AUTRES INSTRUMENTS DE PUNITION

21 novembre, 2017

Il existait bien d’autres façons de punir les enfants , de mon temps ! Ils étaient plus marginaux ou utilisés en cas de fautes graves et il y avait même des régions qui privilégiaient un châtiment plutôt qu’un autre ! Je vais ici en passer certains en revue .

LA BROSSE A CHEVEUX

Venant juste après la fessée manuelle, elle rendait la fessée plus cuisante. Instrument de beauté pour femmes, les mamans se sont vite rendu compte que les fesses de leurs enfants ( garçons comme filles ) y étaient très sensibles, surtout utilisées après une bonne fessée à la main, ce qui augmentait sérieusement la sévérité de la punition, les punis ayant beaucoup de mal à s’assoir après une telle séance! Les enfants en avaient donc très peur!

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LA PLANCHETTE A FESSER
Utilisée par les parents qui n’aimaient pas se faire mal aux mains en fessant leurs enfants . Constituée d’une planchette en contre-plaqué plus ou moins épaisse , on en claque les fesses nues et les cuisses des enfants qu’on veut châtier sévèrement car ça claque bien plus fort qu’une main .
Inconvénient , on ne peut pas fesser trop longtemps sinon les marques se transforment vite en hématome ! Pas très prisé en France ( on comprend pourquoi ! ), c’est toujours utilisé dans certains des Etats-Unis sous le nom de Paddle !
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LA BADINE ET LES VERGES

Plus nombreux étaient les enfants parfois fouettés à la badine . Il suffisait en été de porter un p’tit short ou une petite robe courte et d’avoir un jardin avec des arbustes adéquates . Couper et effeuillez une branche d’un mètre de long et qui s’affine sur la longueur , assez souple pour faire le bruit sifflant caractéristique quand elle fend l’air ( fouit,fouit,fouit ) et assez solide pour résister à plusieurs cinglades sur de jeunes cuisses nues et/ou de jeunes fesses nues . Ca fait son petit effet ! Pleurs et sautillements dès la 1ère cinglade . En général, la fouettée ne se limitait pas à une ou deux cinglades. Il en fallait plusieurs dizaines pour que ça fasse le même effet qu’une fouettée au martinet, mais alors ça grillait bien ! C’est surtout cette impression qui ressortait le plus, celle d’avoir les fesses ou les cuisses passées au grill ! C’était aussi l’occasion de se faire la voix . Des vocalises avec la badine comme métronome, plus du sport . On se musclait les cuisses en sautillant, comme les filles avec la corde à sauter !
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Les verges étaient réservées aux enfants un peu plus grands, 10-12 ans, et surtout utilisées pour les garçons ayant commis une faute grave ( bien que des filles y ait eu droit aussi ! ) . Il fallait réunir 6 ou 8 badines de même longueur et les attacher avec un lien faisant office de poignée . Ensuite déculotter l’enfant de manière a ce qu’il ait les fesses et les cuisses toutes nues, le prendre sous le bras et lui fouetter vigoureusement les fesses et les cuisses jusqu’au rouge bien vif . Dés les premières cinglades, l’effet produit est celui d’un bon martinet bien cinglant multiplié par ( au moins ) 3 ! Le hurlement caractéristique d’une bonne fouettée aux verges est un  » HHHHIIIIIIIIIIII !!!!!  » très aigu, poussé jusqu’à l’étranglement et reflétant parfaitement l’angoisse puis la panique ressentie par le petit fouetté au fur et à mesure de sa correction. Quand à la  » danse de St Guy  » qui en résultait, elle se prolongeait pendant toute la fouettée et même bien au delà, car lorsqu’ils étaient lâchés, les punis entamaient un 100 mètres à travers tout le jardin les mains collées aux fesses et aux cuisses, ponctué par des sauts de carpe et des trépignements frénétiques tout en braillant comme un cochon qu’on égorge ! Un châtiment qui faisait réfléchir et s’assagir le plus dur des récalcitrants !

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LA CEINTURE

Châtiment assez répandu de mon temps, la ceinture était surtout utilisé pour les garçons dont le père fouettait copieusement les fesses nues . Ce qui n’empêchait pas les filles d’y goutter aussi ( égalité des sexes , déjà ! LOL ), mais toujours donnée par les pères . Rares étaient les mères qui portaient une ceinture en cuir ! Ca claquait bien et faisait très mal. Très impressionnant lorsque le père dégrafait sa ceinture en disant à son fils :  » Baisses ton pantalon !  » et le prenait sous son bras ou sur ses genoux fesses toutes nues . Grands cris suivis de pleurs et supplications après chaque coup de ceinture . La punition se poursuivait jusqu’à fesses bien rouges et bien brulantes . Et évidemment,  » danse des p’tits indiens fessés  » ensuite . Châtiment administré par des pères plutôt sévères aux enfants réputés durs . Mais quelques copains d’école ont connu et ils ne s’en vantaient pas ! C’est par  » oui dire  » qu’on en entendait parler, du genre :  » tu te rends compte, y parait que son père lui donne des coups de ceinture ! « , mais jamais de l’intéressé lui-même . C’était trop la honte ! J’ai lu ensuite, des années plus tard, que certains enfants avaient même connu les coups de ceinture sur le dos nu , voir le ceinturon. Heureusement, ce genre de punition restait quand même exceptionnel et on exprimait surtout de la compassion pour celui ou celle qui en était victime .
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LES ORTIES

Qui aurait pu penser que cette plante verte urticante puisse servir de punition à l’égard des enfants ? Souvenez-vous, les orties poussent au printemps dans les jardins un peu humides et à l’ombre des grands arbres ou le long des rivières. Les jardiniers se piquent souvent les mains quand ils veulent arracher cette mauvaise herbe de leur potager et les enfants en p’tit short fuient ses feuilles poilues comme la peste ! Et pour cause ! Et bien, si. Certains esprits retords ont imaginé que ça ferait du bien à leur progéniture après une bêtise ou pour les calmer . Pour ce qui est de calmer les enfants, croyez-moi , c’est plutôt l’effet inverse, car les orties ont le don de les rendre fous ! Fous de douleurs et de panique . Hurlants et sautillants comme des possédés, frottant leurs cuisses et fesses comme après la fouettée au martinet ou aux verges! Pourtant, au premier abord, on pourrait croire au châtiment corporel idéal. Pas de coup, pas de claque, pas de cinglade, juste des caresses de cette plante sur de jeunes cuisses et fesses nues, des rougeurs et des cloques pendant la première heure et puis plus de marques le lendemain hormis quelques démangeaisons . Mais effets et réactions spectaculaires garantis dès le début ! Les punis commençaient à hurler rien qu’en voyant les orties dans la main de leurs parents. Ensuite, ça débutait par d’horribles piqures sur toute la surface caressée, puis ça chauffait et grillait de plus en plus au fil des minutes jusqu’à ressembler à des milliers de piqures de guêpes se répandant sur les fesses et les cuisses comme des vagues sur la plage . Piqures et grillades mélangées , vous voyez ce que ça pouvait donner. Les enfants « calmés » de cette façon devaient bien courir dans tout le jardin et rameuter tout le quartier par leurs braillements frénétiques pendant plus de deux heures ( j’en parle en connaissance de cause, j’ai testé sur moi-même vers 14-15 ans, et ça m’a grillé les fesses 3 heures durant ! ). Effectivement, ça devait les calmer , APRES !!! On les entendait plus , ils devaient dormir, après un tel débordement d’énergie qui valait toutes les séances de sport en extérieur ! J’ai lu, plus tard, que ce genre de punition était très prisé en Bretagne ou on l’appelait  » la frottée aux orties  » . Les pères coursaient leurs fils les fesses à l’air avec une poignée d’orties le matin et ensuite la maitresse d’école souriait en voyant certains de ses élèves grimacer en se tortillant sur les bans de la classe ! Elle savait ce qui avait du se passer avant l’école !
Personnellement, j’ai vu durant l’école primaire deux petites voisines rentrer chez elles en fin d’après-midi. Elles étaient en petites robes courtes et les cuissettes toutes nues, c’était le début de l’été . Leur mère les attendait devant le portail du jardin, une poignée d’orties à la main. Moi j’ai poursuivi mon chemin et quelques secondes plus tard , j’ai entendu les deux petites pousser des cris et pleurer en suppliant et puis plus rien. Elles avaient du rentrer à la maison et la, gare à leurs fesses ! C’est ce jour-là que j’ai vu que les orties pouvaient punir des enfants . Un autre jour, pendant les vacances, je les ais entendu beugler soudainement en plein après-midi alors qu’elles devaient être vêtues d’un simple petit slip de bain ( je les ai vu ! J’habitais pas loin ! ). Pas un bruit de claque, c’était pas une simple fessée et je n’avais jamais vu la mère avec un martinet à la main comme d’autre voisins. Sur que c’était les orties ! Et cette fois, ça a duré plusieurs minutes avant que le silence ne revienne. Deux paires de cuisses et fesses à caresser aux orties , ça prend du temps !
Tiens, au fait, mes petites voisines, c’étaient des bretonnes ! LOL !
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Le Martinet

9 juin, 2017

Ah ! Le martinet ! Quelle peur il inspirait aux enfants ! C’était la menace préférée des parents qui se contentaient des fessées pour limiter nos bêtises. Et ça marchait, souvent …. En tous cas, pendant un temps. On en entendait parler, de temps en temps, par ceux de nos copains qui en avaient un, ou qui avaient vu un petit voisin s’en prendre 2 ou 3 cinglades sur les cuisses. Certains racontaient même avoir vu une copine, que la mère était venue chercher dans la coure de l’immeuble, remonter les escaliers à coups de martinet sur les cuisses et continuer de brailler une fois à l’intérieur. Sur qu’elle s’était pris une bonne correction sur les fesses nues ! Tous étaient d’accords pour dire que ça faisait très mal dés la 1ere cinglade, surtout sur les cuisses nues grâce a ces p’tits shorts courts d’été. Les cuisses toutes nues étaient les premières visées et tout de suite, le petit fouetté poussait un grand cri tout en projetant ses cuisses vers l’avant, puis se redressait et commençait a sautiller sur place en collant ses mains sur ses cuisses ou apparaissait déjà quelques zébrures rouges. Les pleurs suivaient de près puis les premières supplications, surtout si la maman avait décidé de lui en faire déguster 3 ou 4, avec les mêmes contorsions à chaque fois et des cris de plus en plus aigues. Puis le petit puni était ramené sautillant  à la maison par un bras pendant que l’autre frottait frénétiquement l’arrière de ses cuisses zébrées. Pour certains, ça s’arrêtait la, pour d’autres, c’était la fouettée cul-nu assurée une fois à l’intérieur. Ca devait être horrible de devoir supporter ne serait-ce qu’une dizaine de cinglades sur ses fesses nues, quasiment insupportable quand on voyait l’effet produit par 2 ou 3 cinglades sur les cuisses. Comment faisaient-ils pour s’assoir, après ? Combien de temps leures fesses leur cuisaient, comment supportaient-ils de devoir montrer à tout le monde leures cuisses zébrées pendant plusieurs jours, etc, etc …. Enfin, voila toutes les questions qu’on se posait lorsque l’achat d’un martinet était évoqué dans nos familles après une bêtise, une mauvaise année scolaire ou l’approche des vacances.
Pour moi, ça se bornait à de vagues menaces lancées en l’air par ma mère après une fessée cul-nu due à une bêtise quelquonque . Etant fils unique, je n’avais pas hérité du martinet d’une grande sœur ou d’un grand frère et je n’étais puni qu’à la maison par la fessée cul-nu sous le bras ou sur mes cuisses en p’tit short court l’été. Je ne me souviens pas avoir été fessé pour autre chose que bêtises diverses, refus de manger, refus de me mettre en short et les fessées étaient quand même rares si je compare avec les autres enfants de cette époque. Je n’ai même pas connu comme d’autres la bonne fessée déculottée sur les genoux avec cérémonial
et mise au piquet les mains sur la tète ….Mes fessées étaient vigoureuses et cuisantes et me faisaient pousser des cris et pleurs très sincères, mais duraient souvent moins d’une minute ! Et le lendemain, j’avais oublié ! Alors, les menaces du martinet me refroidissaient sur le moment, mais ça passait vite. Jusqu’au jour ou …..
Je devais avoir 8 ou 9 ans, je ne me souviens plus. Un samedi midi jour de marché, en été car j’étais déjà en p’tit short court, mes p’tites cuisses toutes nues ! Ma mère venant de rentrer des courses, me dit avec un petit sourire :  » Tiens, j’ai quelque chose pour toi, dans le sac.  » Moi, tout content croyant à un jouet , je fouille et trouve un paquet en papier kraft assez long.  » C’est ça ?  » – « oui  » . J’ouvre …. Et mon sourire se fige !
Je reconnais un superbe MARTINET avec son manche en bois jaune et plein d’affreuses lanières en cuir assez épaisses et qui doivent faire très mal à mes p’tites cuisses toutes nues !!! Je suis en p’tit short court, et c’est à mes cuisses que j’ai pensé tout de suite ! Ça y est, j’en ai un, moi aussi ! Aussitôt je lâche ce paquet et sors dehors sans rien dire. J’ai les larmes qui me viennent aux yeux en imaginant les cinglades sur mes cuissettes nues, la douleur et les marques pendant plusieurs jours en p’tit short, la honte ….. Ma mère a du me rappeler plusieurs fois avant que je rentre déjeuner. J’ai fais la tronche toute l’après-midi !
La 1ere fois que j’ai reçu du martinet, c’était quelque jours après. Je jouais dehors, toujours en p’tit short d’été, et j’ai du faire une bêtise, je ne me rappelle plus quoi. Toujours est-il que ma mère arrive sur le pas de la porte avec le martinet à la main et me dit :  » RENTRES !!!  » . Je commence à pleurnicher, voyant ce martinet dans sa main et sentant mes cuisses toutes nues. Je m’approche doucement, plein de peur et d’appréhensions, mettant mes mains devant mes cuisses nues pour les protéger et gémissant d’avance :  » nnnaannn !!!  » . Mais elle, restant sur l’entrée de la maison, m’oblige à passer tout près d’elle. Quand je passe devant, elle me décoche une cinglade qui fouette mes deux cuissettes ensemble.  » AÏE AÏE !!! « .
La douleur me coupe le souffle, je projette mes cuisses vers l’avant ( comme les autres et alors je comprend pourquoi, tellement ça fait mal ! ), j’ai l’impression que plusieurs badines me coupe les cuisses et aussitôt je les frotte très fort à deux mains tout en me tortillant tellement ça brule. Et pourtant, je m’arrête, comme si j’attendais la 2ème cinglade ( allez savoir pourquoi !!! )…. Qui ne vient pas ! Et ça se termine la . Aucun souvenir de la suite. J’ai du aller chouiner dans ma chambre, frottant mes p’tites cuisses zébrées sans redescendre jusqu’au soir. Je ne me souviens même plus des jours suivants, malgré les marques du martinet sur mes cuisses toujours nues. Pourtant, j’ai du avoir honte, les jours suivants de devoir remettre ce p’tit short court montrant les zébrures de mes p’tites cui-cuisses toutes nues !!!
La 2ème fois, j’ai seulement failli recevoir le martinet ! J’avais encore fait une bêtise ( j’étais assez turbulent, jusqu’à 11 ans ! ), mais cette fois, c’était en hiver et j’avais pas les cuisses à l’air ! Ma mère m’a fortement sermonné pendant que je pleurnichais de peur car elle avait le martinet à la main. Je me voyais déjà déculotté et fouetté cul-nu pour la 1ère fois et j’en tremblais. J’ai du être convainquant ce soir-là car, dans un accès de colère, ma mère a jeté le martinet dans la cuisinière ou il a brulé complètement !
Elle n’en a jamais racheté !
Je n’ai vu qu’une fois un copain avec ses p’tites cuisses zébrées par le martinet. Nous étions encore à l’école primaire, peut-être CE 2 ou CM1 , nous rentrions le midi manger chez nous et nous repartions l’après-midi à l’école. Cet après-midi la, je passais devant la maison du copain en question et tout de suite, j’entend des cris du genre :  » aïe, aïe, AÏE, AÏE AAAHHHAAAÏE « . Comprenant la situation et plutôt gêné, je poursuis mon chemin vers l’école. Plus tard, le copain me rejoint. Pleurnichant encore, il me dit :  » regardes ce qu’elle m’a fait !  » en me montrant l’arrière de ses cuisses nues. Nous étions presque en été et comme beaucoup d’autres copains, il portait un de ces minishorts ultra-courts qui dénudait ses p’tites cuisses jusqu’au raz des fesses. Des p’tites cuisses plutôt mignonnes, fines et galbées, mais décorées de 5 ou 6 fines zébrures rouges caractéristiques du martinet. Il m’expliqua alors que lui et son jeune frère s’étaient amusés a fabriquer une bombe à eau avec un ballon gonflable. Et ce qui devait arriver arriva, la bombe a explosé….. Dans la cuisine !
D’où les cinglades de martinet données par la maman sur les cuisses des deux frères tout deux en minishort et les cris que j’avais entendu ! J’étais compatissant en pensant aux moqueries dont il allait être victime pendant cette après-midi de la part des autres, car les marques se voyaient bien sur ses cuisses toutes nues.
Eh bien, même pas ! Pas un mot, pas un sourire ! Tout les autres enfants faisaient comme si ils n’avaient rien vu. Comme si ils avaient l’habitude du martinet même chez eux ! Banal, quoi. La routine .lwclr046Dca02'''

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La Fessée

10 mai, 2017

Parmi les moyens qu’avaient les parents de punir leurs enfants, il y avait la fessée. Un moyen universellement pratiqué et des plus facile a appliquer surtout avec les vêtements de l’époque ! Les saisons les plus propices à nous fesser étaient : le printemps, l’été, l’automne ….. C’est-à-dire beaucoup ! Surtout grâce aux shorts. Moi, j’ai reçu des fessées jusqu’à l’âge de 11 ans. J’était très pudique et ai eu très jeune  honte de me dénuder. Je faisais des histoires pas possibles tant et si bien que ma mère a vite renoncé aux culottes courtes et je vivais en publique en culottes longues ( pantalon ) dés l’école primaire. Je voyais les copains d’école montrer leurs cuisses dans des shorts de plus en plus courts au fur et à mesure qu’approchait l’été et j’angoissais. Seul les filles en p’tit short court et avec de jolies cuisses fines et galbées trouvaient grâce a mes yeux. Je les trouvais jolies comme ça et pensais que ces p’tits shorts étaient fait pour elles. Pour les copains, je trouvais ça dés plus ridicule et j’avais honte pour eux ! J’étais bien content de ne pas être obligé d’exhiber mes cuisses toutes nues devant tout le monde et j’étais fort contrarié quand un copain ou pire une copine me demandait  » pourquoi tu te mets pas en short ? « . Je devais devenir rouge de honte !
J’angoissais aussi parce que je savais qu’avec les chaleurs mon tour viendrait. Non pas que je serais obligé de faire comme les autres en publique, mais en privé, a la maison les week-end et pendant les vacances . Ma mère prenait pour prétexte la lessive pour me faire mettre en short à la maison. Il faut dire que nous étions sans machine à laver et qu’elle lavait mes vêtements à la main dans un baquet avec de l’eau chauffée sur la cuisinière et qu’en été c’était plus facile de laver des shorts plutôt que des pantalons. Ce qui peut se comprendre, maintenant, avec le recul .
 Même devant les parents et la famille, j’avais honte d’avoir les cuisses nues ! Je ne supportais pas les shorts ordinaires et, paradoxalement, les seuls shorts que j’acceptais de mettre sans trop protester, c’était justement ces p’tits shorts courts qui dénudaient mes cuisses jusqu’au raz des fesses ! Quand plus tard j’ai lu que les enfants adoraient ces p’tits shorts, ça devait être vrai car moi, je préférais avoir les cuisses toutes nues plutôt qu’en partie. Allez comprendre !
Sauf une fois, la première que j’ai du mettre un de ces p’tits shorts court. Comme d’habitude, ma mère avait du insister lourdement un samedi matin pour que je me mette en short. Après plusieurs menaces de fessée, j’ai fini par monter dans ma chambre pour me changer. Déjà en enlevant le pyjama, j’ai frissonné d’appréhension. Mais lorsque je me suis retrouvé avec ce short ultra court et les cuisses TOUTES NUES JUSQU’EN HAUT !!! Je me suis vu dans la glace de l’armoire et à chaque mouvement, j’avais froid aux cuisses ! J’ai du blêmir. Avec l’expérience et les fois d’après, j’ai appris à accepter puis à apprécier ces p’tits shorts, mais la, devant la glace, on ne voyait que mes cuisses toutes nues ! J’avais l’impression d’être à poil ! Et en plus, j’imaginais en une fraction de seconde les petits sourires et les réactions de ma mère, des voisins, de la famille en me voyant comme ça, du genre :  » oh les belles p’tites cuisses ! « ,  » ça te va bien, les p’tits shorts ! Tu devrais en mettre plus souvent !  » etc… C’était pas possible ! Ma seule réaction a été de me remettre au lit en cachant mes cuisses sous le couvre-lit et bien décidé a ne plus bouger de la .
Les minutes passant ( preuve de ma détermination ! ), ma mère commence à s’impatienter.              » qu’est-ce que tu fais, là-haut ? Tu vas descendre ? « . Moi :  » NON « .  » descends tout de suite !  » .    » NON « .  » si je monte, tu vas voir tes fesses !  » .  » NON « . Elle a fini par monter . Me trouvant au lit avec un air butté, prise de colère, elle m’en sort par le bras et me calle sous le sien.                        Moi :  » NAAANNNN !!! « . En un clin d’œil, elle me baisse short et slip et je me retrouve fesses nues gigotant et criant de peur . Et les claques tombent drues sur mes p’tites fesses bien positionnées et bien exposées à l’averse de claques rapides et cuisantes. Tout de suite, je me mets à piailler tellement ça me brule et fait tourbillonner mon fessier nu pour ne pas être reclaqué plusieurs fois au même endroit. Peines perdues, car ma mère me gifle les fesses sur toute la surface de mon  p’tit   cul-cul tout nu de 8 ans et je ne tarde pas a pleurer à gros sanglots entrecoupés de supplications du genre :
 » AIE ! AIE ! ARRRREEETTTEEEEE ! AIEAIE ! NAAAANNNN !! CA FAIT MAL, ARRRREEEETTTTEEEE !!!!  »
Les enfants savent en rajouter, dans ce genre de situation, pour attendrir fesseur et fesseuse ! Heureusement, chez moi, les fessées n’étaient pas très longues et après 30 ou 40 claques bien sonores, elle me lâche enfin. Aussitôt, les mains collées à mes p’tites fesses bouillantes, j’entame une danse frénétique, sautillant sur place et me tortillant en même temps, empêtré dans short et slip tombés a mes chevilles et beuglant à plein poumons. Puis ma mère redescend, non sans m’avoir prévenu que si je tardais trop dans ma chambre elle reviendrait et qu’alors la !….
J’ai quand même pris le temps de me calmer, me caressant consciencieusement mes petites fesses toujours bouillantes et tout de même assez rouges en poursuivant quelques minutes cette                » danse des p’tits indiens fessés  » et pleurant à chaudes larmes. Remontant slip et short, je suis descendu et suis allé me remettre de mes émotions dans le fond du jardin. En regardant mes cuisses plus dénudées que jamais, je me suis dit que j’avais échappé au pire ! Imaginez qu’elle m’ait aussi claqué les cuisses. J’aurais du rester en p’tit short court avec mes cuissettes toutes nues et pleines de marques de fessée !!!!
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Fessées des années 60

10 mai, 2017

Bonjour
Né à la toute fin des années 50, j’ai connu une enfance marquée par une éducation standard pour l’époque, partagée par tous les enfants garçons ou filles et dont les mots-clefs sont : obéissance, respect des adultes, bonnes notes à l’école, politesse etc…, mais aussi petits shorts courts, fessées, martinet, badines…. Des mots-clefs qui feraient dresser les cheveux sur la tête des enfants de maintenant !
Et pourtant……
Eh oui, le mot éducation n’avait pas le même sens dans les années soixante qu’aujourd’hui ! De mon temps ( comme disent les vieux ), les parents savaient se donner les moyens de faire filer droit leur progéniture . Personne n’aurait trouvé à redire si une maman menaçait son enfant de le corriger devant tout le monde. Au contraire, c’était plutôt une marque de bonne éducation! Et que dire une fois rentrés à la maison! Il y avait souvent une petite  » explication  » entre quatre murs et à l’abri des regards….quoique certains parents n’hésitaient pas a en faire profiter tout le quartier!
Quels étaient ces moyens ? Ils étaient divers et variés, si je puis dire!
D’abord, l’habillement. Pour les garçons comme moi, vous aviez déjà les culottes courtes, plus ou moins courtes et dénudant les mollets et le bas des cuisses et pour les filles les jupes et robes assez courtes. Quelle tentation pour une main correctrice ou armée d’un instrument cinglant pour ceux qui ne voulaient pas se faire mal aux mains! Et les claques sonores, à l’époque, c’était vite partis ! Même en publique ! Ensuite, venaient les shorts, eux aussi plus ou moins courts et portés l’été par tous les enfants. Eh oui, même les garçons avaient les cuisses nues et les shorts n’étaient pas comme maintenant réservés aux seules filles ! Enfin dernière invention en date, c’est ce que j’appellerais les  » p’tits shorts courts « . J’ai porté ces mini-shorts en matière élastique et moulants qui dénudaient les cuisses jusqu’au raz des fesses. On avait les cuisses toutes nues !

Il parait que les enfants adoraient, car ils se sentaient plus libres ! Enfin, c’est ce que j’ai lu . C’était mignon à voir et était la tenue estivale la plus répandue parmi les enfants à l’école et en ville . Ces p’tits shorts n’étaient battus que par les slips de bain qu’on mettait avec un petit tee-shirt à manches courtes pour les ballades à vélo ou à la maison pendant les week-end ou les vacances.
Tout ça pour dire que même l’habillement était fait pour favoriser les châtiments corporels !
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Bonjour tout le monde !

5 mai, 2017

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