieusement le petit frère de Laura, allongé tout nu sur les genoux de sa mère! Laura nous apprit qu’il avait mérité cette fessée en renversant une assiette de petits gâteaux et que la fessée ne faisait que commencer! En effet, les fessées chez eux ne durent jamais moins de 5 minutes et nous allions pouvoir assister à la plus grande partie de cette correction.

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Le petit de 7 ans1/2 se tortillait comme un diable sur son grill, hurlant et pleurant tout son saoul, le visage inondé de larmes et rouge de honte en réalisant notre présence pendant sa correction!

 » NON, NON, MAMAN, ARRETTES AÏE! ARRETTES AÏE AAAAHHHHAAAAA!!!!!! « .

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 » Assaillez-vous, je vous en prie, et excusez-moi pour l’accueil mais une fessée, ça n’attend pas! Je pense que vous serez d’accord avec moi, n’est-ce pas ? « .

Maman:  » Absolument, chère amie ! Faites comme si nous n’étions pas là, nous allons regarder bien sagement sans vous détourner de votre devoir d’éducation que vous prenez tant à cœur ! « .

 » C’est surtout lui qui va bien profiter de votre présence ! Il a horreur d’étre fessé devant témoins, cela lui fera le plus grand bien, lui fera vivre de nouvelles sensations! « .

Maman:  » Nous sommes ravis de participer a sa punition qu’il a surement amplement mérité, j’en suis sure! « .

Echanges joyeux et détendus. Nous nous installons en cercle autour de la maman de Laura sans qu’elle n’interrompe une seule seconde l’avalanche de claques qui rougissent le petit fessier nu de plus en plus rouge. Le p’tit frère hurle de bon cœur et ondule sur les cuisses de sa fesseuse lorsque celle-ci s’attaque avec la meme ardeur à l’arrière des jeunes cuisses. Les cris se font plus affolés et montent de deux crans dans la gamme!

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Maman:  » Ah, oui! Ca claque bien sur les cuisses! Ca leur fait du bien! « .

 » Super, oui! Et on peut profitter des marques plusieurs jours en p’tit short! Et je vous dis pas quand il doit aller à l’école avec les cuisses bien marquées! « .

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Maman:  » Quand je fesse le mien, je commence par les cuisses en p’tit short, puis je le déculotte et continue une  fessée plus longue fesses nues; c’est très efficace! Hein, chéri ? « . Je pique un far, Laura entend ça!!!

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Laura me regarde en souriant, puis recolle son regard sur la fessée de son p’tit frère, toujours aussi agité par la claquée impitoyable de ses p’tites cuissettes de 7 ans!

Celui-ci subit une véritable torture depuis le début de sa fessée! D’abord abreuvé sans pitié de claques puissantes et cuisantes sur ses petites fesses toutes nues, puis tanné régulièrement sur l’arrière de ses p’tites cuisses, 2 mn d’affilé sur chaque, il pleure franchement et hoquette, le bras droit bien callé dans son dos et l’autre battant désespérément l’air, totalement impuissant face à cette véritable dégelée devant témoins.

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Je regarde Laura qui semble totalement hypnotisée par cette fessée! Elle semble vivre véritablement chaque claque infligée à son p’tit frère avec un plaisir sans borne! Je ne suis pas le seul à le voir. La maman de Laura et la mienne  s’en rendent compte aussi!

Le petit a maintenant droit à 2 mn supplémentaires sur ses fesses et cuisses en meme temps. La maman claque au hasard sur la zone bien exposée sans oublier le plis fessier qu’elle gratifie de 3 ou 4 claques à la file à chaque fois.

J’ai pitié de ce petit. Sa souffrance me fait mal. J’ai moi-même déjà été fessé comme ça et je sais ce que ça peut faire!

AAAAAAAAAHHAAAAAA AAARRRREEEETTTEEEEE MAMAN AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAA HA HA, HA HA IIIIIIIIIIIIII

Ses cris d’enfant de 7 ans completement affolé et meme paniqué par cette longue et sévère correction me vrillent les oreilles mais je ne peu que faire comme ma copine, regarder et profitter du spectacle ma foi pas si désagréable que ça, pour une fois, ce ne sont pas mes fesses qui payent!

La fessée générale cuisses et fesses nues enfin terminée, la maman de Laura maintient le petit sur ses genoux qui continue à hurler et à tortiller frénétiquement tout le bas en fusion.

 » Allez, maintenant, on savoure! « .

Maman:  » Ah, oui! Quelle bonne idée de le maintenir sur vos genoux au plus fort de la cuisson! C’est comme une prolongation de la fessée! Ca doit lui faire du bien, a ce petit, n’est-ce pas ? ».

 » Oh, surement! En plus, j’ai remarqué que quand je le lache après, il sautille et pleure bien plus sincèrement et plus longuement. Laura aussi, du reste. Preuve supplémentaire que c’est efficace, hein, poulette? « .

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Laura devient rouge comme une tomate et baisse les yeux de gène. Les deux mamans rient de bon cœur devant sa réaction. Moi, je la regarde avec compassion et pose ma main sur une de ses cuisses que je caresse avec mon pouce. Laura fait de meme sur ma main.

 » Allez, montres-nous comme tu danse bien, maintenant! « . La maman lache enfin le petit qui se met aussitôt à courir autour de nous, tout hurlant et les mains frottant énergiquement fesses et cuisses toujours bouillantes à souhait!

Maman:  » Qu’est-ce que c’est rouge! Une superbe fessée! Vous êtes une experte en la matière! « .

 » Taisez-vous donc, ma chère! Je sais que vous êtes bien meilleure que moi, dans ce domaine! D’ailleurs, je rêve de vous voir à l’œuvre, ce serait un vrai plaisir! « .

Maman:  » Moi, je viens de vous voir à l’œuvre et, croyez-moi, vous n’avez rien à m’envier en matière de fessée! Du reste, j’en vois un qui n’a pas fini de courir, cet après-midi! « . Rires généralisés, meme nous, surtout devant les contorsions désespérées du petit pour frotter en meme temps et nerveusement fesses et cuisses au plus haut de leur cuisson !!!

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La maman de Laura, tout juste libérée, nous sert les rafraichissements plus des glaces pour tous. Sauf pour le petit qui termine sa course a genoux, toujours pleurant et frottant fesses et cuisses rôties.

 » Vous le fessez souvent, votre grand ? « .

Maman:  » Oh, oui, assez. Il est à un âge ou il faut sévir sans rien laisser passer. Comme vous avec Laura, je pense. « .

 » Surement! La fessée est indispensable quand on veut les élever comme il faut. Surtout une fille, je crois. Je ne passe pas une semaine sans voir ses petites fesses nues rougir sous mes claques! Hein, Laura ? « .

Maman:  » Moi pareil! Au moins une par semaine! Faut ce qu’il faut! Et jamais moins de 5 minutes! Pendant ce temps-là, ils ont tout loisir de réfléchir au pourquoi de la punition! « .

 » C’est vrai! En plus, c’est loin d’etre désagréable de les fesser à cet âge! C’est mignon à voir, un p’tit cu-cul tout nu et tout rouge se tortiller sous vos claques! Vous avez vu avec le petit ? « .

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Maman:  » Oh oui, c’était super! J’éprouve aussi du plaisir à fesser le mien quand il le mérite. Je l’ai fessé depuis ses 7 ans, avec une sévérité grandissante avec l’âge, et de plus en plus longuement jusqu’aux 5 minutes maintenant. Et c’est toujours aussi bon, mais vous avez un avantage, vous. Vous pouvez fesser un jour un garçon et le lendemain une fille, vous variez les plaisirs. Moi, je ne peus  fesser que mon garçon. Mais je vous rassure, c’est toujours un plaisir à chaque fessée. Je met autant de sérieux à le corriger qu’a le cajoler et autant d’amour dans les deux cas. « .

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Joignant le geste à la parole, maman me caresse tendrement mon dos nu.

 » Je n’en doute pas! Moi aussi, je prend beaucoup de plaisir à les cajoler. J’adore mes enfants et après chaque fessée, quand ils sont calmés, c’est le pardon et les câlins prolongés. Je ne perd jamais une occasion de les prendre dans mes bras et leur montrer ma tendresse. Ca peut se produire plusieurs fois par jour. J’adore! « .

Le petit est à genoux dans l’herbe du gazon, pleurant toujours à chaudes larmes, épuisé par sa course effrénée et la brulure persistante de la fessée, frottant cuisses et fesses pourpres de ses petites mains tremblantes. La maman finit par se lever et prend délicatement son enfant dans ses bras et revient s’assoir parmi nous, le rassurant à voix basse et remplaçant ses petites mains tremblantes sur ses petites fesses et cuisses cramoisies et meme sur son joli petit dos nu.

Plusieurs minutes de calme pendant lesquelles Maman questionne Laura sur ses propres fessées, non sans caresser avec constance mes cuisses rendues encore plus arrondies par ma position sur la chaise.

M:  » Alors, Laura, toi aussi tu reçois de bonnes fessées comme ton p’tit frère ? « .

Laura rougissante acquiesce de la tete, incapable de répondre de vive voix.

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M:  » Fesses toutes nues aussi? Et sur tes jolies cuissettes? « .

L:  » Oui, Madame  » .

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M:  » Tu reçois des fessées aussi longues et cuisantes que celle qu’on vient de voir? « .

L:  » Oui, Madame. Et encore plus sévères. « .

M:  » Ta maman te claque plus fort et plus longtemps? « .

L:  » Pas plus longtemps mais bien plus fort. « .

M:  » Tu dois avoir les fesses et les cuisses bien rouges, alors? « .

L:  » Oh, oui, Madame! Et ça fait mal! « .

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M:  » Hihi! J’espère, chérie! C’est fait pour ça, la fessée! « .

Laura rougi et baisse les yeux.

M:  » Tu cris et te tortille bien, pendant la fessée? « .

L:  » Oui, Madame. Surtout quand maman me claque sur mes cuisses. « .

M:  » Oh oui! Ca claque bien, sur l’arrière des cuisses nues, hein? « .

L:  » Oui, Madame. Ca me fait bien crier ! « .

M:  » Je fais pareil avec mon poussin, je lui rougis bien les petites cuisses et comme il est très souvent en p’tit short, je profite souvent de ses jolies cuissettes bien marquées. Il est si mignon, en p’tit short court, après une bonne fessée! Hein, chéri? « . Caresses appuyées sur mes cuissettes nues.

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M:  » Et toi, Laura, tu mets souvent des p’tits shorts courts? « .

L:  » Tous les jours, dès qu’il fait beau et chaud, meme pour aller à l’école. « .

M:  » Tu aimes, avoir les cuisses toutes nues? « .

L:  » Oh oui, Madame! J’adore ça! « .

M:  » Tu peus! Tu as de jolies cuissettes, tu sais? Fines et galbées, musclées et bronzées, agréables à regarder… Tu es mignonne comme un cœur en mini-short. Et encore plus aujourd’hui, en slip de bain et torse-nu. Tu es belle comme un ange, ma chérie! « .

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Laura pique un far et baisse les yeux. Moi, je suis tout à fait d’accord avec Maman sur son analyse de ma copine!!!

M:  » Et sur tes fesses nues, ça claque bien aussi? « .

Laura ne dérougie pas! Ce retour brusque à la fessée, après cet échange sur ses cuisses la déstabilise!

L:  » …….. « .

M:  » Ta maman te claque bien les fesses, après tes p’tites cuisses? « .

L:  » Assez bien pour que j’ai du mal à m’assoir deux jours après! « .

M:  » C’est si dur que ça? « .

L:  » Oui, Madame. Maman se défoule sur mes fesses en disant qu’elles sont faites pour ça! « .

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M:  » Elle n’a pas tort, tu sais! On dit souvent que les fesses des p’tites filles sont faites pour soulager les nerfs de leur maman! Vous donner une bonne fessée cul-nu est un véritable calmant pour nos nerfs! Et pour les vôtres aussi, d’ailleurs! Après une bonne dégelée de vos fesses nues, vous êtes calmées pour un bon moment, au point de vous faire dormir, après! J’ai vu ça avec le mien. Ca prouve que ça vous fait du bien! Tu crois pas? « .

L:  » Je sais pas…. Peut-être …. « .

M:  » tu es fessée souvent?  »

L:  » Assez, oui! Il ne se passe pas souvent une semaine sans que mes p’tites fesses ne rougissent sous les claques d’une bonne fessée! « .

M:  » C’est bien! C’est un bon rythme pour les fessées cul-nu! J’essaye de maintenir un tel rythme avec le mien, mais il se méfie, maintenant, il est de plus en plus sage et j’ai du mal à le fesser aussi souvent ! « .

L:  » Maman trouve toujours un motif pour me fesser. Pour mon p’tit frère aussi, d’ailleurs et il n’est pas rare qu’on soit fessés tous les deux l’un après l’autre le meme soir! « .

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M:  » Ta maman a de la chance de pouvoir varier les fessées, une fois toi, une fois ton p’tit frère. Que préfères-tu, etre fessée devant lui, ou le voir fessé devant toi? « .

Laura devient rouge comme une cerise bien mure et n’ose pas répondre, baissant la tete et regardant ses genoux tout en carressant nerveusement ses cuisses!

Mine de rien, sa maman avait suivi toute la conversation et intervient au bon moment!

 » Réponds à la dame, Laura, n’ais pas peur! « .

L:  » Je préfère voir mon p’tit frère fessé devant moi, madame. « . Tout en continuant à caresser ses jolies cuissettes sans lever les yeux.

M:  » MMMMHHH !!! Ca a au moins l’accent de la sincérité, cette réponse! Et qu’aimes-tu le plus, quand maman fesse ton p’tit frère? « .

L:  » Tout, Madame! Voir ses petites fesses toutes nues se tortiller de façon désordonnée sous l’avalanche de claques bien cuisantes, les voir rougir à vue d’œil, l’entendre crier et hurler en meme temps que le bruit des claques sur ses fesses nues, voir son visage plein de larmes et ses grimaces de soufrance pendant la fessée, ses sautillements quand maman le lache….. Tout ça, quoi! « .

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M:  » Tu as du etre ravie de voir cette bonne fessée devant nous tous! Ca t’as plu ? « .

L:  » oui, Madame. « .

M:  » Tu aimerais voir ton p’tit copain fessé comme ça devant toi ? ».

Toute retournée par cette proposition, Laura ne trouve rien à répondre et blanchie d’un seul coup ! Moi aussi ! Maman voudrait-elle me fesser cul-nu devant tout le monde ?

 » Réponds, Laura ! Ca te plairait ? « .

Prise entre deux feux, Laura cède et fait oui de la tete ! Je commence a paniquer ! Je n’ai encore jamais été fessé cul-nu devant cette famille et encore moins devant ma meilleure copine !

 » Et vous, ma chère, aimeriez-vous donner une bonne fessée à Laura ? « .

M:  » Bien sur, chère amie ! Elle aime tant voir la fessée sur les autres, ça lui ferait beaucoup de bien, de partager les plaisirs qu’elle ressent comme à voir fesser son p’tit frère ! « .

 » Voila ce que je vous propose. Je commence par fesser votre poussin, pour faire plaisir à Laura, puis vous fessez Laura quand votre poussin sera calmé, de manière à ce que chacun puisse profitter de la fessée de l’autre. Qu’en dites-vous ? « .

M:  » Superbe idée ! Chacun fesse l’enfant de l’autre! Déculotté fesses et cuisses nues sur les genoux et pas moins de 5 mn chacun! « .

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 » Oh, ces enfants sont grands, pourquoi se limiter à une seule fessée de 5 mn ? Laissons une place à l’improvisation !!! « .

M:  » Je vous fais confiance, j’adore les surprises en matière de fessée !!! « .

Nous sommes blêmes tout les deux, Laura et moi. Nous réalisons que nous allons etre fessés l’un en face de l’autre et ça ne nous était encore jamais arrivé! Je regarde maman avec panique et espoir lorsque la maman de Laura me convoque sur ses genoux d’un geste sans équivoque, espoir vite déçu par le grand sourir de maman.

M:  » Aller, chéri ! Obéis à la dame, va recevoir ta fessée. »

 » NON, MAMAN !!! STP!!! PAS DEVANT TOUT LE MONDE !!! « .

M:  » C’est pas devant tout le monde, c’est surtout devant ta p’tite copine ! Elle va étre ravie de voir tes jolies petites fesses nues rougir et se tortiller sous les claques, hein Laura ? Aller, va sur les genoux de la dame ! VITE !!! « .

Vaincu par la détermination des deux mamans et rouge de honte, j’obéis les larmes aux yeux et mortifié jusqu’au plus profond de mon âme ! J’allais étre fessé cul-nu devant ma petite copine qui allait surement adorer la scène !

Je me retourne une dernière fois vers maman, juste avant d’étre basculé sur les genoux de ma nouvelle fesseuse, et je vois Laura debout entre les cuisses de maman qui l’inonde de caresses et de chatouilles sur le dos, la poitrine et les cuisses tout en lui parlant au creux de l’oreille, ma copine comme hypnotisée par ma fessée à venir !

 

 

FESSEES REVEES

4 juin, 2018

Voila, je vous ai raconté mon cheminement vers les plaisirs inavouables de la fessée tel qu’ils me sont tombés dessus vers mes 13 ans , sans crier gare et comme une pluie d’orage vous surprend en plein milieu d’un pique-nique sous un ciel serein. Tout ce que je vous ai raconté jusqu’à maintenant m’es réellement arrivé et je n’ai rien rajouté à ce qui est la stricte vérité!

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Ces plaisirs que procurent les châtiments corporels de mon enfance ne m’ont ensuite plus lâché pendant des années, agrémentant mes moments de solitude d’une grande joie et d’une attirance qui ne s’est jamais démentie.
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Plaisirs de la découverte et envie de nouvelles sensations, tant l’éventail des châtiments pour enfants était large et varié dans ces années 60, encore âge d’or de la fessée sous toutes ses formes !
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Dès mes premières envies de fessées, lorsque je fermais les yeux avant de m’endormir le soir, toutes sortes d’images de fessées me venaient à l’esprit, me remémorant celles déjà reçues les années précédentes ou imaginant celles que j’aurais pu recevoir,
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assistant également à des fessées rêvées sur des copains ou copines ( plus souvent sur des copines, d’ailleurs !!! lol ).
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Mon imagination m’a amené très tôt à improviser des scénarios ou je reçois toujours la fessée vers 9-10 ans et mes copines du même âge aussi
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et se sont ces fessées rêvées que je vais maintenant vous raconter, inventant tout de A jusqu’à Z car j’adore décrire une fessée …. fictive que j’aurais pu recevoir ou voir donnée à cet âge .
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Les fessées de mes rêves, mêlant fiction et réalité, toujours spectaculaires et sévères comme je les aime, et dans lesquelles toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant vécu serait fortuite et involontaire !
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De plus, refusant d’impliquer ma mère dans ces histoires complètement inventées et par respect pour elle, permettez-moi d’être dans ces histoires un enfant adopté par une tutrice, ça me rendra plus libre d’écrire tout ce que je voudrais sans rougir de honte ! ( eh ben ! Ça promet !!! )
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Comment j’en suis venu a adorer les fessées et les autres châtiments corporels . Suite Orties

9 mars, 2018

Depuis ce jour de mes 13 ans ou je me suis mis soudainement et sans aucune raison apparente à aimer les fessées puis à m’en donner moi-même, faute de pouvoir m’en faire administrer par un quelconque entourage, je me suis découvert un espace de liberté insoupçonnées qui consistait à explorer divers modes de punitions corporelles pendant les temps de solitude que me procuraient les courses de ma mère en ville.

C’est ainsi que j’ai découvert les différents plaisirs de la fessée : à main nue sur les cuisses toutes nues en p’tit short court
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et fesses dénudées,

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puis avec instruments tels que semelles de mules, règle plate ou planchette en contre-plaqué.

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Ensuite viennent quelques expériences décevantes avec un semblant de martinet fabriqué maison avec les moyens du bord,
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j’ai même essayé la ceinture de cuir
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ou le ceinturon
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et je me suis vite orienté vers la fouettée à la badine puis aux verges…..
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Tout cela en un temps relativement court, je me suis fessé pendant quelques semaines et ais vite eu envie de martinet, de lanières et de fouettées !
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En général, je me fessais le samedi matin pendant 3 semaines et la quatrième , c’était la fouettée. La fouettée, surtout à la badine et aux verges, était un vrai délice pour moi, j’adorais me fouetter ainsi les fesses et les cuisses nues mais ces séances me laissaient souvent épuisé et pantelant et j’avais les cuissettes et les fesses sensibles pendant un bon moment, si bien qu’il me fallait bien un mois pour m’en remettre et en avoir de nouveau envie ! Malgré cela, il m’est vite arrivé de profiter d’une ballade solitaire à vélo dans les bois pour céder à une pulsion flagellatrice irrépressible, ce qui me faisait deux fouettées dans un même mois !

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Un jour, je me baladais dans le jardin ( le fond du jardin, la ou j’ai coupé mes premières badines ! ) et je vois un superbe massif d’orties urticantes en pleine croissance !
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C’était le printemps, j’avais 14-15 ans. Je ne connaissais des orties que la cuisante piqûre sur les doigts quand je m’amusais a désherber dans le jardin, et je peu vous dire que ça n’était pas agréable du tout ! Et la, les images se bousculent dans ma tête. Je me revois pester contre ces  » saloperies d’orties  » la dernière fois que que j’en ais pris une à pleine main parce que je ne l’avais pas vu, et aussi les petites voisines bretonnes en p’tites robes courtes les cuissettes largement dénudées et que la mère attendait à l’entrée du portail avec une belle poignée d’orties, les hurlements qui ont suivis….
Je ne cessais, les jours et les nuits suivantes, de penser à l’effet que produirait ces horribles orties sur mes cuissettes et p’tites fesses toutes nues, repensant à ma main qui me piquait affreusement pendant très longtemps et aux petites voisines les cuisses nues bien caressées par les orties maternelles, leurs hurlements de soufrance…. Ça devait faire sacrement mal, sur les cuisses et fesses toutes nues , et longtemps, longtemps….. Je ressentais en moi une envie grandissante de tester sur ma peau nue, l’envie de souffrir longuement, de voir si je résisterais et comment je réagirais à une douleur qu’on ne peut pas stopper !
Les fouettées aux verges me faisaient souvent peur au début, car je savais que souvent je fouettais à tour de bras, quelques fois jusqu’à faire suinter quelques zébrures et c’est ce mélange entre peur et envie qui me poussait a espacer les séances d’un mois jusqu’à ce que l’envie me reprenne. La, avec les orties , je plongeais dans l’inconnu, je ne savais pas à quel point j’aurais mal ( je me doutais que ce serait très fort ), combien de temps ça durerait, si je supporterais, etc, etc … J’ai mis deux semaines à me décider. Fallait que je sache ! Je le ferais !
Le matin ou je me suis infligé le  » supplice des orties « , comme je dirais plus tard, je n’étais pas fier ! Je savais que j’allais le faire, et j’avais peur. Quand ma mère a prononcé la phrase fatidique :  » Bon, j’y vais. À tout à l’heure ! « , j’ai du blêmir, mon sang n’a fait qu’un tour et je me suis mis à trembler, comme la première fois que je me suis fessé !
Après avoir mis mon p’tit short bleu et m’être protégé les mains avec des gants de vaisselle (!), je suis sorti couper plusieurs poignées d’orties bien fraîches et suis retourné dans ma chambre. La, tout c’est passé assez rapidement. J’ai commencé par poser une serviette de bain sur mon lit, pour la suite. Puis je me suis déculotté complètement, placé devant ma glace et le coeur battant, ai commencé à me caresser l’arrière des cuissettes et mes p’tites fesses toutes nues avec la première poignée d’orties. L’effet à été immédiat !
Les premières piqûres se sont fait sentir sur ma peau nue au fur et à mesure des caresses, dans un sens puis dans l’autre, de sorte que je me caressais avec les deux faces des feuilles d’orties d’abord l’arrière de mes p’tites cuisses et mes p’tites fesses, plusieurs fois. Durant les premières secondes, les piqûres étaient, ma foie, très supportables et je m’enhardissais à caresser aussi le devant, les cotés et la face interne de mes p’tites cui-cuisses, revenant souvent caresser mes p’tites fesses et recommençant …. Les secondes passant, je commençais a ressentir, en plus des piqûres de plus en plus nombreuses, une sorte de cuisante brûlure sur toute la surface de mes p’tites fesses et de mes p’tites cuisses et débutais une longue séquence de sifflements entre les dents et de dandinements d’une jambe sur l’autre. Je voyais déjà des petits points rouges les uns à cotés des autres  sur la peau nue et blanche de mes p’tites cuisses et p’tites fesses qui me piquaient et cuisaient de plus en plus !
 » SSSSSSSS AAAAAAHHHHHH, SSSSSSSSSSSS AAAAAAAAHHHHHH !!! OH , ça pique !!!!
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Pour l’instant, ça allait encore, j’étais habitué à pire que ça avec les fouettées aux verges ! Aussi, j’ai débuté une série de fouettée avec une nouvelle poignée d’orties sur mes cuissettes et mes p’tites fesses, fouaillant aussi bien les fesses nues que les p’tites cuisses sur toutes les faces. Sauf que les branches d’orties sont bien moins solides que des branches d’arbustes et se cassent beaucoup plus vite. Pas très satisfaisant, me dis-je,
alors qu’en réalité, cette fouettée faisait son effet sans que je m’en rende compte, effet masqué par la cuisson de plus en plus intense des zones fouettées! Et les piqûres, il y en avait de plus en plus !
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Alors, je prend la poignée d’orties dans mes mains protégées par les gants et m’en frotte cuisses et fesses nues plusieurs fois. La cuisson et les piqûres deviennent franchement pénibles, je commence à avoir les cuissettes et les p’tites fesses couvertes de cloques et les zones frottées d’un beau rouge vif. Je me dandine et me tortille, j’ai de plus en plus de mal à supporter cette cuisson et ces piqûres, on dirait plusieurs milliers de guêpes qui vous piquent les fesses et les cuisses et ces piqûres se propagent sur la peau comme des ondes. On dirait des vagues sur le bord de la plage !
 » SSSSSSSHHHHHHH !!!! AAAAAHHHH AÏEAÏEAÏE !!!! SSSSSSHHHHHH !!! ÇA BRÛLE !!!! AÏEAÏE !!!
A ce moment, je souffre comme jamais ! Je me doutais que les orties devaient faire très mal, mais à ce point-la ! J’en suis quand même satisfait, inconsciemment. C’est le châtiment corporel qui me fait souffrir le plus, et j’en suis bien content ! Alors, sans me douter des conséquences, je pose une nouvelle poignée d’orties sur la serviette posée sur mon lit et m’assoie dessus cuisses et fesses nues 3 ou 4 fois de suite ! Puis j’attends l’effet que ça produira. Je ne me doute pas à ce moment que je vais souffrir le martyre pendant 3 heures durant !!!
Les minutes passant, la souffrance devient de plus en plus forte et insoutenable. Le contact entre ma peau nue et les orties n’a duré en tout et pour tout que quelques minutes, mais maintenant, je sautille sur place en me frottant frénétiquement mes p’tites cui-cuisses et mes p’tites fesses à mains nues, je me tortille comme un vers tellement ça me cuit et me pique ! Avec les orties, la souffrance commence doucement, puis atteint son maximum en quelques minutes et ce maximum dure + de 2 heures ! Puis ça baisse légèrement pendant l’heure qui suit mais vous la ressentez encore longtemps après.
 » AAAAAÏÏÏÏÏ AAAAÏÏÏÏ AAAHHHAAÏÏÏ !!!! Ça pique !!! AAAAAAAAAHHHHHHAAAAAAASSSSSSSSSSSS!!!!!! OH QUE J’AI MAL !!!! AÏE AÏE AÏE SSSSSSSSSSSS !!!!
J’en pleure tellement j’ai mal ! J’ai mal, ça brûle !!! Pour la première fois depuis que je me fouette, je pleure tellement ça pique et ça cuit ! Faut que je fasse quelque chose pour que ça s’arrête. J’en peut plus tellement ça cuit, alors j’essaye de m’asseoir fesses nues sur du carrelage bien froid. Ça me soulage un peu, mais dès que je me relève, ça recuit.
SSSSSSSSSHHHHHHHHH !!!!!! Oh merde, qu’est-ce que ça brûle !!! SSSSSSSSS AÏE AÏE ça s’arrêtera pas, va ! Saloperie ! AÏE AÏE AÏE
Et de recommencer a mettre mes fesses nues sur une autre partie du carrelage. Sans plus de succès. Je me rappelle que j’utilise une pommade anesthésiante contre les piqûres de moustiques, mais l’effet n’est pas immédiat, donc retour sur le carrelage froid après m’être enduit fesses et cuisses de pommade. Ce petit manège entre pomadage ( plusieurs fois ! ) et carrelage froid a bien duré plus de deux heures et mon moral alternait entre espoir, souffrance un peu moins forte due à une vaste zone de sol froid et panique devant le retour rapide de la cuisson intense et des vagues de piqûres quant je me relevais. Je ne pouvais alors me retenir de frotter les zones cuisantes en me dandinant sur place et soufflant comme un boeuf, sifflant ma souffrance entre mes dents serrées et pestant comme un charretier !
OH PUTAIN !!! QUE ÇA BRÛLE !!! SALETÉ ! SSSSSSHHHHHHHAAAAAAAHHHHHHH !!! AH ÇA FAIT MAL !!! SALOPERIE !!!! Et de me rasoir sur le carrelage ! J’étais toujours déculotté, p’tites cui-cuisses et p’tit cul-cul toujours tout nus (lol), mais je n’avais vraiment plus envie de rire. Je voyais les minutes cuisantes passer, et toujours des larmes couler sur mes joues, j’imaginais ma mère rentrer de ses courses et me disait :  » oh merde, qu’est-ce que je vais faire ? « ……
Heureusement, cette fois encore, j’ai eu la chance que ma mère ne rentre pas plus tôt que prévu ! J’ai eu le
temps de nettoyer ma chambre avant son retour et une fois de plus, tout ça est passé inaperçu.
Ce jour-la, je me suis bien promis de ne JAMAIS retenter ce genre d’expérience qui m’avait fait courir trop de risques et surtout trop fait souffrir. Décidément, les orties, ça fait vraiment trop mal !!! Et je plaignais les p’tites voisines dont la mère caressait les cuisses toutes nues avec ces affreuses orties !
Deux mois ! Il m’a fallu deux mois pour m’en remettre, de cette expérience traumatisante !
Deux mois…. Pour en avoir de nouveau envie et recommencer ! Mais je dois avouer que je me suis plus souvent fouetté aux verges que caressé aux orties !
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Comment j’en suis venu a adorer les fessées et les autres châtiments corporels . Suite Fouettée

28 février, 2018

Et voila ! Je m’étais donné cette première « auto-fessée » non sans angoisse et appréhension, mais finalement j’en étais très content et le ressenti en était des plus agréable et m’avait pleinement satisfait, avec en plus un gout de revenez-y ! Je n’ai attendu que 8 jours pour en avoir de nouveau envie et l’occasion s’est très vite représentée de repeindre en rouge vif mes p’tites cuisses et p’tites fesses redevenues d’un blanc blafard et ennuyeux.

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De plus, je devenais de plus en plus accro à cette délicieuse sensation de brulure que procure une bonne fessée prolongée et cuisante à souhait comme je pouvais m’en donner à 13 ans.

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Aussi mes expériences se renouvelant, je me fessais de plus en plus longuement, alternant fessées à main nue et fessées avec instruments tels que règle plate ou planchette en contre-plaqué et claquant avec la même sévérité cuissettes et p’tites fesses nues.

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Cela laissait des marques bien rouges frôlant quelques fois l’hématome et je faisais attention le jour suivant à ne pas m’assoir trop brusquement sur une chaise ….Fallait pas que ça se voie ! Je ne suis jamais allé jusqu’à me faire pleurer, mais mes séances de fessées étaient largement ponctuées de sifflements entre les dents, de gémissements et tortillements du plus bel effet, vu dans ma glace.

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Il y avait aussi ce p’tit short bleu, mon p’tit short préféré que j’enfilais au début de chaque séance et ma glace me renvoyait l’image d’un petit garçon de 9-10 ans recevant sa correction en petite tenue d’été et ça m’excitait encore plus !

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Aussi, les semaines et les mois passant, j’eu vite envie de passer à des corrections un peu plus « hard » ! Le martinet !

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Pourquoi-pas, me dis-je ? Ca doit être bon, les lanières sur les cuissettes en p’tit short et les fesses nues . Je me remémorais la fois ou, quelques années auparavant, j’étais passé devant chez un copain en retournant à l’école un après-midi et ou je l’avais entendu danser et chanter sous les cinglades. Il m’avait rejoint peu après et m’avait montré ses cuissettes en p’tit short toutes zébrées et je voulais reproduire ça sur mes propres cuissettes nues et me tortiller sous les fouettées.

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Seulement voila ! Il n’y avait plus de martinet chez moi ! Comment faire ? M’en acheter un ? Certainement pas ! Etant devenu adulte et indépendant, je l’ai fait et m’en suis délecté pendant des années, me fouettant cuisses et fesses nues à tour de bras et j’adorais ça, mais à 13 ans ! Alors, j’ai tout fait pour m’en fabriquer un moi-même. J’ai cherché partout pour trouver se qui pourrait ressembler de près ou de loin à des lanières avec plus ou moins de bonheur, mais ce n’était pas satisfaisant et me laissait un peu frustré. Et un jour, j’ai pensé a remplacer les lanières du martinet par….. La badine souple!!! Ca fouette bien, ça marque bien et on doit bien danser avec une badine ! Faut que j’essaye ça !!!

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J’avais tout ce qu’il fallait sous la main. Habitant une grande maison avec un grand jardin pas entièrement cultivé, je m’étais baladé dans des endroits un peu à l’ombre ou les arbustes poussaient librement parmi un fouillis d’herbes folles et d’orties et donnaient au beaux jours des jeunes pousses de plus d’un mètre bien souples et assez solides pour supporter une bonne fouettée sans casser trop vite. Le jour choisi pour ma nouvelle expérience, je me suis même payé le luxe de corser un peu l’affaire : je me suis changé AVANT d’aller couper les badines au fond du jardin et c’est le cœur battant la chamade et tout tremblant que j’ai revêtu un tee-shirt à manches courtes et mon p’tit short bleu fétiche, me faisant ressembler à un p’tit garçon de 10 ans en petite tenue estivale ! Ce serait la première fois depuis plusieurs années que j’allais sortir dehors en p’tit short court et les cuisses toutes nues ! Et il y avait toujours un risque d’être vu dans cette tenue par un ou une voisine, ce qui augmentait encore mon rythme cardiaque, mais j’ai quand même bien regardé à droite et à gauche pour être sur qu’il n’y avait personne susceptible de me voir avant de sortir ! Je suis allé chercher un sécateur dans la buanderie et ais rejoint le bout du jardin en me forçant à y aller tranquillement, sans courir. J’avais honte et froid aux cuissettes nues, mais j’aimais ça ! La, je me suis coupé 5 ou 6 branches de je ne sais quel arbuste, les effeuillant et les égalisant, puis je suis retourné à la maison toujours tranquillement, mes badines à la main. En chemin, je regardais toujours partout, angoissé, puis jetais un œil sur mes p’tites cuisses nues en p’tit short tout en marchant. J’ai poussé un grand soupir de soulagement en refermant la porte derrière moi.

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OUF!!! Ca y est, je l’ai fait ! C’était une sorte de défi que je m’étais lancé la veille, sortir dehors en p’tit short court et cuisses toutes nues jusqu’au fond du jardin pour choisir mes badines ( du genre : t’es pas cap ! ). Eh bien, si ! Je l’avais fait ! Un autre défi que je m’étais lancé au cours de mes précédentes séances de fessées était de me parler à voix haute pour me faire honte ( honte assez limitée du reste, car j’étais seul dans la maison pendant mes auto-fessées !). Et ça marchait, des fois ! Des phrases du genre :  » oh, il est en p’tit short ! » ,  » oh ,les belles p’tites cuisses toutes nues ! » ,  » la fessée cul-nu, la fessée cul-nu ! « ,  » allez, déculottes-toi, maintenant ! Les fesses à l’air et plus vite que ça ! « ,  » oh que ça brule, mon p’tit cul-cul tout nu !  » , » oh oui, encore ! Encore !  » etc,etc tout en me voyant dans la glace me tortillant sous les claques et les fesses et cuisses bien rouges. Une fois, mon visage s’est empourpré quand j’ai dit d’une voix forte :  » ça brule, les p’tites cuisses, hein ? Aller, déculottes-toi, maintenant !la fessée, c’est cul-cul tout nu !  » tout en baissant short et slip d’un seul coup !

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Ca a bien résonné dans toute la maison car je l’ais dit bien fort . Ca peut paraître puéril, raconté comme ça , mais quand on se donne des fessées tout seul, on se distrait comme on peut , et puis je n’avais que 13-14 ans ! Ce jour-là, après ma sortie en p’tit short, je me suis chatouillé et tapoté mes p’tites cuisses en disant à voix haute :  » belles p’tites cui-cuisses ! C’est bon , les p’tits shorts courts , hein ? Maintenant on va bien les fouetter, tes p’tites cuissettes toutes nues ! « , puis je suis remonté dans ma chambre avec l’intention de couvrir mes p’tites cuisses et fesses nues de belles zébrures bien rouges !

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Arrivé dans ma chambre, je pose les badines sur mon lit et en prend une au hasard ( je les avaient choisi toutes identiques en pensant me fouetter aux verges à la fin de ma séance ). Je me poste devant ma glace en me tournant légèrement de profil pour bien voir l’arrière de mes cuisses et profiter des belles marques que j’allais y imprimer. Tapotant avec la badine mes deux cuissettes, je jauge la meilleure position de mon bras pour fouetter les deux cuisses toutes nues en même temps tout en me promettant de taper avec force dès le 1er coup ( le plaisir et l’angoisse de la surprise et la découverte de l’effet produit ! ). Puis je fouette …

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Le plus impressionnant avec la badine et même les verges, c’est le bruit qu’elles produisent en fendant l’air !

PFOUIT ! Ca s’imprime dans la mémoire en même temps que la douleur ressentie et les petits fouettés s’en souviennent longtemps, surtout s’ils en reçoivent plusieurs cinglades d’affilé. PFOUIT,PFOUIT,PFOUIT,PFOUIT !!!!

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Quand à la douleur…. Ca fait très mal dés la 1ère cinglade, qu’elle soit donnée sur les cuisses nues ou sur les fesses nues. Une douleur très vive dès l’impact et qui se prolonge plusieurs secondes à laquelle vient se superposer la douleur des cinglades suivantes sans que la première ne s’attenue, ce qui fait vite paniquer et hurler les punis.

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AÏE ssssssss. Oh que ça fait mal ! La cinglade vient de me marquer d’une belle zébrure rouge en plein milieu de mes deux cuissettes. Après avoir instinctivement projeté mes genoux en avant, je pose une main tremblante sur la marque et la frotte en me dandinant d’une jambe sur l’autre. Je savoure un instant cette cuisson toujours vive tout en regardant mes cuisses balafrées dans la glace, puis je refouette. PFOUIT !

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AÏEAÏE ! Ssssss… Oh la vache ! Ça brule !            2 zébrures !                   PFOUIT !

AÏEAAAAHHHHH !            3 zébrures !            PFOUIT !    Toujours le même dandinement  entre chaque fouettée. De nouvelles zébrures. Ca fait mal, mais j’aime souffrir comme ça ! Alors, je me lance : 3 cinglades à la file ! PFOUIT PFOUIT PFOUIT ! SSSSSSSSS, AAAAHHHH…… PFOUIT PFOUIT PFOUIT !!! Je me tortille sur place, je frotte un peu mes p’tites cuisses qui me brulent comme jamais avant, même avec des fessées

prolongées, et je recommence. PFOUIT PFOUIT PFOUIT ! A haute voix :  » OH que ça fouette, ça fouette ! « .

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Avec les fouettées successives , je supporte de mieux en mieux la souffrance, mes cuisses en p’tit short me cuisent et sont déjà couvertes de zébrures bien rouges sur tout l’arrière. Je fais une pause car mon bras commence à fatiguer. Tout en reprenant mon souffle, je contemple mon œuvre à la fois dans la glace et directement sur mes p’tites cuisses.  » C’est bon, la fouettée, hein ?  » ,  » Oh qu’elles sont belles, tes p’tites cui-cuisses, avec la badine !  » ,  » Oh oui ! Encore, encore ! « . Je change de bras et cette fois, je me fouette les cuisses en continu, sans arrêt pendant 15-20 secondes. Je me tortille, mes jambes tremblent sous les cinglades de la badine, des mots sortent de ma bouche au hasard de ce que m’inspire mon imagination et la cuisson presque insupportable de mes p’tites cuisses en feu.  » SSSSSSSSAÏE  » ,  » oh que ça fouette mes p’tites cui-cuisses toutes nues !  » ,  » ça fait du bien , la badine en p’tit short court, hein ?  » ,  » oh, les belles p’tites cuisses toutes rouges !  » ,  » aller, encore encore, fouettes fouettes ! « ,  » ouaïe aïeaïe !ssssssss oh que c’est bon ! « . Je fouette, je fouette……Plus je fouette, plus j’aime ça ! L’arrière des mes p’tites cuisses est tout rouge depuis le raz du p’tit short jusqu’au 3/4 du bas des cuisses. Essoufflé, je suspend provisoirement la fouettée. Je suis tout tremblant d’excitation, repose la badine sur mon lit et frotte mes cuissettes fouettées. Je les regarde longuement et suis pleinement satisfait d’avoir pu pallier à l’absence de martinet dans cette maison. J’ai trouvé aussi bien, sinon mieux que le martinet. Et je n’ai pas encore essayé les verges ! Plusieurs badines réunies en une poignée, ça doit bien ressembler aux lanières d’un martinet ! J’ai hâte d’essayer !

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Mais avant les verges, je dois en terminer avec la badine. J’ai encore le devant des cuisses et les fesses toutes blanches et je veus voir l’effet produit à ces endroits-la. Calmé, je verifie que j’ai encore du temps avant le retour de ma mère et prend une autre badine. Je n’ai pas besoin de me planter devant la glace, ayant directement une vue plongeante sur le devant des mes p’tites cuisses toujours en p’tit short court.

Prudent quand même, mais fort de mon expérience sur l’arrière, je débute la fouettée par des cinglades répétées assez fortes mais espacées de 5 secondes entre chaque cinglades. Ca fait aussi mal sur le devant des cuissettes que sur l’arrière ! La seule différence c’est qu’on projette plutôt les cuisses vers l’arrière en raidissant les jambes et on a tendance instinctivement à reculer devant les assauts de la badine. Mais en persévérant, je suis arrivé à me couvrir le devant de mes deux cuissettes nues d’une multitudes de fines zébrures s’entrecroisant harmonieusement et j’y pris autant de sensations nouvelles et de plaisir que lors de la 1ère fouettée. Mêmes réactions physiques à cette 2ème  » badinade « , tortillements, sautillements, phrases humiliantes prononcées à haute voix et sifflements de douleurs censés m’aider a supporter la brulure des cinglades, surtout avec la rapidité croissante des fouettées que je m’infligeais. Puis, nouvelle pause due à la fatigue et l’essoufflement pendant laquelle je cogitais sur ce que je venais de vivre !

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Décidemment, c’était vraiment bon, la badine ! J’adorais et comme pour les premières fessées manuelles, j’avais le cœur battant en pensant à la suite : le moment était venu de me fouetter sévèrement mes petites fesses toutes nues ! J’allais me donner une bonne fessée déculottée cul-nu avec une bonne badine !

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Et sur les fesses nues, c’est comme une bonne fessée à la main : on peut y aller franchement et plus longuement que sur les cuisses nues ! Qu’est-ce que j’allais me mettre ! Je voulais avoir les fesses à vif !!! Assis sur mon lit à admirer et caresser mes p’tites cuisses encore cuisantes, je me dis à haute voix :  » aller, maintenant, la fouettée, c’est cul-nu ! Tu vas voir comme c’est bon, la badine sur tes p’tites fesses toutes nues !  » . Je prend une badine et reviens devant ma glace.  » Aller, déculottes-toi, maintenant ! Montres-moi tes jolies p’tites fesses nues ! Les fesses à l’air !  » . Joignant le geste à la parole, je descend short et slip jusqu’aux chevilles tout en disant :  » CUL-CUL NU ! CUL-CUL NU !!!! « . En effet, je vois dans cette glace mes jolies p’tites fesses toutes nues, bien rondes et toutes blanches en opposition avec mes cuisses ou le rouge vif domine totalement ! Je les caresse et les tapote doucement, puis dis la phrase fatidique :  » aller, fouettes, maintenant ! « . Je suis alors pris d’une frénésie de cinglades, je fouette mes fesses nues sans précautions et j’y vais de bon cœur, me cinglant du haut en bas de mon p’tit cul-cul nu bientôt couvert de zébrures et me cuisant comme un steak a la poêle.

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Je me tortille sous les fouettées continues et répétées, je gémis et siffle entre mes dents serrées, je suis essoufflé mais change de bras sans même faire de pause et je re-fouette. Je ne sais pas combien de temps je me suis fouetté comme ça, mais je n’arrêtais pas !

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Mon p’tit cul-cul tout nu est maintenant d’un beau rouge carmin, uniformément peint sur toute la surface des fesses, depuis le bas des reins jusqu’au haut des cuisses et me cuit comme jamais. Je n’avais jamais ressenti une pareille cuisson de mes fesses auparavant, même pendant une bonne fessée maternelle à 6 ans. Mais on dit qu’au delà d’un certain seuil, la souffrance n’augmente plus mais perdure au même niveau et qu’il n’y a plus qu’une chose qui compte chez les petits fessés, c’est le moment ou la fessée s’arrête. Or, pour moi, à cet instant, la douleur pourtant à un niveau très élevé agissait comme une drogue et il m’en fallait encore… A cet instant, je suis accro à la brulure de mes fesses, j’adore ça et n’ai qu’une envie : continuer à me fouetter ! Alors, je vais chercher les autres badines et les prend toutes (6) dans une main en une poignée de verges et retourne me poster devant la glace. Cette fois, je fouette sans attendre de haut en bas, dans le sens de la longueur et cingle indifféremment p’tit cul-cul et p’tites cui-cuisses dans le désordre et n’importe comment.

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Seul compte le fait que ça fouette, et je fouette bien ! Sans aller jusqu’à hurler, il m’est arrivé pendant cette flagellation frénétique de pousser des cris tellement j’avais mal. Je comprend maintenant pourquoi de jeune garçons de 10-12 ans fouettés aux verges poussaient des hurlements très accentués dans les aigus extrêmes du genre HHHHHIIIIII !!!!! comme j’ai pu lire plus tard!

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Enfin, la fatigue aidant, j’arrête de fouetter ces p’tites fesses et ces p’tites cuisses qui n’en peuvent plus. Les fouettées aux verges s’entrecroisent avec les cinglades à la badine et j’ai des boursouflures dans tous les sens et même des écorchures qui suintent sur les fesses, celles-ci ayant été plus gâtées que les cuisses ! Il va falloir faire gaffe de pas m’assoir trop brusquement pendant plusieurs jours, mais maintenant j’ai l’habitude et ça ne devrait pas poser de problèmes.

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Cette première expérience de fouettée badine verges a bien durée plus d’une heure entre les cinglades et les pauses et me laisse pantelant, vidé et enfin calmé, mais quel plaisir j’ai ressenti pendant cette séance. Ca m’a cuit pendant un bon moment après m’être rhabillé et ramassé les morceaux de badine cassée par terre, mais l’envie de fouettée m’a rapidement rattrapé et j’intercalais séances de fessées et séance de fouettées chaque semaine et c’était l’extase garantie à chaque fois pendant les mois et les années qui suivirent. Il m’est même arrivé de me fouetter comme ça au cours de ballades solitaires en vélo dans la foret proche de chez moi. Je pédalais un bon moment pour trouver un endroit non fréquenté et dans un fourré qui me cachait, je collectais des badines, me déculottais et me fouettais à tour de bras. Le soir, avant d’aller au lit, j’admirais le résultat dans ma glace et mes nuits étaient peuplées de rêves de fessées, fouettées martinet et badine-verges toujours en p’tit short bleu. Rêves éveillés, car curieusement je n’ai jamais vraiment rêvé en dormant de fessées ou de fouettées! Dommage !

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Plus tard, J’ai découvert un arbuste cultivé dans beaucoup de jardins et facile à se procurer : le Tamaris !

Petites feuilles pratiques à supprimer, branches longues et fines, ligneuses, solides et très souples, idéales pour la fouettée aux verges. J’ai testé, c’est le meilleur ! Extases assurées !!!

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À partir de l’adresse <http://mesfesseessouvenirs.blogspot.fr/2016/07/>

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