En visite chez ma copine 1

5 juillet, 2018

C’était en juillet, peu avant notre départ en vacance d’aout de cette année. Depuis quelques temps, nous sortions souvent Laura et moi pour de grandes ballades en vélo, explorant la ville et les campagnes environnantes et meme la foret toute proche de chez elle. Nos parents respectifs voyaient notre idylle naissante d’un œil amusé et bienveillant.

 

Aussi, la maman de Laura eut-elle l’idée de nous inviter maman et moi a passer un après-midi chez eux, à la bonne franquette et tous et toutes en maillot de bain. C’était les premières chaleurs et nous comptions bien en profitter au maximum. Nous fumes accueillis à l’entrée par Laura qui arborait son sourir des meilleurs jours. J’eu quand meme un petit choc en la découvrant en slip de bain et torse-nu! Je ne l’avais encore jamais vue qu’en petit short court, et je voyais alors son joli petit corps presque nu, ce qui lui fit piquer un far ! J’eu la meme réaction, me trouvant moi-même dans la meme tenue! Laura nous fit entrer dans la maison pour rejoindre le jardin, non sans coller sa main gauche sur mon dos nu!

Plus nous progressions dans la maison, plus nous entendions des cris mêlés de bruits de claques caractéristiques d’une bonne fessée donnée sur des fesses nues! Débouchant sur le jardin, nous vîmes la maman de Laura en maillot de bain assise sur un banc en train de fesser consciencieusement le petit frère de Laura, allongé tout nu sur les genoux de sa mère! Laura nous apprit qu’il avait mérité cette fessée en renversant une assiette de petits gâteaux et que la fessée ne faisait que commencer! En effet, les fessées chez eux ne durent jamais moins de 5 minutes et nous allions pouvoir assister à la plus grande partie de cette correction.

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Le petit de 7 ans1/2 se tortillait comme un diable sur son grill, hurlant et pleurant tout son saoul, le visage inondé de larmes et rouge de honte en réalisant notre présence pendant sa correction!

 » NON, NON, MAMAN, ARRETTES AÏE! ARRETTES AÏE AAAAHHHHAAAAA!!!!!! « .

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 » Assaillez-vous, je vous en prie, et excusez-moi pour l’accueil mais une fessée, ça n’attend pas! Je pense que vous serez d’accord avec moi, n’est-ce pas ? « .

Maman:  » Absolument, chère amie ! Faites comme si nous n’étions pas là, nous allons regarder bien sagement sans vous détourner de votre devoir d’éducation que vous prenez tant à cœur ! « .

 » C’est surtout lui qui va bien profiter de votre présence ! Il a horreur d’étre fessé devant témoins, cela lui fera le plus grand bien, lui fera vivre de nouvelles sensations! « .

Maman:  » Nous sommes ravis de participer a sa punition qu’il a surement amplement mérité, j’en suis sure! « .

Echanges joyeux et détendus. Nous nous installons en cercle autour de la maman de Laura sans qu’elle n’interrompe une seule seconde l’avalanche de claques qui rougissent le petit fessier nu de plus en plus rouge. Le p’tit frère hurle de bon cœur et ondule sur les cuisses de sa fesseuse lorsque celle-ci s’attaque avec la meme ardeur à l’arrière des jeunes cuisses. Les cris se font plus affolés et montent de deux crans dans la gamme!

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Maman:  » Ah, oui! Ca claque bien sur les cuisses! Ca leur fait du bien! « .

 » Super, oui! Et on peut profitter des marques plusieurs jours en p’tit short! Et je vous dis pas quand il doit aller à l’école avec les cuisses bien marquées! « .

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Maman:  » Quand je fesse le mien, je commence par les cuisses en p’tit short, puis je le déculotte et continue une  fessée plus longue fesses nues; c’est très efficace! Hein, chéri ? « . Je pique un far, Laura entend ça!!!

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Laura me regarde en souriant, puis recolle son regard sur la fessée de son p’tit frère, toujours aussi agité par la claquée impitoyable de ses p’tites cuissettes de 7 ans!

Celui-ci subit une véritable torture depuis le début de sa fessée! D’abord abreuvé sans pitié de claques puissantes et cuisantes sur ses petites fesses toutes nues, puis tanné régulièrement sur l’arrière de ses p’tites cuisses, 2 mn d’affilé sur chaque, il pleure franchement et hoquette, le bras droit bien callé dans son dos et l’autre battant désespérément l’air, totalement impuissant face à cette véritable dégelée devant témoins.

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Je regarde Laura qui semble totalement hypnotisée par cette fessée! Elle semble vivre véritablement chaque claque infligée à son p’tit frère avec un plaisir sans borne! Je ne suis pas le seul à le voir. La maman de Laura et la mienne  s’en rendent compte aussi!

Le petit a maintenant droit à 2 mn supplémentaires sur ses fesses et cuisses en meme temps. La maman claque au hasard sur la zone bien exposée sans oublier le plis fessier qu’elle gratifie de 3 ou 4 claques à la file à chaque fois.

J’ai pitié de ce petit. Sa souffrance me fait mal. J’ai moi-même déjà été fessé comme ça et je sais ce que ça peut faire!

AAAAAAAAAHHAAAAAA AAARRRREEEETTTEEEEE MAMAN AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAA HA HA, HA HA IIIIIIIIIIIIII

Ses cris d’enfant de 7 ans completement affolé et meme paniqué par cette longue et sévère correction me vrillent les oreilles mais je ne peu que faire comme ma copine, regarder et profitter du spectacle ma foi pas si désagréable que ça, pour une fois, ce ne sont pas mes fesses qui payent!

La fessée générale cuisses et fesses nues enfin terminée, la maman de Laura maintient le petit sur ses genoux qui continue à hurler et à tortiller frénétiquement tout le bas en fusion.

 » Allez, maintenant, on savoure! « .

Maman:  » Ah, oui! Quelle bonne idée de le maintenir sur vos genoux au plus fort de la cuisson! C’est comme une prolongation de la fessée! Ca doit lui faire du bien, a ce petit, n’est-ce pas ? ».

 » Oh, surement! En plus, j’ai remarqué que quand je le lache après, il sautille et pleure bien plus sincèrement et plus longuement. Laura aussi, du reste. Preuve supplémentaire que c’est efficace, hein, poulette? « .

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Laura devient rouge comme une tomate et baisse les yeux de gène. Les deux mamans rient de bon cœur devant sa réaction. Moi, je la regarde avec compassion et pose ma main sur une de ses cuisses que je caresse avec mon pouce. Laura fait de meme sur ma main.

 » Allez, montres-nous comme tu danse bien, maintenant! « . La maman lache enfin le petit qui se met aussitôt à courir autour de nous, tout hurlant et les mains frottant énergiquement fesses et cuisses toujours bouillantes à souhait!

Maman:  » Qu’est-ce que c’est rouge! Une superbe fessée! Vous êtes une experte en la matière! « .

 » Taisez-vous donc, ma chère! Je sais que vous êtes bien meilleure que moi, dans ce domaine! D’ailleurs, je rêve de vous voir à l’œuvre, ce serait un vrai plaisir! « .

Maman:  » Moi, je viens de vous voir à l’œuvre et, croyez-moi, vous n’avez rien à m’envier en matière de fessée! Du reste, j’en vois un qui n’a pas fini de courir, cet après-midi! « . Rires généralisés, meme nous, surtout devant les contorsions désespérées du petit pour frotter en meme temps et nerveusement fesses et cuisses au plus haut de leur cuisson !!!

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La maman de Laura, tout juste libérée, nous sert les rafraichissements plus des glaces pour tous. Sauf pour le petit qui termine sa course a genoux, toujours pleurant et frottant fesses et cuisses rôties.

 » Vous le fessez souvent, votre grand ? « .

Maman:  » Oh, oui, assez. Il est à un âge ou il faut sévir sans rien laisser passer. Comme vous avec Laura, je pense. « .

 » Surement! La fessée est indispensable quand on veut les élever comme il faut. Surtout une fille, je crois. Je ne passe pas une semaine sans voir ses petites fesses nues rougir sous mes claques! Hein, Laura ? « .

Maman:  » Moi pareil! Au moins une par semaine! Faut ce qu’il faut! Et jamais moins de 5 minutes! Pendant ce temps-là, ils ont tout loisir de réfléchir au pourquoi de la punition! « .

 » C’est vrai! En plus, c’est loin d’etre désagréable de les fesser à cet âge! C’est mignon à voir, un p’tit cu-cul tout nu et tout rouge se tortiller sous vos claques! Vous avez vu avec le petit ? « .

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Maman:  » Oh oui, c’était super! J’éprouve aussi du plaisir à fesser le mien quand il le mérite. Je l’ai fessé depuis ses 7 ans, avec une sévérité grandissante avec l’âge, et de plus en plus longuement jusqu’aux 5 minutes maintenant. Et c’est toujours aussi bon, mais vous avez un avantage, vous. Vous pouvez fesser un jour un garçon et le lendemain une fille, vous variez les plaisirs. Moi, je ne peus  fesser que mon garçon. Mais je vous rassure, c’est toujours un plaisir à chaque fessée. Je met autant de sérieux à le corriger qu’a le cajoler et autant d’amour dans les deux cas. « .

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Joignant le geste à la parole, maman me caresse tendrement mon dos nu.

 » Je n’en doute pas! Moi aussi, je prend beaucoup de plaisir à les cajoler. J’adore mes enfants et après chaque fessée, quand ils sont calmés, c’est le pardon et les câlins prolongés. Je ne perd jamais une occasion de les prendre dans mes bras et leur montrer ma tendresse. Ca peut se produire plusieurs fois par jour. J’adore! « .

Le petit est à genoux dans l’herbe du gazon, pleurant toujours à chaudes larmes, épuisé par sa course effrénée et la brulure persistante de la fessée, frottant cuisses et fesses pourpres de ses petites mains tremblantes. La maman finit par se lever et prend délicatement son enfant dans ses bras et revient s’assoir parmi nous, le rassurant à voix basse et remplaçant ses petites mains tremblantes sur ses petites fesses et cuisses cramoisies et meme sur son joli petit dos nu.

Plusieurs minutes de calme pendant lesquelles Maman questionne Laura sur ses propres fessées, non sans caresser avec constance mes cuisses rendues encore plus arrondies par ma position sur la chaise.

M:  » Alors, Laura, toi aussi tu reçois de bonnes fessées comme ton p’tit frère ? « .

Laura rougissante acquiesce de la tete, incapable de répondre de vive voix.

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M:  » Fesses toutes nues aussi? Et sur tes jolies cuissettes? « .

L:  » Oui, Madame  » .

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M:  » Tu reçois des fessées aussi longues et cuisantes que celle qu’on vient de voir? « .

L:  » Oui, Madame. Et encore plus sévères. « .

M:  » Ta maman te claque plus fort et plus longtemps? « .

L:  » Pas plus longtemps mais bien plus fort. « .

M:  » Tu dois avoir les fesses et les cuisses bien rouges, alors? « .

L:  » Oh, oui, Madame! Et ça fait mal! « .

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M:  » Hihi! J’espère, chérie! C’est fait pour ça, la fessée! « .

Laura rougi et baisse les yeux.

M:  » Tu cris et te tortille bien, pendant la fessée? « .

L:  » Oui, Madame. Surtout quand maman me claque sur mes cuisses. « .

M:  » Oh oui! Ca claque bien, sur l’arrière des cuisses nues, hein? « .

L:  » Oui, Madame. Ca me fait bien crier ! « .

M:  » Je fais pareil avec mon poussin, je lui rougis bien les petites cuisses et comme il est très souvent en p’tit short, je profite souvent de ses jolies cuissettes bien marquées. Il est si mignon, en p’tit short court, après une bonne fessée! Hein, chéri? « . Caresses appuyées sur mes cuissettes nues.

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M:  » Et toi, Laura, tu mets souvent des p’tits shorts courts? « .

L:  » Tous les jours, dès qu’il fait beau et chaud, meme pour aller à l’école. « .

M:  » Tu aimes, avoir les cuisses toutes nues? « .

L:  » Oh oui, Madame! J’adore ça! « .

M:  » Tu peus! Tu as de jolies cuissettes, tu sais? Fines et galbées, musclées et bronzées, agréables à regarder… Tu es mignonne comme un cœur en mini-short. Et encore plus aujourd’hui, en slip de bain et torse-nu. Tu es belle comme un ange, ma chérie! « .

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Laura pique un far et baisse les yeux. Moi, je suis tout à fait d’accord avec Maman sur son analyse de ma copine!!!

M:  » Et sur tes fesses nues, ça claque bien aussi? « .

Laura ne dérougie pas! Ce retour brusque à la fessée, après cet échange sur ses cuisses la déstabilise!

L:  » …….. « .

M:  » Ta maman te claque bien les fesses, après tes p’tites cuisses? « .

L:  » Assez bien pour que j’ai du mal à m’assoir deux jours après! « .

M:  » C’est si dur que ça? « .

L:  » Oui, Madame. Maman se défoule sur mes fesses en disant qu’elles sont faites pour ça! « .

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M:  » Elle n’a pas tort, tu sais! On dit souvent que les fesses des p’tites filles sont faites pour soulager les nerfs de leur maman! Vous donner une bonne fessée cul-nu est un véritable calmant pour nos nerfs! Et pour les vôtres aussi, d’ailleurs! Après une bonne dégelée de vos fesses nues, vous êtes calmées pour un bon moment, au point de vous faire dormir, après! J’ai vu ça avec le mien. Ca prouve que ça vous fait du bien! Tu crois pas? « .

L:  » Je sais pas…. Peut-être …. « .

M:  » tu es fessée souvent?  »

L:  » Assez, oui! Il ne se passe pas souvent une semaine sans que mes p’tites fesses ne rougissent sous les claques d’une bonne fessée! « .

M:  » C’est bien! C’est un bon rythme pour les fessées cul-nu! J’essaye de maintenir un tel rythme avec le mien, mais il se méfie, maintenant, il est de plus en plus sage et j’ai du mal à le fesser aussi souvent ! « .

L:  » Maman trouve toujours un motif pour me fesser. Pour mon p’tit frère aussi, d’ailleurs et il n’est pas rare qu’on soit fessés tous les deux l’un après l’autre le meme soir! « .

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M:  » Ta maman a de la chance de pouvoir varier les fessées, une fois toi, une fois ton p’tit frère. Que préfères-tu, etre fessée devant lui, ou le voir fessé devant toi? « .

Laura devient rouge comme une cerise bien mure et n’ose pas répondre, baissant la tete et regardant ses genoux tout en carressant nerveusement ses cuisses!

Mine de rien, sa maman avait suivi toute la conversation et intervient au bon moment!

 » Réponds à la dame, Laura, n’ais pas peur! « .

L:  » Je préfère voir mon p’tit frère fessé devant moi, madame. « . Tout en continuant à caresser ses jolies cuissettes sans lever les yeux.

M:  » MMMMHHH !!! Ca a au moins l’accent de la sincérité, cette réponse! Et qu’aimes-tu le plus, quand maman fesse ton p’tit frère? « .

L:  » Tout, Madame! Voir ses petites fesses toutes nues se tortiller de façon désordonnée sous l’avalanche de claques bien cuisantes, les voir rougir à vue d’œil, l’entendre crier et hurler en meme temps que le bruit des claques sur ses fesses nues, voir son visage plein de larmes et ses grimaces de soufrance pendant la fessée, ses sautillements quand maman le lache….. Tout ça, quoi! « .

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M:  » Tu as du etre ravie de voir cette bonne fessée devant nous tous! Ca t’as plu ? « .

L:  » oui, Madame. « .

M:  » Tu aimerais voir ton p’tit copain fessé comme ça devant toi ? ».

Toute retournée par cette proposition, Laura ne trouve rien à répondre et blanchie d’un seul coup ! Moi aussi ! Maman voudrait-elle me fesser cul-nu devant tout le monde ?

 » Réponds, Laura ! Ca te plairait ? « .

Prise entre deux feux, Laura cède et fait oui de la tete ! Je commence a paniquer ! Je n’ai encore jamais été fessé cul-nu devant cette famille et encore moins devant ma meilleure copine !

 » Et vous, ma chère, aimeriez-vous donner une bonne fessée à Laura ? « .

M:  » Bien sur, chère amie ! Elle aime tant voir la fessée sur les autres, ça lui ferait beaucoup de bien, de partager les plaisirs qu’elle ressent comme à voir fesser son p’tit frère ! « .

 » Voila ce que je vous propose. Je commence par fesser votre poussin, pour faire plaisir à Laura, puis vous fessez Laura quand votre poussin sera calmé, de manière à ce que chacun puisse profitter de la fessée de l’autre. Qu’en dites-vous ? « .

M:  » Superbe idée ! Chacun fesse l’enfant de l’autre! Déculotté fesses et cuisses nues sur les genoux et pas moins de 5 mn chacun! « .

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 » Oh, ces enfants sont grands, pourquoi se limiter à une seule fessée de 5 mn ? Laissons une place à l’improvisation !!! « .

M:  » Je vous fais confiance, j’adore les surprises en matière de fessée !!! « .

Nous sommes blêmes tout les deux, Laura et moi. Nous réalisons que nous allons etre fessés l’un en face de l’autre et ça ne nous était encore jamais arrivé! Je regarde maman avec panique et espoir lorsque la maman de Laura me convoque sur ses genoux d’un geste sans équivoque, espoir vite déçu par le grand sourir de maman.

M:  » Aller, chéri ! Obéis à la dame, va recevoir ta fessée. »

 » NON, MAMAN !!! STP!!! PAS DEVANT TOUT LE MONDE !!! « .

M:  » C’est pas devant tout le monde, c’est surtout devant ta p’tite copine ! Elle va étre ravie de voir tes jolies petites fesses nues rougir et se tortiller sous les claques, hein Laura ? Aller, va sur les genoux de la dame ! VITE !!! « .

Vaincu par la détermination des deux mamans et rouge de honte, j’obéis les larmes aux yeux et mortifié jusqu’au plus profond de mon âme ! J’allais étre fessé cul-nu devant ma petite copine qui allait surement adorer la scène !

Je me retourne une dernière fois vers maman, juste avant d’étre basculé sur les genoux de ma nouvelle fesseuse, et je vois Laura debout entre les cuisses de maman qui l’inonde de caresses et de chatouilles sur le dos, la poitrine et les cuisses tout en lui parlant au creux de l’oreille, ma copine comme hypnotisée par ma fessée à venir !

 

 

FESSEES REVEES

4 juin, 2018

Voila, je vous ai raconté mon cheminement vers les plaisirs inavouables de la fessée tel qu’ils me sont tombés dessus vers mes 13 ans , sans crier gare et comme une pluie d’orage vous surprend en plein milieu d’un pique-nique sous un ciel serein. Tout ce que je vous ai raconté jusqu’à maintenant m’es réellement arrivé et je n’ai rien rajouté à ce qui est la stricte vérité!

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Ces plaisirs que procurent les châtiments corporels de mon enfance ne m’ont ensuite plus lâché pendant des années, agrémentant mes moments de solitude d’une grande joie et d’une attirance qui ne s’est jamais démentie.
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Plaisirs de la découverte et envie de nouvelles sensations, tant l’éventail des châtiments pour enfants était large et varié dans ces années 60, encore âge d’or de la fessée sous toutes ses formes !
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Dès mes premières envies de fessées, lorsque je fermais les yeux avant de m’endormir le soir, toutes sortes d’images de fessées me venaient à l’esprit, me remémorant celles déjà reçues les années précédentes ou imaginant celles que j’aurais pu recevoir,
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assistant également à des fessées rêvées sur des copains ou copines ( plus souvent sur des copines, d’ailleurs !!! lol ).
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Mon imagination m’a amené très tôt à improviser des scénarios ou je reçois toujours la fessée vers 9-10 ans et mes copines du même âge aussi
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et se sont ces fessées rêvées que je vais maintenant vous raconter, inventant tout de A jusqu’à Z car j’adore décrire une fessée …. fictive que j’aurais pu recevoir ou voir donnée à cet âge .
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Les fessées de mes rêves, mêlant fiction et réalité, toujours spectaculaires et sévères comme je les aime, et dans lesquelles toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant vécu serait fortuite et involontaire !
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De plus, refusant d’impliquer ma mère dans ces histoires complètement inventées et par respect pour elle, permettez-moi d’être dans ces histoires un enfant adopté par une tutrice, ça me rendra plus libre d’écrire tout ce que je voudrais sans rougir de honte ! ( eh ben ! Ça promet !!! )
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Comment j’en suis venu a adorer les fessées et les autres châtiments corporels . Suite Orties

9 mars, 2018

Depuis ce jour de mes 13 ans ou je me suis mis soudainement et sans aucune raison apparente à aimer les fessées puis à m’en donner moi-même, faute de pouvoir m’en faire administrer par un quelconque entourage, je me suis découvert un espace de liberté insoupçonnées qui consistait à explorer divers modes de punitions corporelles pendant les temps de solitude que me procuraient les courses de ma mère en ville.

C’est ainsi que j’ai découvert les différents plaisirs de la fessée : à main nue sur les cuisses toutes nues en p’tit short court
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et fesses dénudées,

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puis avec instruments tels que semelles de mules, règle plate ou planchette en contre-plaqué.

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Ensuite viennent quelques expériences décevantes avec un semblant de martinet fabriqué maison avec les moyens du bord,
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j’ai même essayé la ceinture de cuir
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ou le ceinturon
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et je me suis vite orienté vers la fouettée à la badine puis aux verges…..
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Tout cela en un temps relativement court, je me suis fessé pendant quelques semaines et ais vite eu envie de martinet, de lanières et de fouettées !
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En général, je me fessais le samedi matin pendant 3 semaines et la quatrième , c’était la fouettée. La fouettée, surtout à la badine et aux verges, était un vrai délice pour moi, j’adorais me fouetter ainsi les fesses et les cuisses nues mais ces séances me laissaient souvent épuisé et pantelant et j’avais les cuissettes et les fesses sensibles pendant un bon moment, si bien qu’il me fallait bien un mois pour m’en remettre et en avoir de nouveau envie ! Malgré cela, il m’est vite arrivé de profiter d’une ballade solitaire à vélo dans les bois pour céder à une pulsion flagellatrice irrépressible, ce qui me faisait deux fouettées dans un même mois !

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Un jour, je me baladais dans le jardin ( le fond du jardin, la ou j’ai coupé mes premières badines ! ) et je vois un superbe massif d’orties urticantes en pleine croissance !
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C’était le printemps, j’avais 14-15 ans. Je ne connaissais des orties que la cuisante piqûre sur les doigts quand je m’amusais a désherber dans le jardin, et je peu vous dire que ça n’était pas agréable du tout ! Et la, les images se bousculent dans ma tête. Je me revois pester contre ces  » saloperies d’orties  » la dernière fois que que j’en ais pris une à pleine main parce que je ne l’avais pas vu, et aussi les petites voisines bretonnes en p’tites robes courtes les cuissettes largement dénudées et que la mère attendait à l’entrée du portail avec une belle poignée d’orties, les hurlements qui ont suivis….
Je ne cessais, les jours et les nuits suivantes, de penser à l’effet que produirait ces horribles orties sur mes cuissettes et p’tites fesses toutes nues, repensant à ma main qui me piquait affreusement pendant très longtemps et aux petites voisines les cuisses nues bien caressées par les orties maternelles, leurs hurlements de soufrance…. Ça devait faire sacrement mal, sur les cuisses et fesses toutes nues , et longtemps, longtemps….. Je ressentais en moi une envie grandissante de tester sur ma peau nue, l’envie de souffrir longuement, de voir si je résisterais et comment je réagirais à une douleur qu’on ne peut pas stopper !
Les fouettées aux verges me faisaient souvent peur au début, car je savais que souvent je fouettais à tour de bras, quelques fois jusqu’à faire suinter quelques zébrures et c’est ce mélange entre peur et envie qui me poussait a espacer les séances d’un mois jusqu’à ce que l’envie me reprenne. La, avec les orties , je plongeais dans l’inconnu, je ne savais pas à quel point j’aurais mal ( je me doutais que ce serait très fort ), combien de temps ça durerait, si je supporterais, etc, etc … J’ai mis deux semaines à me décider. Fallait que je sache ! Je le ferais !
Le matin ou je me suis infligé le  » supplice des orties « , comme je dirais plus tard, je n’étais pas fier ! Je savais que j’allais le faire, et j’avais peur. Quand ma mère a prononcé la phrase fatidique :  » Bon, j’y vais. À tout à l’heure ! « , j’ai du blêmir, mon sang n’a fait qu’un tour et je me suis mis à trembler, comme la première fois que je me suis fessé !
Après avoir mis mon p’tit short bleu et m’être protégé les mains avec des gants de vaisselle (!), je suis sorti couper plusieurs poignées d’orties bien fraîches et suis retourné dans ma chambre. La, tout c’est passé assez rapidement. J’ai commencé par poser une serviette de bain sur mon lit, pour la suite. Puis je me suis déculotté complètement, placé devant ma glace et le coeur battant, ai commencé à me caresser l’arrière des cuissettes et mes p’tites fesses toutes nues avec la première poignée d’orties. L’effet à été immédiat !
Les premières piqûres se sont fait sentir sur ma peau nue au fur et à mesure des caresses, dans un sens puis dans l’autre, de sorte que je me caressais avec les deux faces des feuilles d’orties d’abord l’arrière de mes p’tites cuisses et mes p’tites fesses, plusieurs fois. Durant les premières secondes, les piqûres étaient, ma foie, très supportables et je m’enhardissais à caresser aussi le devant, les cotés et la face interne de mes p’tites cui-cuisses, revenant souvent caresser mes p’tites fesses et recommençant …. Les secondes passant, je commençais a ressentir, en plus des piqûres de plus en plus nombreuses, une sorte de cuisante brûlure sur toute la surface de mes p’tites fesses et de mes p’tites cuisses et débutais une longue séquence de sifflements entre les dents et de dandinements d’une jambe sur l’autre. Je voyais déjà des petits points rouges les uns à cotés des autres  sur la peau nue et blanche de mes p’tites cuisses et p’tites fesses qui me piquaient et cuisaient de plus en plus !
 » SSSSSSSS AAAAAAHHHHHH, SSSSSSSSSSSS AAAAAAAAHHHHHH !!! OH , ça pique !!!!
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Pour l’instant, ça allait encore, j’étais habitué à pire que ça avec les fouettées aux verges ! Aussi, j’ai débuté une série de fouettée avec une nouvelle poignée d’orties sur mes cuissettes et mes p’tites fesses, fouaillant aussi bien les fesses nues que les p’tites cuisses sur toutes les faces. Sauf que les branches d’orties sont bien moins solides que des branches d’arbustes et se cassent beaucoup plus vite. Pas très satisfaisant, me dis-je,
alors qu’en réalité, cette fouettée faisait son effet sans que je m’en rende compte, effet masqué par la cuisson de plus en plus intense des zones fouettées! Et les piqûres, il y en avait de plus en plus !
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Alors, je prend la poignée d’orties dans mes mains protégées par les gants et m’en frotte cuisses et fesses nues plusieurs fois. La cuisson et les piqûres deviennent franchement pénibles, je commence à avoir les cuissettes et les p’tites fesses couvertes de cloques et les zones frottées d’un beau rouge vif. Je me dandine et me tortille, j’ai de plus en plus de mal à supporter cette cuisson et ces piqûres, on dirait plusieurs milliers de guêpes qui vous piquent les fesses et les cuisses et ces piqûres se propagent sur la peau comme des ondes. On dirait des vagues sur le bord de la plage !
 » SSSSSSSHHHHHHH !!!! AAAAAHHHH AÏEAÏEAÏE !!!! SSSSSSHHHHHH !!! ÇA BRÛLE !!!! AÏEAÏE !!!
A ce moment, je souffre comme jamais ! Je me doutais que les orties devaient faire très mal, mais à ce point-la ! J’en suis quand même satisfait, inconsciemment. C’est le châtiment corporel qui me fait souffrir le plus, et j’en suis bien content ! Alors, sans me douter des conséquences, je pose une nouvelle poignée d’orties sur la serviette posée sur mon lit et m’assoie dessus cuisses et fesses nues 3 ou 4 fois de suite ! Puis j’attends l’effet que ça produira. Je ne me doute pas à ce moment que je vais souffrir le martyre pendant 3 heures durant !!!
Les minutes passant, la souffrance devient de plus en plus forte et insoutenable. Le contact entre ma peau nue et les orties n’a duré en tout et pour tout que quelques minutes, mais maintenant, je sautille sur place en me frottant frénétiquement mes p’tites cui-cuisses et mes p’tites fesses à mains nues, je me tortille comme un vers tellement ça me cuit et me pique ! Avec les orties, la souffrance commence doucement, puis atteint son maximum en quelques minutes et ce maximum dure + de 2 heures ! Puis ça baisse légèrement pendant l’heure qui suit mais vous la ressentez encore longtemps après.
 » AAAAAÏÏÏÏÏ AAAAÏÏÏÏ AAAHHHAAÏÏÏ !!!! Ça pique !!! AAAAAAAAAHHHHHHAAAAAAASSSSSSSSSSSS!!!!!! OH QUE J’AI MAL !!!! AÏE AÏE AÏE SSSSSSSSSSSS !!!!
J’en pleure tellement j’ai mal ! J’ai mal, ça brûle !!! Pour la première fois depuis que je me fouette, je pleure tellement ça pique et ça cuit ! Faut que je fasse quelque chose pour que ça s’arrête. J’en peut plus tellement ça cuit, alors j’essaye de m’asseoir fesses nues sur du carrelage bien froid. Ça me soulage un peu, mais dès que je me relève, ça recuit.
SSSSSSSSSHHHHHHHHH !!!!!! Oh merde, qu’est-ce que ça brûle !!! SSSSSSSSS AÏE AÏE ça s’arrêtera pas, va ! Saloperie ! AÏE AÏE AÏE
Et de recommencer a mettre mes fesses nues sur une autre partie du carrelage. Sans plus de succès. Je me rappelle que j’utilise une pommade anesthésiante contre les piqûres de moustiques, mais l’effet n’est pas immédiat, donc retour sur le carrelage froid après m’être enduit fesses et cuisses de pommade. Ce petit manège entre pomadage ( plusieurs fois ! ) et carrelage froid a bien duré plus de deux heures et mon moral alternait entre espoir, souffrance un peu moins forte due à une vaste zone de sol froid et panique devant le retour rapide de la cuisson intense et des vagues de piqûres quant je me relevais. Je ne pouvais alors me retenir de frotter les zones cuisantes en me dandinant sur place et soufflant comme un boeuf, sifflant ma souffrance entre mes dents serrées et pestant comme un charretier !
OH PUTAIN !!! QUE ÇA BRÛLE !!! SALETÉ ! SSSSSSHHHHHHHAAAAAAAHHHHHHH !!! AH ÇA FAIT MAL !!! SALOPERIE !!!! Et de me rasoir sur le carrelage ! J’étais toujours déculotté, p’tites cui-cuisses et p’tit cul-cul toujours tout nus (lol), mais je n’avais vraiment plus envie de rire. Je voyais les minutes cuisantes passer, et toujours des larmes couler sur mes joues, j’imaginais ma mère rentrer de ses courses et me disait :  » oh merde, qu’est-ce que je vais faire ? « ……
Heureusement, cette fois encore, j’ai eu la chance que ma mère ne rentre pas plus tôt que prévu ! J’ai eu le
temps de nettoyer ma chambre avant son retour et une fois de plus, tout ça est passé inaperçu.
Ce jour-la, je me suis bien promis de ne JAMAIS retenter ce genre d’expérience qui m’avait fait courir trop de risques et surtout trop fait souffrir. Décidément, les orties, ça fait vraiment trop mal !!! Et je plaignais les p’tites voisines dont la mère caressait les cuisses toutes nues avec ces affreuses orties !
Deux mois ! Il m’a fallu deux mois pour m’en remettre, de cette expérience traumatisante !
Deux mois…. Pour en avoir de nouveau envie et recommencer ! Mais je dois avouer que je me suis plus souvent fouetté aux verges que caressé aux orties !
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Comment j’en suis venu a adorer les fessées et les autres châtiments corporels . Suite Fouettée

28 février, 2018

Et voila ! Je m’étais donné cette première « auto-fessée » non sans angoisse et appréhension, mais finalement j’en étais très content et le ressenti en était des plus agréable et m’avait pleinement satisfait, avec en plus un gout de revenez-y ! Je n’ai attendu que 8 jours pour en avoir de nouveau envie et l’occasion s’est très vite représentée de repeindre en rouge vif mes p’tites cuisses et p’tites fesses redevenues d’un blanc blafard et ennuyeux.

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De plus, je devenais de plus en plus accro à cette délicieuse sensation de brulure que procure une bonne fessée prolongée et cuisante à souhait comme je pouvais m’en donner à 13 ans.

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Aussi mes expériences se renouvelant, je me fessais de plus en plus longuement, alternant fessées à main nue et fessées avec instruments tels que règle plate ou planchette en contre-plaqué et claquant avec la même sévérité cuissettes et p’tites fesses nues.

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Cela laissait des marques bien rouges frôlant quelques fois l’hématome et je faisais attention le jour suivant à ne pas m’assoir trop brusquement sur une chaise ….Fallait pas que ça se voie ! Je ne suis jamais allé jusqu’à me faire pleurer, mais mes séances de fessées étaient largement ponctuées de sifflements entre les dents, de gémissements et tortillements du plus bel effet, vu dans ma glace.

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Il y avait aussi ce p’tit short bleu, mon p’tit short préféré que j’enfilais au début de chaque séance et ma glace me renvoyait l’image d’un petit garçon de 9-10 ans recevant sa correction en petite tenue d’été et ça m’excitait encore plus !

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Aussi, les semaines et les mois passant, j’eu vite envie de passer à des corrections un peu plus « hard » ! Le martinet !

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Pourquoi-pas, me dis-je ? Ca doit être bon, les lanières sur les cuissettes en p’tit short et les fesses nues . Je me remémorais la fois ou, quelques années auparavant, j’étais passé devant chez un copain en retournant à l’école un après-midi et ou je l’avais entendu danser et chanter sous les cinglades. Il m’avait rejoint peu après et m’avait montré ses cuissettes en p’tit short toutes zébrées et je voulais reproduire ça sur mes propres cuissettes nues et me tortiller sous les fouettées.

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Seulement voila ! Il n’y avait plus de martinet chez moi ! Comment faire ? M’en acheter un ? Certainement pas ! Etant devenu adulte et indépendant, je l’ai fait et m’en suis délecté pendant des années, me fouettant cuisses et fesses nues à tour de bras et j’adorais ça, mais à 13 ans ! Alors, j’ai tout fait pour m’en fabriquer un moi-même. J’ai cherché partout pour trouver se qui pourrait ressembler de près ou de loin à des lanières avec plus ou moins de bonheur, mais ce n’était pas satisfaisant et me laissait un peu frustré. Et un jour, j’ai pensé a remplacer les lanières du martinet par….. La badine souple!!! Ca fouette bien, ça marque bien et on doit bien danser avec une badine ! Faut que j’essaye ça !!!

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J’avais tout ce qu’il fallait sous la main. Habitant une grande maison avec un grand jardin pas entièrement cultivé, je m’étais baladé dans des endroits un peu à l’ombre ou les arbustes poussaient librement parmi un fouillis d’herbes folles et d’orties et donnaient au beaux jours des jeunes pousses de plus d’un mètre bien souples et assez solides pour supporter une bonne fouettée sans casser trop vite. Le jour choisi pour ma nouvelle expérience, je me suis même payé le luxe de corser un peu l’affaire : je me suis changé AVANT d’aller couper les badines au fond du jardin et c’est le cœur battant la chamade et tout tremblant que j’ai revêtu un tee-shirt à manches courtes et mon p’tit short bleu fétiche, me faisant ressembler à un p’tit garçon de 10 ans en petite tenue estivale ! Ce serait la première fois depuis plusieurs années que j’allais sortir dehors en p’tit short court et les cuisses toutes nues ! Et il y avait toujours un risque d’être vu dans cette tenue par un ou une voisine, ce qui augmentait encore mon rythme cardiaque, mais j’ai quand même bien regardé à droite et à gauche pour être sur qu’il n’y avait personne susceptible de me voir avant de sortir ! Je suis allé chercher un sécateur dans la buanderie et ais rejoint le bout du jardin en me forçant à y aller tranquillement, sans courir. J’avais honte et froid aux cuissettes nues, mais j’aimais ça ! La, je me suis coupé 5 ou 6 branches de je ne sais quel arbuste, les effeuillant et les égalisant, puis je suis retourné à la maison toujours tranquillement, mes badines à la main. En chemin, je regardais toujours partout, angoissé, puis jetais un œil sur mes p’tites cuisses nues en p’tit short tout en marchant. J’ai poussé un grand soupir de soulagement en refermant la porte derrière moi.

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OUF!!! Ca y est, je l’ai fait ! C’était une sorte de défi que je m’étais lancé la veille, sortir dehors en p’tit short court et cuisses toutes nues jusqu’au fond du jardin pour choisir mes badines ( du genre : t’es pas cap ! ). Eh bien, si ! Je l’avais fait ! Un autre défi que je m’étais lancé au cours de mes précédentes séances de fessées était de me parler à voix haute pour me faire honte ( honte assez limitée du reste, car j’étais seul dans la maison pendant mes auto-fessées !). Et ça marchait, des fois ! Des phrases du genre :  » oh, il est en p’tit short ! » ,  » oh ,les belles p’tites cuisses toutes nues ! » ,  » la fessée cul-nu, la fessée cul-nu ! « ,  » allez, déculottes-toi, maintenant ! Les fesses à l’air et plus vite que ça ! « ,  » oh que ça brule, mon p’tit cul-cul tout nu !  » , » oh oui, encore ! Encore !  » etc,etc tout en me voyant dans la glace me tortillant sous les claques et les fesses et cuisses bien rouges. Une fois, mon visage s’est empourpré quand j’ai dit d’une voix forte :  » ça brule, les p’tites cuisses, hein ? Aller, déculottes-toi, maintenant !la fessée, c’est cul-cul tout nu !  » tout en baissant short et slip d’un seul coup !

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Ca a bien résonné dans toute la maison car je l’ais dit bien fort . Ca peut paraître puéril, raconté comme ça , mais quand on se donne des fessées tout seul, on se distrait comme on peut , et puis je n’avais que 13-14 ans ! Ce jour-là, après ma sortie en p’tit short, je me suis chatouillé et tapoté mes p’tites cuisses en disant à voix haute :  » belles p’tites cui-cuisses ! C’est bon , les p’tits shorts courts , hein ? Maintenant on va bien les fouetter, tes p’tites cuissettes toutes nues ! « , puis je suis remonté dans ma chambre avec l’intention de couvrir mes p’tites cuisses et fesses nues de belles zébrures bien rouges !

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Arrivé dans ma chambre, je pose les badines sur mon lit et en prend une au hasard ( je les avaient choisi toutes identiques en pensant me fouetter aux verges à la fin de ma séance ). Je me poste devant ma glace en me tournant légèrement de profil pour bien voir l’arrière de mes cuisses et profiter des belles marques que j’allais y imprimer. Tapotant avec la badine mes deux cuissettes, je jauge la meilleure position de mon bras pour fouetter les deux cuisses toutes nues en même temps tout en me promettant de taper avec force dès le 1er coup ( le plaisir et l’angoisse de la surprise et la découverte de l’effet produit ! ). Puis je fouette …

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Le plus impressionnant avec la badine et même les verges, c’est le bruit qu’elles produisent en fendant l’air !

PFOUIT ! Ca s’imprime dans la mémoire en même temps que la douleur ressentie et les petits fouettés s’en souviennent longtemps, surtout s’ils en reçoivent plusieurs cinglades d’affilé. PFOUIT,PFOUIT,PFOUIT,PFOUIT !!!!

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Quand à la douleur…. Ca fait très mal dés la 1ère cinglade, qu’elle soit donnée sur les cuisses nues ou sur les fesses nues. Une douleur très vive dès l’impact et qui se prolonge plusieurs secondes à laquelle vient se superposer la douleur des cinglades suivantes sans que la première ne s’attenue, ce qui fait vite paniquer et hurler les punis.

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AÏE ssssssss. Oh que ça fait mal ! La cinglade vient de me marquer d’une belle zébrure rouge en plein milieu de mes deux cuissettes. Après avoir instinctivement projeté mes genoux en avant, je pose une main tremblante sur la marque et la frotte en me dandinant d’une jambe sur l’autre. Je savoure un instant cette cuisson toujours vive tout en regardant mes cuisses balafrées dans la glace, puis je refouette. PFOUIT !

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AÏEAÏE ! Ssssss… Oh la vache ! Ça brule !            2 zébrures !                   PFOUIT !

AÏEAAAAHHHHH !            3 zébrures !            PFOUIT !    Toujours le même dandinement  entre chaque fouettée. De nouvelles zébrures. Ca fait mal, mais j’aime souffrir comme ça ! Alors, je me lance : 3 cinglades à la file ! PFOUIT PFOUIT PFOUIT ! SSSSSSSSS, AAAAHHHH…… PFOUIT PFOUIT PFOUIT !!! Je me tortille sur place, je frotte un peu mes p’tites cuisses qui me brulent comme jamais avant, même avec des fessées

prolongées, et je recommence. PFOUIT PFOUIT PFOUIT ! A haute voix :  » OH que ça fouette, ça fouette ! « .

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Avec les fouettées successives , je supporte de mieux en mieux la souffrance, mes cuisses en p’tit short me cuisent et sont déjà couvertes de zébrures bien rouges sur tout l’arrière. Je fais une pause car mon bras commence à fatiguer. Tout en reprenant mon souffle, je contemple mon œuvre à la fois dans la glace et directement sur mes p’tites cuisses.  » C’est bon, la fouettée, hein ?  » ,  » Oh qu’elles sont belles, tes p’tites cui-cuisses, avec la badine !  » ,  » Oh oui ! Encore, encore ! « . Je change de bras et cette fois, je me fouette les cuisses en continu, sans arrêt pendant 15-20 secondes. Je me tortille, mes jambes tremblent sous les cinglades de la badine, des mots sortent de ma bouche au hasard de ce que m’inspire mon imagination et la cuisson presque insupportable de mes p’tites cuisses en feu.  » SSSSSSSSAÏE  » ,  » oh que ça fouette mes p’tites cui-cuisses toutes nues !  » ,  » ça fait du bien , la badine en p’tit short court, hein ?  » ,  » oh, les belles p’tites cuisses toutes rouges !  » ,  » aller, encore encore, fouettes fouettes ! « ,  » ouaïe aïeaïe !ssssssss oh que c’est bon ! « . Je fouette, je fouette……Plus je fouette, plus j’aime ça ! L’arrière des mes p’tites cuisses est tout rouge depuis le raz du p’tit short jusqu’au 3/4 du bas des cuisses. Essoufflé, je suspend provisoirement la fouettée. Je suis tout tremblant d’excitation, repose la badine sur mon lit et frotte mes cuissettes fouettées. Je les regarde longuement et suis pleinement satisfait d’avoir pu pallier à l’absence de martinet dans cette maison. J’ai trouvé aussi bien, sinon mieux que le martinet. Et je n’ai pas encore essayé les verges ! Plusieurs badines réunies en une poignée, ça doit bien ressembler aux lanières d’un martinet ! J’ai hâte d’essayer !

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Mais avant les verges, je dois en terminer avec la badine. J’ai encore le devant des cuisses et les fesses toutes blanches et je veus voir l’effet produit à ces endroits-la. Calmé, je verifie que j’ai encore du temps avant le retour de ma mère et prend une autre badine. Je n’ai pas besoin de me planter devant la glace, ayant directement une vue plongeante sur le devant des mes p’tites cuisses toujours en p’tit short court.

Prudent quand même, mais fort de mon expérience sur l’arrière, je débute la fouettée par des cinglades répétées assez fortes mais espacées de 5 secondes entre chaque cinglades. Ca fait aussi mal sur le devant des cuissettes que sur l’arrière ! La seule différence c’est qu’on projette plutôt les cuisses vers l’arrière en raidissant les jambes et on a tendance instinctivement à reculer devant les assauts de la badine. Mais en persévérant, je suis arrivé à me couvrir le devant de mes deux cuissettes nues d’une multitudes de fines zébrures s’entrecroisant harmonieusement et j’y pris autant de sensations nouvelles et de plaisir que lors de la 1ère fouettée. Mêmes réactions physiques à cette 2ème  » badinade « , tortillements, sautillements, phrases humiliantes prononcées à haute voix et sifflements de douleurs censés m’aider a supporter la brulure des cinglades, surtout avec la rapidité croissante des fouettées que je m’infligeais. Puis, nouvelle pause due à la fatigue et l’essoufflement pendant laquelle je cogitais sur ce que je venais de vivre !

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Décidemment, c’était vraiment bon, la badine ! J’adorais et comme pour les premières fessées manuelles, j’avais le cœur battant en pensant à la suite : le moment était venu de me fouetter sévèrement mes petites fesses toutes nues ! J’allais me donner une bonne fessée déculottée cul-nu avec une bonne badine !

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Et sur les fesses nues, c’est comme une bonne fessée à la main : on peut y aller franchement et plus longuement que sur les cuisses nues ! Qu’est-ce que j’allais me mettre ! Je voulais avoir les fesses à vif !!! Assis sur mon lit à admirer et caresser mes p’tites cuisses encore cuisantes, je me dis à haute voix :  » aller, maintenant, la fouettée, c’est cul-nu ! Tu vas voir comme c’est bon, la badine sur tes p’tites fesses toutes nues !  » . Je prend une badine et reviens devant ma glace.  » Aller, déculottes-toi, maintenant ! Montres-moi tes jolies p’tites fesses nues ! Les fesses à l’air !  » . Joignant le geste à la parole, je descend short et slip jusqu’aux chevilles tout en disant :  » CUL-CUL NU ! CUL-CUL NU !!!! « . En effet, je vois dans cette glace mes jolies p’tites fesses toutes nues, bien rondes et toutes blanches en opposition avec mes cuisses ou le rouge vif domine totalement ! Je les caresse et les tapote doucement, puis dis la phrase fatidique :  » aller, fouettes, maintenant ! « . Je suis alors pris d’une frénésie de cinglades, je fouette mes fesses nues sans précautions et j’y vais de bon cœur, me cinglant du haut en bas de mon p’tit cul-cul nu bientôt couvert de zébrures et me cuisant comme un steak a la poêle.

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Je me tortille sous les fouettées continues et répétées, je gémis et siffle entre mes dents serrées, je suis essoufflé mais change de bras sans même faire de pause et je re-fouette. Je ne sais pas combien de temps je me suis fouetté comme ça, mais je n’arrêtais pas !

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Mon p’tit cul-cul tout nu est maintenant d’un beau rouge carmin, uniformément peint sur toute la surface des fesses, depuis le bas des reins jusqu’au haut des cuisses et me cuit comme jamais. Je n’avais jamais ressenti une pareille cuisson de mes fesses auparavant, même pendant une bonne fessée maternelle à 6 ans. Mais on dit qu’au delà d’un certain seuil, la souffrance n’augmente plus mais perdure au même niveau et qu’il n’y a plus qu’une chose qui compte chez les petits fessés, c’est le moment ou la fessée s’arrête. Or, pour moi, à cet instant, la douleur pourtant à un niveau très élevé agissait comme une drogue et il m’en fallait encore… A cet instant, je suis accro à la brulure de mes fesses, j’adore ça et n’ai qu’une envie : continuer à me fouetter ! Alors, je vais chercher les autres badines et les prend toutes (6) dans une main en une poignée de verges et retourne me poster devant la glace. Cette fois, je fouette sans attendre de haut en bas, dans le sens de la longueur et cingle indifféremment p’tit cul-cul et p’tites cui-cuisses dans le désordre et n’importe comment.

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Seul compte le fait que ça fouette, et je fouette bien ! Sans aller jusqu’à hurler, il m’est arrivé pendant cette flagellation frénétique de pousser des cris tellement j’avais mal. Je comprend maintenant pourquoi de jeune garçons de 10-12 ans fouettés aux verges poussaient des hurlements très accentués dans les aigus extrêmes du genre HHHHHIIIIII !!!!! comme j’ai pu lire plus tard!

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Enfin, la fatigue aidant, j’arrête de fouetter ces p’tites fesses et ces p’tites cuisses qui n’en peuvent plus. Les fouettées aux verges s’entrecroisent avec les cinglades à la badine et j’ai des boursouflures dans tous les sens et même des écorchures qui suintent sur les fesses, celles-ci ayant été plus gâtées que les cuisses ! Il va falloir faire gaffe de pas m’assoir trop brusquement pendant plusieurs jours, mais maintenant j’ai l’habitude et ça ne devrait pas poser de problèmes.

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Cette première expérience de fouettée badine verges a bien durée plus d’une heure entre les cinglades et les pauses et me laisse pantelant, vidé et enfin calmé, mais quel plaisir j’ai ressenti pendant cette séance. Ca m’a cuit pendant un bon moment après m’être rhabillé et ramassé les morceaux de badine cassée par terre, mais l’envie de fouettée m’a rapidement rattrapé et j’intercalais séances de fessées et séance de fouettées chaque semaine et c’était l’extase garantie à chaque fois pendant les mois et les années qui suivirent. Il m’est même arrivé de me fouetter comme ça au cours de ballades solitaires en vélo dans la foret proche de chez moi. Je pédalais un bon moment pour trouver un endroit non fréquenté et dans un fourré qui me cachait, je collectais des badines, me déculottais et me fouettais à tour de bras. Le soir, avant d’aller au lit, j’admirais le résultat dans ma glace et mes nuits étaient peuplées de rêves de fessées, fouettées martinet et badine-verges toujours en p’tit short bleu. Rêves éveillés, car curieusement je n’ai jamais vraiment rêvé en dormant de fessées ou de fouettées! Dommage !

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Plus tard, J’ai découvert un arbuste cultivé dans beaucoup de jardins et facile à se procurer : le Tamaris !

Petites feuilles pratiques à supprimer, branches longues et fines, ligneuses, solides et très souples, idéales pour la fouettée aux verges. J’ai testé, c’est le meilleur ! Extases assurées !!!

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À partir de l’adresse <http://mesfesseessouvenirs.blogspot.fr/2016/07/>

Comment j’en suis venu a adorer les fessées et les autres châtiments corporels . Suite Fessée

8 février, 2018

La troisième option qui s’offrait à moi, c’était de me fesser moi-même ! Ca n’est pas évident de 1er abord mais j’avais trop envie de recevoir à nouveau de bonnes claques sur mes fesses nues, ça me tenaillait tellement, cette envie de fessées !

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Et j’avais, en réfléchissant au problème, toutes les facilités pour ça. La semaine, mon père travaillait à l’extérieur toute la journée et rentrait tard le soir. Ma mère partait faire les courses en ville vers 10h00 en solex puis en mobillette, ce qui me laissait près de deux heures seul à la maison ( fils unique, ça a des avantages ! ). C’était le moment idéal pour me livrer à mes expériences. J’avais imaginé la scène plusieurs nuits d’avance. Dés ma mère partie faire ses courses, je monterais dans ma chambre, mettrait mon p’tit short bleu et, devant ma glace, me donnerais une bonne fessée d’abord sur l’arrière de mes cuissettes nues puis me déculotterais devant la glace, dénudant mes petites fesses encore enfantines et les claquerais de bonne façon !

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Je ne savais pas du tout comment se passerait cette 1ère expérience ni si ça me plairait ou pas. J’angoissais en y pensant, mais j’en avais très envie et j’attendais l’occasion avec impatience. Puis un matin ….

 » Bon, j’y vais ! À tout à l’heure .  » me dit ma mère, prenant son solex et son sac de courses.

Je ressent alors comme une décharge électrique dans tout le corps, à ces mots ! Ca y est, c’est maintenant l’occasion. Faut que j’y aille, moi aussi ! Je vais me re-fesser pour la 1ère fois après 2 ans sans fessée et en p’tit short court, en plus !

 » Oui, à t’talheure  » , dis-je , l’air de rien .

Ma mère partie, j’attend 5-10 mn sans bouger, histoire d’être sur qu’elle ne reviendra pas, ayant oublié quelque chose. Tout en imaginant ce que je vais faire dans ma chambre. Puis je me décide, je me lève et me dirige vers cette chambre tout en ressentant une autre décharge électrique et le cœur qui bat très fort à l’idée de ce que je vais faire !

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Arrivé sur place, j’ouvre mon armoire et en sort ce p’tit short bleu, mon préféré car le plus court d’entre tous mes p’tits shorts. J’enlève mon pantalon et enfile ce minishort. Aussitôt, je ressent les mêmes sensations qu’il y a quelques années, celles d’avoir les cuisses toutes nues ! Mais cette fois, ça me plait ! Je me regarde dans la glace et je vois un petit garçon en p’tit short court avec de jolies cuisses toutes nues. Aussi mignon qu’à 10-11 ans et me demande pourquoi n’ais-je pas aimé plus tôt ces p’tits shorts courts parce que ça me va bien ! A 13 ans, j’ai de jolies cuisses nues, fines et galbées, sans poils, lisses comme des cuisses d’enfant qui va se prendre une bonne fessée !

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Je me retourne et présente à ma vue l’arrière de mes p’tites cuisses que je caresse un peu. Je me penche en avant, comme si j’étais sous le bras d’une fesseuse. Une première claque sur une cuisse. Une deuxième sur l’autre. AÏE ! Ça fait mal ! Une troisième, une quatrième, ça brule ! A chaque claque, je projette ma p’tite cuisse vers l’avant comme un reflexe conditionné, comme quand je voulais soustraire mes cuisses à la brulure des claques maternelles. Cinq six sept huit …. Je m’enhardi et claque mes p’tites cui-cuisses de plus en plus fort. Après-tout, c’est plutôt bon, les claques sur les cuissettes nues ! Plus ça brule, plus ça me plait ! Neuf dix onze douze, je tape de plus en plus fort, mes cuissettes rosissent puis rougissent, je me tortille sous mes propres claques et j’aime ça !

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Une autre, une autre, une autre ….. C’est bon, la fessée !!! Alors, je me lâche . Une dizaine de bonnes claques sur une seule cuisse. Je me tortille de douleurs, prononce des sifflements du genre :  » SSSSSSSSSSSS AÏE, AÏE, SSSSSSSSS, AÏE « , je garde ma p’tite cuisse tendue vers l’avant et me trémousse tant ça brule. Mais je ne faiblis pas. Je reprend mon souffle avant de reclaquer l’autre cuisse, comme la première. Ca me fait aussi mal, je me tortille et gémis autant, mais ressent le même plaisir et ça me donne l’envie de continuer. Je me re-claques les deux cuisses en même temps d’une vingtaine de bonnes claques bien cuisantes , puis je m’arrête complètement essoufflé ! J’ai les cuissettes rouges vif ! Ecarlates ! Jamais une fessée maternelle n’avait laissée de telles marques , surtout aussi rouges sur mes p’tites cuisses en short court ! En plus, j’ai mal aux mains, tellement j’ai bien tapé!!!

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Je suis fasciné par cette vision de mes cuissettes nues et toutes rouges, bouillantes et bien fessées.

La, je crois qu’une étape était franchie. C’était irréversible, j’aimais ( beaucoup ! ) les fessées, même si c’était moi qui me les donnait et je ne pourrais plus jamais m’en passer. C’était un délice de me donner une bonne fessée et ce jour-là, après avoir repris mon souffle, j’ai baissé short et slip  et ai remis ça sur mes petites fesses toutes nues.

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Comme sur mes cuisses, j’ai d’abord claqué mes p’tites fesses nues en même temps, puis une série de claques sur une fesse à la fois, puis re-fessée les deux ensemble jusqu’au rouge vif . J’avais les cuisses et les fesses aussi rouges et cuisantes . Je me suis bien tortillé et ais bien gémis pendant cette deuxième fessée aussi cuisante sinon plus que sur mes cuissettes, car j’ai bien du claquer plus longtemps sur mes p’tites fesses que sur mes p’tites cuisses ! J’ai du taper comme un sourd sur ces p’tites fesses toutes nues. J’avais une grande plaque rouge vif depuis le bas des reins jusqu’au bas des cuisses .

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J’ai adoré cette première séance de fessée et je me suis promis que ce ne serait pas la dernière. Je me sentais alors pleinement heureux d’avoir pu le faire, très satisfait des sensations ressenties pendant la fessée et rasseneré, comme calmé par cette expérience . Il ne m’a fallu que 8 jours pour avoir envie de recommencer .

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Et j’ai recommencé, très souvent et pendant des années, avec des variantes du genre : une fessée complète sur chaque face des cuisses, une sur l’arrière, une sur chaque coté extérieur, une sur chaque dessus des cuisses, une sur chaque face interne des cuisses la ou ça brule le plus,

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ou fessée cul-nu avec une planchette de contre-plaqué et ce avec toujours autant de plaisir et de satisfactions.

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Beaucoup de rêves de fessées aussi. Le meilleur moment pour ces rêves était la nuit, quand j’étais couché. Que de romans je me suis fait sur la fessée. Dans tous ces romans, j’avais toujours 9-10 ans, et j’étais fessé de toutes les façons possibles et imaginables!

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Il m’est arrivé aussi, quelques fois, de rêver d’une ou d’autre de mes copines d’école, évidemment de celles que je trouvait mignonnes et que j’avais déjà vu en p’tit short l’été! Soit j’étais fessé cul-nu devant elle,

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soit elle devant moi,

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soit les deux l’un après l’autre,

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soit elle toute seule!

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Enfin, je vous laisse imaginer tout le cinéma que j’ai pu me faire après cette 1ère expérience, alimenté par les images de la vie quotidienne, bien tranquille au fond de mon lit!

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Ce jour-là, jour de ma 1ère fessée, après m’avoir bien rougi fesses et cuisses nues, j’ai bien pris soin de ranger mon p’tit short bleu de manière à ce qu’on ne s’aperçoive de rien . Je me suis rhabillé comme avant et ma mère est rentrée une demi-heure après sans se douter de rien ! Personne n’a jamais su que je me fessais et fouettais pendant touts ces années !

Comment j’en suis venu a adorer les fessées et les autres châtiments corporels .

5 février, 2018

Depuis aussi loin que remontent mes premiers souvenirs d’enfance ( 5 ou 6 ans ) et ce jusqu’à mes 11 ans, j’ai donc bénéficié si on peut dire d’une éducation basée sur les châtiments corporels et plus particulièrement la fessée comme il était coutume à l’époque.

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C’était effectivement le moyen le plus répandu et le plus communément admis de punir les enfants de ma génération, et comme j’ai déjà dit, la mode enfantine favorisait grandement les corrections sur des cuisses largement dénudées et offertes aux claques et cinglades préliminaires ( petits shorts très courts , même pour les garçons ) et donnait un aperçu de ce qui attendait nos fesses une fois rentré à la maison ! J’insiste sur l’image du minishort, car c’est ce qui a le plus marqué ma jeunesse et c’est important pour la suite .

 

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En effet, ma mère a très vite renoncé à me faire porter des culottes courtes avec lesquelles je me sentais particulièrement ridicule et que j’avais en horreur ! Les seuls shorts que j’ai accepté de porter son ces minishorts en matière élastiques et qui dénudaient entièrement les cuisses jusqu’au raz des fesses . C’est peut-être idiot, mais j’avais moins honte avec mes cuisses toutes nues plutôt qu’à moitié ! Et pourtant, cela m’a valu quelques bonnes claques et deux ou trois bonnes fessées sur l’arrière des cuisses, fessées très dissuasives car l’arrière des cuisses est encore plus sensible aux claques que les fesses toutes nues . A chaque fois, je faisais mes vocalises  dans les aigus très poussés ! Ensuite, il y avait la honte de montrer ses cuisses bien marquées de rouge pendant deux ou trois jours, ce qui m’empêchait de sortir a l’extérieur pendant ce temps et même devant mes parents, j’en avais honte .

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Heureusement, chez moi, les fessées n’étaient pas très fréquentes ni très longues et les p’tits shorts courts, c’était l’été pendant les vacances . Comme un dimanche midi, je devais avoir 9 ou 10 ans, et je n’avais pas très faim . J’ai fais trainer mon assiette et au bout d’un bon moment, ma mère a commencé a me presser de manger . Comme ça durait, elle m’a soulevé de ma chaise et courbé sur la table et je me suis pris une bonne dizaine de claques bien cuisantes sur l’arrière de mes p’tites cuisses ( j’étais en p’tit short court ! ) . Après m’être bien tortillé et avoir bien chanté, j’ai fini mon assiette dans un temps record ! Comme quoi la fessée a du bon, des fois !!! Maintenant, je mange bien !

Jusqu’à 11 ans, j’ai donc reçu quelques bonnes fessées par ma mère, soit sur mes cuissettes dénudées en p’tit short, soit cul-nu sous son bras, mais jamais plus de 2 mn d’affilée.

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Même le martinet, pourtant très utilisé à l’époque, je n’en ai reçu qu’une seule cinglade sur mes cuisses ( j’étais encore en p’tit short ! ) et il a fini au feu ! C’est dire que je n’étais absolument pas traumatisé par les fessées, toujours données à bon escient et toujours justifiées par mes bêtises, sans excès ni exagération . De plus, en ces années soixante, les fessées, le martinet, la badine, les minishorts, c’était la norme habituelle, couramment utilisée et personne ne songeait a remettre en cause ces habitudes bien ancrées dans la vie de tous les jours ( même nous, les enfants, on trouvait tout ça parfaitement normal et on acceptait ! ).

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Ce qui rend la suite plutôt incompréhensible . Je me pose encore maintenant la question : Pourquoi me suis-je mis à aimer les fessées ? Je ne sais pas …..

Entre 11 et 13 ans, calme plat ! Plus de fessées, plus de short court, la sérénité complète . Tout juste si je regardais les filles de mon âge qui se mettaient en p’tit short en été ( les filles aimaient bien les p’tits shorts plus longtemps que les garçons ). J’aimais bien les filles qui avaient des jolies cuisses fines et galbées et je les trouvais jolies comme ça .

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A part ça, aucune autre sollicitation ne me rappelait les fessées ni autre punition quel qu’elles soient et de toute façon, ça ne m’intéressait pas . Je vivais ma vie tranquille de jeune pré-ado . Jusqu’au jour ou …..

Je me souviens très bien . Un samedi midi, il faisait beau, on rentrait des courses ma mère et moi.

Sans prévenir, des images de fessées passent dans ma tête, des images de moi recevant la fessée cul-nu sous le bras de ma mère comme j’en recevais à 8-10 ans . Dans ces images qui défilent très vite, je reçois une superbe fessée cul-nu, je braille et me tortille sous les claques rapides et cuisantes et j’ai très mal aux fesses . J’ai mon p’tit cul-cul tout rouge, je crie et pleure tant que je peus et supplie ma mère d’arrêter la fessée, mais elle continue a me claquer mes p’tites fesses nues .

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En imaginant cela, j’ai le cœur qui bat très fort, mais ce qui m’étonne le plus, c’est que je ressent un immense plaisir à m’imaginer ainsi fessé de la plus sévère façon ! Cela me plait beaucoup.

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Puis je reprend mes esprits et fais en sorte de cacher mon trouble. Surtout, que personne ne me demande ce qu’il m’arrive, il ne faut pas que ça se voit ! Je serais bien en peine de dire ce à quoi je viens de penser . Ces images me reviennent plusieurs fois dans l’après-midi, toujours avec autant de plaisir et surtout la nuit, une fois couché . La, je rêve ( sans dormir ! ) que je reçois la plus longue ( de longues minutes ) et la plus cuisante des fessées déculottées, bien pire que toutes les fessées que j’ai jamais reçu .

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Je pleure comme une fontaine, je crie, je hurle, je supplie, je tortille mon p’tit cul-cul tout nu et tout rouge dans tous les sens et je ressent la cuisson de la fessée en me rappelant mes dernières fessées multipliées par deux ! Je finis par m’endormir, bercé par le bruit des claques sur mes fesses nues .

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Loin de s’atténuer , ces rêves me hantent les nuits et jours suivants, sans discontinuer et avec toujours autant de plaisir . J’ai de plus en plus envie de sentir les claques tomber sur mes petites fesses nues. Je veus recevoir à nouveau des fessées !

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J’ai plusieurs solutions qui s’offrent à moi . Soit je provoque ma mère pour qu’elle me redonne des fessées, soit je lui avoue que j’aime les fessées pour qu’elle m’en donne gratuitement pour mon plaisir . Très vite, je renonce à ces deux solutions. La première car, provoquer une fessée en faisant des bêtises, c’est peut-être bien à 8 ou 9 ans, mais à 13 ! Je ne me voyais pas aller jusque la ! Quand à lui avouer que j’aimais les fessées et que je voudrais en recevoir de nouveau pour le plaisir, je pensais qu’elle m’aurait pris pour un malade mental et m’aurait peut-être envoyé chez un psychiatre ou aurait pris ça très mal et je ne voulais surtout pas me mettre ma mère à dos ! Alors, j’ai imaginé une troisième option .

A SUIVRE ……

 

 

JOYEUX NOËL A TOUTES ET A TOUS

24 décembre, 2017

Je viens vous souhaiter de bonnes fetes de fin d’année ainsi que beaucoup de cadeaux pour Chloe, ses enfants, Emilie et tout les autres visiteurs de ce blog. Que le Champagne coule à flot ce soir et bonne buche, mais n’oubliez pas de rentrer chez vous ENTIERS sans passer par la case  » urgences « ! Je tiens à vous retrouver l’année prochaine!

Bon Noël à tout le monde!

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AUTRES INSTRUMENTS DE PUNITION

21 novembre, 2017

Il existait bien d’autres façons de punir les enfants , de mon temps ! Ils étaient plus marginaux ou utilisés en cas de fautes graves et il y avait même des régions qui privilégiaient un châtiment plutôt qu’un autre ! Je vais ici en passer certains en revue .

LA BROSSE A CHEVEUX

Venant juste après la fessée manuelle, elle rendait la fessée plus cuisante. Instrument de beauté pour femmes, les mamans se sont vite rendu compte que les fesses de leurs enfants ( garçons comme filles ) y étaient très sensibles, surtout utilisées après une bonne fessée à la main, ce qui augmentait sérieusement la sévérité de la punition, les punis ayant beaucoup de mal à s’assoir après une telle séance! Les enfants en avaient donc très peur!

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LA PLANCHETTE A FESSER
Utilisée par les parents qui n’aimaient pas se faire mal aux mains en fessant leurs enfants . Constituée d’une planchette en contre-plaqué plus ou moins épaisse , on en claque les fesses nues et les cuisses des enfants qu’on veut châtier sévèrement car ça claque bien plus fort qu’une main .
Inconvénient , on ne peut pas fesser trop longtemps sinon les marques se transforment vite en hématome ! Pas très prisé en France ( on comprend pourquoi ! ), c’est toujours utilisé dans certains des Etats-Unis sous le nom de Paddle !
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LA BADINE ET LES VERGES

Plus nombreux étaient les enfants parfois fouettés à la badine . Il suffisait en été de porter un p’tit short ou une petite robe courte et d’avoir un jardin avec des arbustes adéquates . Couper et effeuillez une branche d’un mètre de long et qui s’affine sur la longueur , assez souple pour faire le bruit sifflant caractéristique quand elle fend l’air ( fouit,fouit,fouit ) et assez solide pour résister à plusieurs cinglades sur de jeunes cuisses nues et/ou de jeunes fesses nues . Ca fait son petit effet ! Pleurs et sautillements dès la 1ère cinglade . En général, la fouettée ne se limitait pas à une ou deux cinglades. Il en fallait plusieurs dizaines pour que ça fasse le même effet qu’une fouettée au martinet, mais alors ça grillait bien ! C’est surtout cette impression qui ressortait le plus, celle d’avoir les fesses ou les cuisses passées au grill ! C’était aussi l’occasion de se faire la voix . Des vocalises avec la badine comme métronome, plus du sport . On se musclait les cuisses en sautillant, comme les filles avec la corde à sauter !
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Les verges étaient réservées aux enfants un peu plus grands, 10-12 ans, et surtout utilisées pour les garçons ayant commis une faute grave ( bien que des filles y ait eu droit aussi ! ) . Il fallait réunir 6 ou 8 badines de même longueur et les attacher avec un lien faisant office de poignée . Ensuite déculotter l’enfant de manière a ce qu’il ait les fesses et les cuisses toutes nues, le prendre sous le bras et lui fouetter vigoureusement les fesses et les cuisses jusqu’au rouge bien vif . Dés les premières cinglades, l’effet produit est celui d’un bon martinet bien cinglant multiplié par ( au moins ) 3 ! Le hurlement caractéristique d’une bonne fouettée aux verges est un  » HHHHIIIIIIIIIIII !!!!!  » très aigu, poussé jusqu’à l’étranglement et reflétant parfaitement l’angoisse puis la panique ressentie par le petit fouetté au fur et à mesure de sa correction. Quand à la  » danse de St Guy  » qui en résultait, elle se prolongeait pendant toute la fouettée et même bien au delà, car lorsqu’ils étaient lâchés, les punis entamaient un 100 mètres à travers tout le jardin les mains collées aux fesses et aux cuisses, ponctué par des sauts de carpe et des trépignements frénétiques tout en braillant comme un cochon qu’on égorge ! Un châtiment qui faisait réfléchir et s’assagir le plus dur des récalcitrants !

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LA CEINTURE

Châtiment assez répandu de mon temps, la ceinture était surtout utilisé pour les garçons dont le père fouettait copieusement les fesses nues . Ce qui n’empêchait pas les filles d’y goutter aussi ( égalité des sexes , déjà ! LOL ), mais toujours donnée par les pères . Rares étaient les mères qui portaient une ceinture en cuir ! Ca claquait bien et faisait très mal. Très impressionnant lorsque le père dégrafait sa ceinture en disant à son fils :  » Baisses ton pantalon !  » et le prenait sous son bras ou sur ses genoux fesses toutes nues . Grands cris suivis de pleurs et supplications après chaque coup de ceinture . La punition se poursuivait jusqu’à fesses bien rouges et bien brulantes . Et évidemment,  » danse des p’tits indiens fessés  » ensuite . Châtiment administré par des pères plutôt sévères aux enfants réputés durs . Mais quelques copains d’école ont connu et ils ne s’en vantaient pas ! C’est par  » oui dire  » qu’on en entendait parler, du genre :  » tu te rends compte, y parait que son père lui donne des coups de ceinture ! « , mais jamais de l’intéressé lui-même . C’était trop la honte ! J’ai lu ensuite, des années plus tard, que certains enfants avaient même connu les coups de ceinture sur le dos nu , voir le ceinturon. Heureusement, ce genre de punition restait quand même exceptionnel et on exprimait surtout de la compassion pour celui ou celle qui en était victime .
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LES ORTIES

Qui aurait pu penser que cette plante verte urticante puisse servir de punition à l’égard des enfants ? Souvenez-vous, les orties poussent au printemps dans les jardins un peu humides et à l’ombre des grands arbres ou le long des rivières. Les jardiniers se piquent souvent les mains quand ils veulent arracher cette mauvaise herbe de leur potager et les enfants en p’tit short fuient ses feuilles poilues comme la peste ! Et pour cause ! Et bien, si. Certains esprits retords ont imaginé que ça ferait du bien à leur progéniture après une bêtise ou pour les calmer . Pour ce qui est de calmer les enfants, croyez-moi , c’est plutôt l’effet inverse, car les orties ont le don de les rendre fous ! Fous de douleurs et de panique . Hurlants et sautillants comme des possédés, frottant leurs cuisses et fesses comme après la fouettée au martinet ou aux verges! Pourtant, au premier abord, on pourrait croire au châtiment corporel idéal. Pas de coup, pas de claque, pas de cinglade, juste des caresses de cette plante sur de jeunes cuisses et fesses nues, des rougeurs et des cloques pendant la première heure et puis plus de marques le lendemain hormis quelques démangeaisons . Mais effets et réactions spectaculaires garantis dès le début ! Les punis commençaient à hurler rien qu’en voyant les orties dans la main de leurs parents. Ensuite, ça débutait par d’horribles piqures sur toute la surface caressée, puis ça chauffait et grillait de plus en plus au fil des minutes jusqu’à ressembler à des milliers de piqures de guêpes se répandant sur les fesses et les cuisses comme des vagues sur la plage . Piqures et grillades mélangées , vous voyez ce que ça pouvait donner. Les enfants « calmés » de cette façon devaient bien courir dans tout le jardin et rameuter tout le quartier par leurs braillements frénétiques pendant plus de deux heures ( j’en parle en connaissance de cause, j’ai testé sur moi-même vers 14-15 ans, et ça m’a grillé les fesses 3 heures durant ! ). Effectivement, ça devait les calmer , APRES !!! On les entendait plus , ils devaient dormir, après un tel débordement d’énergie qui valait toutes les séances de sport en extérieur ! J’ai lu, plus tard, que ce genre de punition était très prisé en Bretagne ou on l’appelait  » la frottée aux orties  » . Les pères coursaient leurs fils les fesses à l’air avec une poignée d’orties le matin et ensuite la maitresse d’école souriait en voyant certains de ses élèves grimacer en se tortillant sur les bans de la classe ! Elle savait ce qui avait du se passer avant l’école !
Personnellement, j’ai vu durant l’école primaire deux petites voisines rentrer chez elles en fin d’après-midi. Elles étaient en petites robes courtes et les cuissettes toutes nues, c’était le début de l’été . Leur mère les attendait devant le portail du jardin, une poignée d’orties à la main. Moi j’ai poursuivi mon chemin et quelques secondes plus tard , j’ai entendu les deux petites pousser des cris et pleurer en suppliant et puis plus rien. Elles avaient du rentrer à la maison et la, gare à leurs fesses ! C’est ce jour-là que j’ai vu que les orties pouvaient punir des enfants . Un autre jour, pendant les vacances, je les ais entendu beugler soudainement en plein après-midi alors qu’elles devaient être vêtues d’un simple petit slip de bain ( je les ai vu ! J’habitais pas loin ! ). Pas un bruit de claque, c’était pas une simple fessée et je n’avais jamais vu la mère avec un martinet à la main comme d’autre voisins. Sur que c’était les orties ! Et cette fois, ça a duré plusieurs minutes avant que le silence ne revienne. Deux paires de cuisses et fesses à caresser aux orties , ça prend du temps !
Tiens, au fait, mes petites voisines, c’étaient des bretonnes ! LOL !
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Le Martinet

9 juin, 2017

Ah ! Le martinet ! Quelle peur il inspirait aux enfants ! C’était la menace préférée des parents qui se contentaient des fessées pour limiter nos bêtises. Et ça marchait, souvent …. En tous cas, pendant un temps. On en entendait parler, de temps en temps, par ceux de nos copains qui en avaient un, ou qui avaient vu un petit voisin s’en prendre 2 ou 3 cinglades sur les cuisses. Certains racontaient même avoir vu une copine, que la mère était venue chercher dans la coure de l’immeuble, remonter les escaliers à coups de martinet sur les cuisses et continuer de brailler une fois à l’intérieur. Sur qu’elle s’était pris une bonne correction sur les fesses nues ! Tous étaient d’accords pour dire que ça faisait très mal dés la 1ere cinglade, surtout sur les cuisses nues grâce a ces p’tits shorts courts d’été. Les cuisses toutes nues étaient les premières visées et tout de suite, le petit fouetté poussait un grand cri tout en projetant ses cuisses vers l’avant, puis se redressait et commençait a sautiller sur place en collant ses mains sur ses cuisses ou apparaissait déjà quelques zébrures rouges. Les pleurs suivaient de près puis les premières supplications, surtout si la maman avait décidé de lui en faire déguster 3 ou 4, avec les mêmes contorsions à chaque fois et des cris de plus en plus aigues. Puis le petit puni était ramené sautillant  à la maison par un bras pendant que l’autre frottait frénétiquement l’arrière de ses cuisses zébrées. Pour certains, ça s’arrêtait la, pour d’autres, c’était la fouettée cul-nu assurée une fois à l’intérieur. Ca devait être horrible de devoir supporter ne serait-ce qu’une dizaine de cinglades sur ses fesses nues, quasiment insupportable quand on voyait l’effet produit par 2 ou 3 cinglades sur les cuisses. Comment faisaient-ils pour s’assoir, après ? Combien de temps leures fesses leur cuisaient, comment supportaient-ils de devoir montrer à tout le monde leures cuisses zébrées pendant plusieurs jours, etc, etc …. Enfin, voila toutes les questions qu’on se posait lorsque l’achat d’un martinet était évoqué dans nos familles après une bêtise, une mauvaise année scolaire ou l’approche des vacances.
Pour moi, ça se bornait à de vagues menaces lancées en l’air par ma mère après une fessée cul-nu due à une bêtise quelquonque . Etant fils unique, je n’avais pas hérité du martinet d’une grande sœur ou d’un grand frère et je n’étais puni qu’à la maison par la fessée cul-nu sous le bras ou sur mes cuisses en p’tit short court l’été. Je ne me souviens pas avoir été fessé pour autre chose que bêtises diverses, refus de manger, refus de me mettre en short et les fessées étaient quand même rares si je compare avec les autres enfants de cette époque. Je n’ai même pas connu comme d’autres la bonne fessée déculottée sur les genoux avec cérémonial
et mise au piquet les mains sur la tète ….Mes fessées étaient vigoureuses et cuisantes et me faisaient pousser des cris et pleurs très sincères, mais duraient souvent moins d’une minute ! Et le lendemain, j’avais oublié ! Alors, les menaces du martinet me refroidissaient sur le moment, mais ça passait vite. Jusqu’au jour ou …..
Je devais avoir 8 ou 9 ans, je ne me souviens plus. Un samedi midi jour de marché, en été car j’étais déjà en p’tit short court, mes p’tites cuisses toutes nues ! Ma mère venant de rentrer des courses, me dit avec un petit sourire :  » Tiens, j’ai quelque chose pour toi, dans le sac.  » Moi, tout content croyant à un jouet , je fouille et trouve un paquet en papier kraft assez long.  » C’est ça ?  » – « oui  » . J’ouvre …. Et mon sourire se fige !
Je reconnais un superbe MARTINET avec son manche en bois jaune et plein d’affreuses lanières en cuir assez épaisses et qui doivent faire très mal à mes p’tites cuisses toutes nues !!! Je suis en p’tit short court, et c’est à mes cuisses que j’ai pensé tout de suite ! Ça y est, j’en ai un, moi aussi ! Aussitôt je lâche ce paquet et sors dehors sans rien dire. J’ai les larmes qui me viennent aux yeux en imaginant les cinglades sur mes cuissettes nues, la douleur et les marques pendant plusieurs jours en p’tit short, la honte ….. Ma mère a du me rappeler plusieurs fois avant que je rentre déjeuner. J’ai fais la tronche toute l’après-midi !
La 1ere fois que j’ai reçu du martinet, c’était quelque jours après. Je jouais dehors, toujours en p’tit short d’été, et j’ai du faire une bêtise, je ne me rappelle plus quoi. Toujours est-il que ma mère arrive sur le pas de la porte avec le martinet à la main et me dit :  » RENTRES !!!  » . Je commence à pleurnicher, voyant ce martinet dans sa main et sentant mes cuisses toutes nues. Je m’approche doucement, plein de peur et d’appréhensions, mettant mes mains devant mes cuisses nues pour les protéger et gémissant d’avance :  » nnnaannn !!!  » . Mais elle, restant sur l’entrée de la maison, m’oblige à passer tout près d’elle. Quand je passe devant, elle me décoche une cinglade qui fouette mes deux cuissettes ensemble.  » AÏE AÏE !!! « .
La douleur me coupe le souffle, je projette mes cuisses vers l’avant ( comme les autres et alors je comprend pourquoi, tellement ça fait mal ! ), j’ai l’impression que plusieurs badines me coupe les cuisses et aussitôt je les frotte très fort à deux mains tout en me tortillant tellement ça brule. Et pourtant, je m’arrête, comme si j’attendais la 2ème cinglade ( allez savoir pourquoi !!! )…. Qui ne vient pas ! Et ça se termine la . Aucun souvenir de la suite. J’ai du aller chouiner dans ma chambre, frottant mes p’tites cuisses zébrées sans redescendre jusqu’au soir. Je ne me souviens même plus des jours suivants, malgré les marques du martinet sur mes cuisses toujours nues. Pourtant, j’ai du avoir honte, les jours suivants de devoir remettre ce p’tit short court montrant les zébrures de mes p’tites cui-cuisses toutes nues !!!
La 2ème fois, j’ai seulement failli recevoir le martinet ! J’avais encore fait une bêtise ( j’étais assez turbulent, jusqu’à 11 ans ! ), mais cette fois, c’était en hiver et j’avais pas les cuisses à l’air ! Ma mère m’a fortement sermonné pendant que je pleurnichais de peur car elle avait le martinet à la main. Je me voyais déjà déculotté et fouetté cul-nu pour la 1ère fois et j’en tremblais. J’ai du être convainquant ce soir-là car, dans un accès de colère, ma mère a jeté le martinet dans la cuisinière ou il a brulé complètement !
Elle n’en a jamais racheté !
Je n’ai vu qu’une fois un copain avec ses p’tites cuisses zébrées par le martinet. Nous étions encore à l’école primaire, peut-être CE 2 ou CM1 , nous rentrions le midi manger chez nous et nous repartions l’après-midi à l’école. Cet après-midi la, je passais devant la maison du copain en question et tout de suite, j’entend des cris du genre :  » aïe, aïe, AÏE, AÏE AAAHHHAAAÏE « . Comprenant la situation et plutôt gêné, je poursuis mon chemin vers l’école. Plus tard, le copain me rejoint. Pleurnichant encore, il me dit :  » regardes ce qu’elle m’a fait !  » en me montrant l’arrière de ses cuisses nues. Nous étions presque en été et comme beaucoup d’autres copains, il portait un de ces minishorts ultra-courts qui dénudait ses p’tites cuisses jusqu’au raz des fesses. Des p’tites cuisses plutôt mignonnes, fines et galbées, mais décorées de 5 ou 6 fines zébrures rouges caractéristiques du martinet. Il m’expliqua alors que lui et son jeune frère s’étaient amusés a fabriquer une bombe à eau avec un ballon gonflable. Et ce qui devait arriver arriva, la bombe a explosé….. Dans la cuisine !
D’où les cinglades de martinet données par la maman sur les cuisses des deux frères tout deux en minishort et les cris que j’avais entendu ! J’étais compatissant en pensant aux moqueries dont il allait être victime pendant cette après-midi de la part des autres, car les marques se voyaient bien sur ses cuisses toutes nues.
Eh bien, même pas ! Pas un mot, pas un sourire ! Tout les autres enfants faisaient comme si ils n’avaient rien vu. Comme si ils avaient l’habitude du martinet même chez eux ! Banal, quoi. La routine .lwclr046Dca02'''

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La Fessée

10 mai, 2017

Parmi les moyens qu’avaient les parents de punir leurs enfants, il y avait la fessée. Un moyen universellement pratiqué et des plus facile a appliquer surtout avec les vêtements de l’époque ! Les saisons les plus propices à nous fesser étaient : le printemps, l’été, l’automne ….. C’est-à-dire beaucoup ! Surtout grâce aux shorts. Moi, j’ai reçu des fessées jusqu’à l’âge de 11 ans. J’était très pudique et ai eu très jeune  honte de me dénuder. Je faisais des histoires pas possibles tant et si bien que ma mère a vite renoncé aux culottes courtes et je vivais en publique en culottes longues ( pantalon ) dés l’école primaire. Je voyais les copains d’école montrer leurs cuisses dans des shorts de plus en plus courts au fur et à mesure qu’approchait l’été et j’angoissais. Seul les filles en p’tit short court et avec de jolies cuisses fines et galbées trouvaient grâce a mes yeux. Je les trouvais jolies comme ça et pensais que ces p’tits shorts étaient fait pour elles. Pour les copains, je trouvais ça dés plus ridicule et j’avais honte pour eux ! J’étais bien content de ne pas être obligé d’exhiber mes cuisses toutes nues devant tout le monde et j’étais fort contrarié quand un copain ou pire une copine me demandait  » pourquoi tu te mets pas en short ? « . Je devais devenir rouge de honte !
J’angoissais aussi parce que je savais qu’avec les chaleurs mon tour viendrait. Non pas que je serais obligé de faire comme les autres en publique, mais en privé, a la maison les week-end et pendant les vacances . Ma mère prenait pour prétexte la lessive pour me faire mettre en short à la maison. Il faut dire que nous étions sans machine à laver et qu’elle lavait mes vêtements à la main dans un baquet avec de l’eau chauffée sur la cuisinière et qu’en été c’était plus facile de laver des shorts plutôt que des pantalons. Ce qui peut se comprendre, maintenant, avec le recul .
 Même devant les parents et la famille, j’avais honte d’avoir les cuisses nues ! Je ne supportais pas les shorts ordinaires et, paradoxalement, les seuls shorts que j’acceptais de mettre sans trop protester, c’était justement ces p’tits shorts courts qui dénudaient mes cuisses jusqu’au raz des fesses ! Quand plus tard j’ai lu que les enfants adoraient ces p’tits shorts, ça devait être vrai car moi, je préférais avoir les cuisses toutes nues plutôt qu’en partie. Allez comprendre !
Sauf une fois, la première que j’ai du mettre un de ces p’tits shorts court. Comme d’habitude, ma mère avait du insister lourdement un samedi matin pour que je me mette en short. Après plusieurs menaces de fessée, j’ai fini par monter dans ma chambre pour me changer. Déjà en enlevant le pyjama, j’ai frissonné d’appréhension. Mais lorsque je me suis retrouvé avec ce short ultra court et les cuisses TOUTES NUES JUSQU’EN HAUT !!! Je me suis vu dans la glace de l’armoire et à chaque mouvement, j’avais froid aux cuisses ! J’ai du blêmir. Avec l’expérience et les fois d’après, j’ai appris à accepter puis à apprécier ces p’tits shorts, mais la, devant la glace, on ne voyait que mes cuisses toutes nues ! J’avais l’impression d’être à poil ! Et en plus, j’imaginais en une fraction de seconde les petits sourires et les réactions de ma mère, des voisins, de la famille en me voyant comme ça, du genre :  » oh les belles p’tites cuisses ! « ,  » ça te va bien, les p’tits shorts ! Tu devrais en mettre plus souvent !  » etc… C’était pas possible ! Ma seule réaction a été de me remettre au lit en cachant mes cuisses sous le couvre-lit et bien décidé a ne plus bouger de la .
Les minutes passant ( preuve de ma détermination ! ), ma mère commence à s’impatienter.              » qu’est-ce que tu fais, là-haut ? Tu vas descendre ? « . Moi :  » NON « .  » descends tout de suite !  » .    » NON « .  » si je monte, tu vas voir tes fesses !  » .  » NON « . Elle a fini par monter . Me trouvant au lit avec un air butté, prise de colère, elle m’en sort par le bras et me calle sous le sien.                        Moi :  » NAAANNNN !!! « . En un clin d’œil, elle me baisse short et slip et je me retrouve fesses nues gigotant et criant de peur . Et les claques tombent drues sur mes p’tites fesses bien positionnées et bien exposées à l’averse de claques rapides et cuisantes. Tout de suite, je me mets à piailler tellement ça me brule et fait tourbillonner mon fessier nu pour ne pas être reclaqué plusieurs fois au même endroit. Peines perdues, car ma mère me gifle les fesses sur toute la surface de mon  p’tit   cul-cul tout nu de 8 ans et je ne tarde pas a pleurer à gros sanglots entrecoupés de supplications du genre :
 » AIE ! AIE ! ARRRREEETTTEEEEE ! AIEAIE ! NAAAANNNN !! CA FAIT MAL, ARRRREEEETTTTEEEE !!!!  »
Les enfants savent en rajouter, dans ce genre de situation, pour attendrir fesseur et fesseuse ! Heureusement, chez moi, les fessées n’étaient pas très longues et après 30 ou 40 claques bien sonores, elle me lâche enfin. Aussitôt, les mains collées à mes p’tites fesses bouillantes, j’entame une danse frénétique, sautillant sur place et me tortillant en même temps, empêtré dans short et slip tombés a mes chevilles et beuglant à plein poumons. Puis ma mère redescend, non sans m’avoir prévenu que si je tardais trop dans ma chambre elle reviendrait et qu’alors la !….
J’ai quand même pris le temps de me calmer, me caressant consciencieusement mes petites fesses toujours bouillantes et tout de même assez rouges en poursuivant quelques minutes cette                » danse des p’tits indiens fessés  » et pleurant à chaudes larmes. Remontant slip et short, je suis descendu et suis allé me remettre de mes émotions dans le fond du jardin. En regardant mes cuisses plus dénudées que jamais, je me suis dit que j’avais échappé au pire ! Imaginez qu’elle m’ait aussi claqué les cuisses. J’aurais du rester en p’tit short court avec mes cuissettes toutes nues et pleines de marques de fessée !!!!
bratty_brother_(c)a_bad_boy_(c2)

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