La Badine 1

Par un bel après-midi d’été, dans la chaleur de Juillet ou je venais d’avoir dix ans, et avec l’accord de Maman qui me laissait souvent sortir seul pour une ballade à vélo dans la campagne, je savourais quelques minutes de repos et une gorgée d’eau fraiche à l’ombre d’un sous bois à la sortie du village. Contrairement aux autres fois, j’étais seul ce jour-là, Laura étant partie pendant ce mois en Bretagne et maman recevant une amie d’enfance. Il faisait déjà très chaud et n’étais vêtu que d’un simple petit slip de bain et torse-nu. C’est très agréable de se ballader en vélo en maillot de bain et ne boudais pas mon plaisir sans pour autant rester trop longtemps en plein soleil, d’où mon arrêt sous les arbres.

Maman m’avait bien prévenu avec son petit sourir en coin que si je revenais avec un coup de soleil, elle soignerait d’abord mes brulures ….. Puis mes fesses! Sans préciser si se serait une bonne fessée ou du martinet!A dix ans, je commençais à prendre plaisir aux fessées gratuites et hebdomadaires de maman, mais pas encore au martinet. Alors, je me méfiais quand meme un peu.

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Soudain, mon attention fut attirée par un remue-ménage inhabituel et contrastant avec le calme du sous-bois ou l’on n’entendait que le bruit des feuilles frissonnant sous une légère brise. Je reconnu assez vite les cris d’une demoiselle de mon âge ainsi que des injonctions maternelles répétées et insistantes! Je me rapprochais doucement du grillage de la propriété la plus proche ( la seule du coin, d’ailleurs ! ) et tombais en arrêt devants une trouée dans la haie de thuyas.

Une maman en maillot de bain et armée d’une badine intimait à sa fille l’ordre de  » venir ici tout de suite  » et sa fille, également en slip de bain, torse-nu comme moi et pas plus âgée que moi, suppliant sa mère de ne pas luis donner la badine! Mon sang ne fit qu’un tour et je restais fasciné par cette scène, fasciné de plaisir et d’envie de voir la suite!

C’était la première fois que je ressentais ça, et j’en tremblais sur mon vélo!

La petite était jolie, ses cheveux longs et châtains rassemblés en queue de cheval sur un visage fin et agréable à regarder, tout comme son p’tit corps, d’ailleurs, charmant et dénudé de manière très plaisante! J’étais aussitôt séduit par ses jolies cuisses, légèrement bronzées, fines et galbées comme celles de Laura. Dans ces supplications et par peur de la badine, elle les trémoussait nerveusement, les rendant encore plus attraillantes et renforçant mon envie de les voire fouettées!

Son doux visage était baigné de larmes et reflétait une véritable peur devant cette badine qui menaçait ses jolies p’tites cuisses! N’ayant encore jamais été fouetté à la badine, j’étais intrigué et curieux de voir le résultat sur cette jolie cuisseuse que je ne connaissais absolument pas, ce qui me débarrassait de tout scrupules!

Vaincue par l’insistance de sa maman, la petite redoubla de pleurs en s’approchant de sa fouetteuse qui luis mit aussitôt un bras en l’air et, la maintenant ainsi, luis décochât une première cinglade sur l’arrière des cuissettes nues.

La petite se mit aussitôt à brailler, projetant bassin et cuisses vers l’avant, trépignant sur place et callant sa main libre devant ses cuisses sans pour autant les frotter! Je vis nettement une belle zébrure rouge s’imprimer sur ses deux cuisses,

comme quand maman me donne le martinet sauf que là, il n’y a qu’une seule marque. Rapidement suivie par une deuxième cinglade, puis une troisième, les p’tites cuisses se mettent en mouvement et la demoiselle sautille sur place, le bassin toujours en avant, semblant fuir les cinglades qui s’additionnent sur ses cuisses nues, la faisant hurler de manière paniquée et toujours plus aigues au rythme des fouettées!

 

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 » AÏEAÏEAÏE, AÏE,AÏE,AÏE, ARRETTEEEUUUUAAAAAHHHHAAAAHAHAHA! AÏEAAAAAAHHHAAAAÏEAÏEAÏE!!! « .

 » Ah, je vais t’apprendre à me répondre comme tu l’as fait! Tu vas voir qui commande, ici! Avec ce que je vais te mettre, tu pourras plus t’assoir pendant deux jours! Aller, avances! « .

La petite avance sous la fouettée, sa main libre voyageant d’une cuisse à l’autre sans pouvoir les proteger d’une seule cinglade, et ses p’tites cuisses se couvrent vite de zébrures dés plus rouges et bien serrées de la base du slip jusqu’au genoux! La maman continue a fouetter sa fille, l’entrainant vers la maison, sans doutes pour s’occuper de ses fesses à l’abris des regards. Seulement voila, le terrain est tout en longueur et sa traversée prend de longues, longues minutes, ponctuées de cinglades à la badine sur les cuissettes toutes nues, faisant hurler et se tortiller la p’tite fille comme un diable sur son grill! Pour changer, la maman n’hésite pas à fouetter également le devant des cuisses, faisant redoubler sa fille de hurlements et tortillements, la faisant reculer devant les cinglades, l’obligeant alors à la faire avancer de force avant de redoubler de fouettées sur l’arrière des cuisses devenues rouges comme une tomate bien mure!

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 » AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAHHHAAAAAAAA!!! MAMAÏEAÏE, AAHHAAAA, AAAHHHAAAA, AAAHHHAAAAA, AAAAAAAAA,

MAMANNNNNNNAÏEAÏEAÏEAAAAAARRREETTTEEEUUUUUAAAAAAAHHHHAAAAHHHHAAAAAÏE! « .

On ne devine plus les marques sur l’arrière des cuisses tellement elles ont été fouettées, laissant une grosse marque rouge foncée des fesses aux genoux, alors qu’elles s’étallent encore bien distinctes sur le devant, formant un maillage serré depuis l’aine jusqu’au bas des cuisses lorsque fouetteuse et fouettée disparaissent dans le secret de la maison.

Je me rapproche un peu du portail pour mieux entendre la suite, et, par chance, la porte d’entrée est restée ouverte!

Toujours les cris et hurlements de la petite, puis soudain, une forte augmentation des hurlements, toujours marqués par la panique, la terreur et la soufrance, mais bien plus frénétiques et marqués dans les aigus! La petite reçoit surement la fouettée sur ses fesses toutes nues!

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Je n’ai rien vu de cette fouettée fesses nues, mais les hurlements me faisaient imaginer la scène et comme ça a duré plusieurs minutes, je vous laisse imaginer l’état dans lequel je me trouvais lorsque la petite ressorti toujours hurlante, les mains collées sur ses fesses violettes et courant comme une folle dans tout le jardin completement nue! J’ai encore regardé plus d’un quart d’heure sans étre vu, mais n’en perdant pas une miette! J’ai ainsi vu la petite courir comme une dératée, puis se rouler par terre dans le gazon en frottant ses fesses et cuisses toutes bouillantes, puis le spectacle étant fini, je me résignais à rentrer à la maison, me remémorant tout ce que j’avais vu et cogitant sur un dilemme: allais-je raconter tout ça à maman, ou le garder pour moi, malgré mon trouble qui devait se voir sur ma figure ? J’avais envie de luis raconter, mais je savais que cela pouvait luis donner l’idée de me faire subir la meme fouettée. Je me rappelais alors la dernière fessée reçue, particulièrement sévère avec claquées à la règle plate, et qui m’avait procuré beaucoup de plaisirs, allant à la fin jusqu’à remercier maman pour cette bonne fessée qui m’avait fait du bien, au plus grand plaisir de ma fesseuse! Alors, je décidais de tout luis raconter, avec tous les détails dont je me souvenais, mes réactions personnelles y compris, sachant les risques encourus! Mais, après tout, la fouettée de cette petite fille m’avait donné tellement de plaisirs que j ‘étais prêt à subir les memes tourments qu’elle! Une fois ma décision prise, plus je me rapprochais de la maison, plus mon cœur battait la chamade. Les images tournaient dans ma tete, celles de cette petite, fouettée sévèrement par sa maman, et celles imaginées ou j’étais à sa place ce qui me faisait hérisser les cheveux sur ma tete! J’avais fort peur d’étre fouetté en rentrant, mais également très envie de vivre cette fouettée par moi-même, alors je m’abandonnais completement à cette idée, résigné a subir la badine par maman comme bon luis semblerait, sachant que j’allais souffrir autant que la petite fille hurlant sous les cinglades, mais j’en avais tellement envie!

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Une autre chose me faisait battre le cœur de plus en plus fort dans ma petite poitrine toute nue: La façon dont j’allais raconter cet épisode à maman. J’étais décidé à le luis conter avec un maximum de détails, n’omettant aucune réaction tant de la fillette que de moi-même, en rougissant d’avance sur mon vélo dans ma description de cette petite très mignonne ainsi que de sa soufrance pendant la correction maternelle, sur de capter son attention dès le début! Aussi tremblais-je comme une feuille en entrant dans le jardin et, rangeant mon vélo sous le hangar puis pénétrant dans la maison toute silencieuse. La copine de maman était déjà repartie, ce qui me soulageât grandement!

Maman m’accueillit dans le salon avec un grand sourir.

M:  » Tiens! Déjà, poussin ? J’avais dit 19 heure et il n’est que 18! « .

Je me dirigeais vers elle et elle s’agenouillât pour me prendre dans ses bras, embrassant ma poitrine et carressant mon dos et mes cuisses avec tendresse.

M:  » Tant mieux, chéri! Ca te coutera une heure de câlins dans mes bras! SSMOUACK!!!! « .

Maman s’installât sur le canapé et me pris sur ses genoux, carressant généreusement mes jolies cuisses toutes nues et toutes bronzées.

M:  » Aller, racontes! C’était bien, cette ballade ? « .

 » Oh, oui! Super! « .

 » Maman, tu devineras jamais ce que j’ai vu! « .

M:  » Tu as vu quoi, chéri ? « . Un peu inquiète car je me remet à trembler!

Au moment de me lancer dans le récit, je sens mon visage rougir de honte par les paroles que je me force à prononcer.

 » Une petite fille de mon âge se faire fouetter à la badine par sa maman! « .

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M:  » HEIN ? Tu as vu ça comment ? « .

Les yeux de maman s’ouvrent tout grand de surprise et toute trace d’inquiétude disparait de ses yeux. Je luis raconte alors les circonstances de cette rencontre imprévue ou je n’ai été que spectateur clandestin. Maman me pose vite des questions auxquelles je m’efforce de répondre le plus sincèrement possible malgré ma gène bien visible!

M:  » Elle était habillée comment, la p’tite ? « .

 » En petit slip de bain et torse-nu, comme moi. « .

M:  » Mmmmhhhhhh! Mignonne, jolie à regarder ? « .

Je fais oui de la tete et en fais une description rapide mais maman insiste.

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M:  » Et ses p’tites cuissettes ? « .

 » Très jolies, comme celles de Laura! ……. J’ai adoré voir ……… ses jolies p’tites cuisses toutes nues! « .

Je me sentais devenir rouge pourpre en prononçant ces paroles pendant que maman redoublait de chatouilles sur les miennes. Maman profitait largement de mon trouble avec un grand sourir et un plaisir non dissimulé!

M:  » Mmmmm! Si jolies que ça, les p’tites cui-cuisses ? « .

 » Oh oui! Tu l’aurais vu se dandiner sur place, avant sa première cinglade! Voir bouger ses jolies cuisses comme ça…. J’avais jamais rien vu d’aussi mignon, avant! C’est vrai, tu sais ? « .

M:  » Meme la fois ou ta copine a reçu la fessée cul-nu devant nous ? « .

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 » Si mais, avec Laura…… tu sais que c’est pas pareil! La, je connais pas…… et c’est arrivé si vite…… je m’y attendais vraiment pas!  » .

M:  » Je m’en doute, chéri! Alors, un petit conseil: évites d’en parler à ta copine, quand elle reviendra de Bretagne, ça risque de la rendre jalouse! Faut que ça reste un petit secret entre nous. Après tout, t’es pas obligé de tout luis raconter, non ? « .

 » Non, c’est vrai. T’as raison, maman, je ne luis en parlerais pas. « .

M:  » Aller, racontes! Comment elle a pris sa première cinglade ? « .

 » Avec un grand cri! Et elle a trépigné tout de suite tout en maintenant ses cuisses en avant, comme pour éviter les cinglades suivantes, sauf que sa mère la tenait par un bras en l’air et ça l’empêchait de se sauver! Elle avait pu qu’un bras pour se proteger, mais ça servait à rien. T’aurais vu toutes les fouettées qu’elle s’est prise sur l’arrière des cuisses! Y avait plein de marques toutes rouges et elle faisait que hurler sans arrêt tout en dansant sous les cinglades! « .

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M:  » Ah oui! Un peu comme toi quand tu as reçu le martinet! Tu te rappelles comme tu braillais, ce jour-là ? « .

Je pique encore un phare, mais je réponds.

 » Oh oui, maman! Qu’est-ce que j’avais mal à mes p’tites cuisses! Tu m’as vraiment bien fouetté, cette fois-là! Et la badine, ça fouette autant qu’un martinet ? Le martinet, ça fait plusieurs zébrures en meme temps, tandis que la badine, y en a qu’une seule à la fois ….. « .

M:  » Oui, mais crois-moi, chéri, chaque cinglade à la badine fait au moins aussi mal qu’un coup de martinet! C’est comme si les lanières du martinet étaient réunies en une seule lanière. Tu t’imagines l’effet que ça fait sur les p’tites cuisses ? « .

 » HHHHAAAANNNN!!! Ca doit étre horrible! La pauvre, qu’est-ce qu’elle a du avoir mal! Ca m’étonne pas qu’à la fin, elle avait les cuisses toutes rouges, à l’arrière, et qu’elle arrêtait pas de sauter en l’air en gueulant comme un putois! « .

Une petite tape sur mes cuisses.

M:  » Chéri! On dit pas gueuler comme un putois! On dit crier ou hurler, pas gueuler! « .

 » Mais si, maman! Si tu l’avais entendu, elle criait pu, elle hurlait pu, elle ….. Heu … beuglait, si tu veus! « .

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M:  » Hihi! Elle a été fouettée combien de temps, dans le jardin ? « .

 » Je sais pas, mais ça a été très long! C’était un jardin tout en longueur et la maman prenait bien son temps pour la faire avancer en la fouettant sans arrêt. « .

M:  » Mmmmhhhhhh!!! Et toi, que ressentais-tu pendant la longue fouettée de cette jolie petite fille ? « .

Rouge pourpre! Heureusement que j’étais en slip de bain car, si j’avais eu un tee-shirt sur moi, je l’aurais trempé tellement j’ai sué, sachant la réponse que j’allais faire à maman!!!

 » J’ai adoré ça, maman! Tout le temps que je l’ai vu se faire fouetter……… J’en tremblais sur mon vélo …… C’est peut-étre pas bien mais……. J’avais envie que la maman la fouette encore plus! « . J’avais très chaud, à ce moment, et je tremblais un max! Maman pris mes mains dans la sienne et de l’autre, me serra contre son épaule, m’embrassant tendrement sur le front.

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M:  » Calmes-toi, chéri! Non, c’est peut-étre pas bien, mais tu n’y étais pour rien. C’est pas toi qui a provoqué cette fouettée, tu n’as fait que regarder! Alors, t’inquiètes pas mon poussin, personne ne te le reprochera! Surtout pas moi! « .

Maman lâchât mes mains pour reprendre affectueusement ses carresses et effleurements de mes p’tites cuisses.

Puis, les tapotant légèrement:

M:  » Aller, chéri! Racontes la suite! Ca c’est passé comment ? « . Un peu plus calme, je reprenais mon récit.

 » Bah, elles ont finit par disparaitre en rentrant dans la maison, mais la petite n’arrêtait pas de ….. Heu, brailler! J’ai tout entendu, la porte d’entrée était restée ouverte! A un moment, la petite s’est mise à hurler encore plus, ses cris étaient bien plus aigus et plus paniqués alors, j’ai pensé ……. Qu’elle se prenait une fouettée cul-nu et ça a duré plusieurs minutes sans arrêt! J’imaginais la scene et …….. ».

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M:  » Tu as aimé ? « .

 » VOUIHHH!!! « .

M:  » MMMMmmmmhhhhhh! Ca devait étre bon à entendre, hein, poussin ? « .

Je fais oui de la tete puis la réfugie au creux de l’épaule maternelle pour cacher mon trouble.

M:  » Tu vois ce que je ressens quand je te donne la fessée ou le martinet ? « .

J’ acquiesce du chef et depuis ce jour, je ne considère plus les fessées comme avant, comme une punition qui fait mal, mais comme un plaisir partagé entre maman et moi, un secret de plus entre nous! Un long silence s’en suit, ponctué par les papouilles maternelles et j’en profite pleinement!

Maman me réveille en tapotant à nouveau mes p’tites cuisses.

M:  » Au fait, ça s’arrête la ? Comment elle se finit, cette histoire ? « .

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 » Bah, comme je t’ai dit, je suis resté sur un coté du portail pendant tout le temps qu’elle hurlait à l’interieur puis, d’un seul coup, elle est ressortie, toujours en hurlant, et s’est mise à courir dans tout le jardin comme si sa mère la poursuivait avec la badine! Je suis passé de l’autre coté du portail pour mieux voir ……. Elle a fait le tour du jardin plusieurs fois les mains collées aux fesses …… Elle était toute nue! Des fois, elle s’arrêtait et trépignait sur place en frottant ses fesses et cuisses rouges foncées, puis elle repartait à courir comme une folle! Ca a duré je ne sais combien de temps, jusqu’à ce qu’elle soit trop fatiguée et elle s’est affalée par terre dans le gazon, mais elle continuait à se tortiller en frottant ses fesses et ses cuisses pendant un bon moment jusqu’à ce qu’elle se calme. Quand je suis parti, elle pleurait encore beaucoup, mais avait arrêté de hurler! « .

M:  » Ouh-la! Tu sais ce que ça me rappelle, cette fin de fouettée ? « .

 » …….. Quand tu me donnes le martinet! « .

M:  » Exactement! Tu réagis comme elle, pendant et après! « .

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 » Mais, maman, la badine, ça fait aussi mal que le martinet, ou plus ? « .

M:  » Oh, je pense que ça doit étre pareil, chéri! Sauf qu’avec la badine, on fouette plus souvent, alors, ça grille plus. Il doit y avoir plus de brulures que de douleurs! « .

Rouge comme une pivoine et tremblant comme jamais, je décide d’en rajouter une couche, ayant plus que jamais envie de connaitre les délices de la badine tel que je les avais savouré au cours de cette après-midi  » inédite « !

 » Maman, …….. Est-ce que tu aurais autant de plaisir …… à me fouetter à la badine, euh ….. Comme moi j’ai eu autant de plaisir ……. À la voir se faire fouetter ? « .

M:  » OOOOOhhhhhh, chéri! Tu as eu tant de plaisir que ça à voir cette petite fille se faire fouetter à la badine, que tu ais envie que je te fouette pareil ? « .

Toujours en transe, je fais oui de la tete.

M:  » MMMMmmmmhhhhhh!!!! Bien sur, poussin, que j’aurais beaucoup de plaisir à te fouetter à la badine, exactement comme cette petite! Surtout si c’est toi qui me le demande! SMOUACK! « .

M:  » Tu veus que je te fouette maintenant ? On a un peu de temps devant nous! « .

J’acquiesce! J’ai gagné! Je vais étre fouetté à la badine comme cette jolie petite fille, si mignonne sous les cinglades!

A suivre!

 

 

 

 

Une Réponse à “La Badine 1”

  1. contescruels dit :

    Bonsoir Michel,
    Beau récit qui annonce l’ajout de la badine dans les expériences de Poussin. Il risque de regretter ce désir quand il va se retrouver sous le bras de sa tutrice. C’est que ça cingle ces petits morceaux de bois! D’ailleurs nous sommes passés de la couleur rouge des fouettées au martinet à la couleur violette ;) Je regrette bien sur que Poussin n’ait pas eu la possibilité de jeter un oeil à l’intérieur de la maison pour nous décrire les contacts de la badine avec les petites fesses toutes nues de la fillette. Mais quelle belle danse celle-ci nous a offerte en contrepartie.
    Vivement le prochain épisode!
    Amicalement.
    Pierre.

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