Le Martinet

9 juin, 2017

Ah ! Le martinet ! Quelle peur il inspirait aux enfants ! C’était la menace préférée des parents qui se contentaient des fessées pour limiter nos bêtises. Et ça marchait, souvent …. En tous cas, pendant un temps. On en entendait parler, de temps en temps, par ceux de nos copains qui en avaient un, ou qui avaient vu un petit voisin s’en prendre 2 ou 3 cinglades sur les cuisses. Certains racontaient même avoir vu une copine, que la mère était venue chercher dans la coure de l’immeuble, remonter les escaliers à coups de martinet sur les cuisses et continuer de brailler une fois à l’intérieur. Sur qu’elle s’était pris une bonne correction sur les fesses nues ! Tous étaient d’accords pour dire que ça faisait très mal dés la 1ere cinglade, surtout sur les cuisses nues grâce a ces p’tits shorts courts d’été. Les cuisses toutes nues étaient les premières visées et tout de suite, le petit fouetté poussait un grand cri tout en projetant ses cuisses vers l’avant, puis se redressait et commençait a sautiller sur place en collant ses mains sur ses cuisses ou apparaissait déjà quelques zébrures rouges. Les pleurs suivaient de près puis les premières supplications, surtout si la maman avait décidé de lui en faire déguster 3 ou 4, avec les mêmes contorsions à chaque fois et des cris de plus en plus aigues. Puis le petit puni était ramené sautillant  à la maison par un bras pendant que l’autre frottait frénétiquement l’arrière de ses cuisses zébrées. Pour certains, ça s’arrêtait la, pour d’autres, c’était la fouettée cul-nu assurée une fois à l’intérieur. Ca devait être horrible de devoir supporter ne serait-ce qu’une dizaine de cinglades sur ses fesses nues, quasiment insupportable quand on voyait l’effet produit par 2 ou 3 cinglades sur les cuisses. Comment faisaient-ils pour s’assoir, après ? Combien de temps leures fesses leur cuisaient, comment supportaient-ils de devoir montrer à tout le monde leures cuisses zébrées pendant plusieurs jours, etc, etc …. Enfin, voila toutes les questions qu’on se posait lorsque l’achat d’un martinet était évoqué dans nos familles après une bêtise, une mauvaise année scolaire ou l’approche des vacances.
Pour moi, ça se bornait à de vagues menaces lancées en l’air par ma mère après une fessée cul-nu due à une bêtise quelquonque . Etant fils unique, je n’avais pas hérité du martinet d’une grande sœur ou d’un grand frère et je n’étais puni qu’à la maison par la fessée cul-nu sous le bras ou sur mes cuisses en p’tit short court l’été. Je ne me souviens pas avoir été fessé pour autre chose que bêtises diverses, refus de manger, refus de me mettre en short et les fessées étaient quand même rares si je compare avec les autres enfants de cette époque. Je n’ai même pas connu comme d’autres la bonne fessée déculottée sur les genoux avec cérémonial  
 et mise au piquet les mains sur la tète ….Mes fessées étaient vigoureuses et cuisantes et me faisaient pousser des cris et pleurs très sincères, mais duraient souvent moins d’une minute ! Et le lendemain, j’avais oublié ! Alors, les menaces du martinet me refroidissaient sur le moment, mais ça passait vite. Jusqu’au jour ou …..
Je devais avoir 8 ou 9 ans, je ne me souviens plus. Un samedi midi jour de marché, en été car j’étais déjà en p’tit short court, mes p’tites cuisses toutes nues ! Ma mère venant de rentrer des courses, me dit avec un petit sourire :  » Tiens, j’ai quelque chose pour toi, dans le sac.  » Moi, tout content croyant à un jouet , je fouille et trouve un paquet en papier kraft assez long.  » C’est ça ?  » – « oui  » . J’ouvre …. Et mon sourire se fige !
Je reconnais un superbe MARTINET avec son manche en bois jaune et plein d’affreuses lanières en cuir assez épaisses et qui doivent faire très mal à mes p’tites cuisses toutes nues !!! Je suis en p’tit short court, et c’est à mes cuisses que j’ai pensé tout de suite ! Ça y est, j’en ai un, moi aussi ! Aussitôt je lâche ce paquet et sors dehors sans rien dire. J’ai les larmes qui me viennent aux yeux en imaginant les cinglades sur mes cuissettes nues, la douleur et les marques pendant plusieurs jours en p’tit short, la honte ….. Ma mère a du me rappeler plusieurs fois avant que je rentre déjeuner. J’ai fais la tronche toute l’après-midi !
La 1ere fois que j’ai reçu du martinet, c’était quelque jours après. Je jouais dehors, toujours en p’tit short d’été, et j’ai du faire une bêtise, je ne me rappelle plus quoi. Toujours est-il que ma mère arrive sur le pas de la porte avec le martinet à la main et me dit :  » RENTRES !!!  » . Je commence à pleurnicher, voyant ce martinet dans sa main et sentant mes cuisses toutes nues. Je m’approche doucement, plein de peur et d’appréhensions, mettant mes mains devant mes cuisses nues pour les protéger et gémissant d’avance :  » nnnaannn !!!  » . Mais elle, restant sur l’entrée de la maison, m’oblige à passer tout près d’elle. Quand je passe devant, elle me décoche une cinglade qui fouette mes deux cuissettes ensemble.  » AÏE AÏE !!! « .
La douleur me coupe le souffle, je projette mes cuisses vers l’avant ( comme les autres et alors je comprend pourquoi, tellement ça fait mal ! ), j’ai l’impression que plusieurs badines me coupe les cuisses et aussitôt je les frotte très fort à deux mains tout en me tortillant tellement ça brule. Et pourtant, je m’arrête, comme si j’attendais la 2ème cinglade ( allez savoir pourquoi !!! )…. Qui ne vient pas ! Et ça se termine la . Aucun souvenir de la suite. J’ai du aller chouiner dans ma chambre, frottant mes p’tites cuisses zébrées sans redescendre jusqu’au soir. Je ne me souviens même plus des jours suivants, malgré les marques du martinet sur mes cuisses toujours nues. Pourtant, j’ai du avoir honte, les jours suivants de devoir remettre ce p’tit short court montrant les zébrures de mes p’tites cui-cuisses toutes nues !!!
La 2ème fois, j’ai seulement failli recevoir le martinet ! J’avais encore fait une bêtise ( j’étais assez turbulent, jusqu’à 11 ans ! ), mais cette fois, c’était en hiver et j’avais pas les cuisses à l’air ! Ma mère m’a fortement sermonné pendant que je pleurnichais de peur car elle avait le martinet à la main. Je me voyais déjà déculotté et fouetté cul-nu pour la 1ère fois et j’en tremblais. J’ai du être convainquant ce soir-là car, dans un accès de colère, ma mère a jeté le martinet dans la cuisinière ou il a brulé complètement !
Elle n’en a jamais racheté !
Je n’ai vu qu’une fois un copain avec ses p’tites cuisses zébrées par le martinet. Nous étions encore à l’école primaire, peut-être CE 2 ou CM1 , nous rentrions le midi manger chez nous et nous repartions l’après-midi à l’école. Cet après-midi la, je passais devant la maison du copain en question et tout de suite, j’entend des cris du genre :  » aïe, aïe, AÏE, AÏE AAAHHHAAAÏE « . Comprenant la situation et plutôt gêné, je poursuis mon chemin vers l’école. Plus tard, le copain me rejoint. Pleurnichant encore, il me dit :  » regardes ce qu’elle m’a fait !  » en me montrant l’arrière de ses cuisses nues. Nous étions presque en été et comme beaucoup d’autres copains, il portait un de ces minishorts ultra-courts qui dénudait ses p’tites cuisses jusqu’au raz des fesses. Des p’tites cuisses plutôt mignonnes, fines et galbées, mais décorées de 5 ou 6 fines zébrures rouges caractéristiques du martinet. Il m’expliqua alors que lui et son jeune frère s’étaient amusés a fabriquer une bombe à eau avec un ballon gonflable. Et ce qui devait arriver arriva, la bombe a explosé….. Dans la cuisine !
D’où les cinglades de martinet données par la maman sur les cuisses des deux frères tout deux en minishort et les cris que j’avais entendu ! J’étais compatissant en pensant aux moqueries dont il allait être victime pendant cette après-midi de la part des autres, car les marques se voyaient bien sur ses cuisses toutes nues.
Eh bien, même pas ! Pas un mot, pas un sourire ! Tout les autres enfants faisaient comme si ils n’avaient rien vu. Comme si ils avaient l’habitude du martinet même chez eux ! Banal, quoi. La routine .lwclr046Dca02'''

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La Fessée

10 mai, 2017

Parmi les moyens qu’avaient les parents de punir leurs enfants, il y avait la fessée. Un moyen universellement pratiqué et des plus facile a appliquer surtout avec les vêtements de l’époque ! Les saisons les plus propices à nous fesser étaient : le printemps, l’été, l’automne ….. C’est-à-dire beaucoup ! Surtout grâce aux shorts. Moi, j’ai reçu des fessées jusqu’à l’âge de 11 ans. J’était très pudique et ai eu très jeune  honte de me dénuder. Je faisais des histoires pas possibles tant et si bien que ma mère a vite renoncé aux culottes courtes et je vivais en publique en culottes longues ( pantalon ) dés l’école primaire. Je voyais les copains d’école montrer leurs cuisses dans des shorts de plus en plus courts au fur et à mesure qu’approchait l’été et j’angoissais. Seul les filles en p’tit short court et avec de jolies cuisses fines et galbées trouvaient grâce a mes yeux. Je les trouvais jolies comme ça et pensais que ces p’tits shorts étaient fait pour elles. Pour les copains, je trouvais ça dés plus ridicule et j’avais honte pour eux ! J’étais bien content de ne pas être obligé d’exhiber mes cuisses toutes nues devant tout le monde et j’étais fort contrarié quand un copain ou pire une copine me demandait  » pourquoi tu te mets pas en short ? « . Je devais devenir rouge de honte !
J’angoissais aussi parce que je savais qu’avec les chaleurs mon tour viendrait. Non pas que je serais obligé de faire comme les autres en publique, mais en privé, a la maison les week-end et pendant les vacances . Ma mère prenait pour prétexte la lessive pour me faire mettre en short à la maison. Il faut dire que nous étions sans machine à laver et qu’elle lavait mes vêtements à la main dans un baquet avec de l’eau chauffée sur la cuisinière et qu’en été c’était plus facile de laver des shorts plutôt que des pantalons. Ce qui peut se comprendre, maintenant, avec le recul .
 Même devant les parents et la famille, j’avais honte d’avoir les cuisses nues ! Je ne supportais pas les shorts ordinaires et, paradoxalement, les seuls shorts que j’acceptais de mettre sans trop protester, c’était justement ces p’tits shorts courts qui dénudaient mes cuisses jusqu’au raz des fesses ! Quand plus tard j’ai lu que les enfants adoraient ces p’tits shorts, ça devait être vrai car moi, je préférais avoir les cuisses toutes nues plutôt qu’en partie. Allez comprendre !
Sauf une fois, la première que j’ai du mettre un de ces p’tits shorts court. Comme d’habitude, ma mère avait du insister lourdement un samedi matin pour que je me mette en short. Après plusieurs menaces de fessée, j’ai fini par monter dans ma chambre pour me changer. Déjà en enlevant le pyjama, j’ai frissonné d’appréhension. Mais lorsque je me suis retrouvé avec ce short ultra court et les cuisses TOUTES NUES JUSQU’EN HAUT !!! Je me suis vu dans la glace de l’armoire et à chaque mouvement, j’avais froid aux cuisses ! J’ai du blêmir. Avec l’expérience et les fois d’après, j’ai appris à accepter puis à apprécier ces p’tits shorts, mais la, devant la glace, on ne voyait que mes cuisses toutes nues ! J’avais l’impression d’être à poil ! Et en plus, j’imaginais en une fraction de seconde les petits sourires et les réactions de ma mère, des voisins, de la famille en me voyant comme ça, du genre :  » oh les belles p’tites cuisses ! « ,  » ça te va bien, les p’tits shorts ! Tu devrais en mettre plus souvent !  » etc… C’était pas possible ! Ma seule réaction a été de me remettre au lit en cachant mes cuisses sous le couvre-lit et bien décidé a ne plus bouger de la .
Les minutes passant ( preuve de ma détermination ! ), ma mère commence à s’impatienter.              » qu’est-ce que tu fais, là-haut ? Tu vas descendre ? « . Moi :  » NON « .  » descends tout de suite !  » .    » NON « .  » si je monte, tu vas voir tes fesses !  » .  » NON « . Elle a fini par monter . Me trouvant au lit avec un air butté, prise de colère, elle m’en sort par le bras et me calle sous le sien.                        Moi :  » NAAANNNN !!! « . En un clin d’œil, elle me baisse short et slip et je me retrouve fesses nues gigotant et criant de peur . Et les claques tombent drues sur mes p’tites fesses bien positionnées et bien exposées à l’averse de claques rapides et cuisantes. Tout de suite, je me mets à piailler tellement ça me brule et fait tourbillonner mon fessier nu pour ne pas être reclaqué plusieurs fois au même endroit. Peines perdues, car ma mère me gifle les fesses sur toute la surface de mon  p’tit   cul-cul tout nu de 8 ans et je ne tarde pas a pleurer à gros sanglots entrecoupés de supplications du genre :
 » AIE ! AIE ! ARRRREEETTTEEEEE ! AIEAIE ! NAAAANNNN !! CA FAIT MAL, ARRRREEEETTTTEEEE !!!!  »
Les enfants savent en rajouter, dans ce genre de situation, pour attendrir fesseur et fesseuse ! Heureusement, chez moi, les fessées n’étaient pas très longues et après 30 ou 40 claques bien sonores, elle me lâche enfin. Aussitôt, les mains collées à mes p’tites fesses bouillantes, j’entame une danse frénétique, sautillant sur place et me tortillant en même temps, empêtré dans short et slip tombés a mes chevilles et beuglant à plein poumons. Puis ma mère redescend, non sans m’avoir prévenu que si je tardais trop dans ma chambre elle reviendrait et qu’alors la !….
J’ai quand même pris le temps de me calmer, me caressant consciencieusement mes petites fesses toujours bouillantes et tout de même assez rouges en poursuivant quelques minutes cette                » danse des p’tits indiens fessés  » et pleurant à chaudes larmes. Remontant slip et short, je suis descendu et suis allé me remettre de mes émotions dans le fond du jardin. En regardant mes cuisses plus dénudées que jamais, je me suis dit que j’avais échappé au pire ! Imaginez qu’elle m’ait aussi claqué les cuisses. J’aurais du rester en p’tit short court avec mes cuissettes toutes nues et pleines de marques de fessée !!!!
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Fessées des années 60

10 mai, 2017

Bonjour
Né à la toute fin des années 50, j’ai connu une enfance marquée par une éducation standard pour l’époque, partagée par tous les enfants garçons ou filles et dont les mots-clefs sont : obéissance, respect des adultes, bonnes notes à l’école, politesse etc…, mais aussi petits shorts courts, fessées, martinet, badines…. Des mots-clefs qui feraient dresser les cheveux sur la tête des enfants de maintenant !
Et pourtant……
Eh oui, le mot éducation n’avait pas le même sens dans les années soixante qu’aujourd’hui ! De mon temps ( comme disent les vieux ), les parents savaient se donner les moyens de faire filer droit leur progéniture . Personne n’aurait trouvé à redire si une maman menaçait son enfant de le corriger devant tout le monde. Au contraire, c’était plutôt une marque de bonne éducation! Et que dire une fois rentrés à la maison! Il y avait souvent une petite  » explication  » entre quatre murs et à l’abri des regards….quoique certains parents n’hésitaient pas a en faire profiter tout le quartier!
Quels étaient ces moyens ? Ils étaient divers et variés, si je puis dire!
D’abord, l’habillement. Pour les garçons comme moi, vous aviez déjà les culottes courtes, plus ou moins courtes et dénudant les mollets et le bas des cuisses et pour les filles les jupes et robes assez courtes. Quelle tentation pour une main correctrice ou armée d’un instrument cinglant pour ceux qui ne voulaient pas se faire mal aux mains! Et les claques sonores, à l’époque, c’était vite partis ! Même en publique ! Ensuite, venaient les shorts, eux aussi plus ou moins courts et portés l’été par tous les enfants. Eh oui, même les garçons avaient les cuisses nues et les shorts n’étaient pas comme maintenant réservés aux seules filles ! Enfin dernière invention en date, c’est ce que j’appellerais les  » p’tits shorts courts « . J’ai porté ces mini-shorts en matière élastique et moulants qui dénudaient les cuisses jusqu’au raz des fesses. On avait les cuisses toutes nues !

Il parait que les enfants adoraient, car ils se sentaient plus libres ! Enfin, c’est ce que j’ai lu . C’était mignon à voir et était la tenue estivale la plus répandue parmi les enfants à l’école et en ville . Ces p’tits shorts n’étaient battus que par les slips de bain qu’on mettait avec un petit tee-shirt à manches courtes pour les ballades à vélo ou à la maison pendant les week-end ou les vacances.
Tout ça pour dire que même l’habillement était fait pour favoriser les châtiments corporels !
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Bonjour tout le monde !

5 mai, 2017

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