La Badine 2

Aussitôt, maman m’emmenât jusqu’au fond du jardin, après passage à la buanderie pour prendre un sécateur.

M:  » Viens, chéri. On va couper une bonne badine, comme celle de la petite! Tu me montreras celle qui y ressemble le plus, hein poussin ? « .

 » Oui, maman. La meme! « . Je la suivais, tout tremblant et planant comme sur un petit nuage! Maman, toute heureuse, n’était que douceur et tendresse à mon égard, me carressant doucement mon petit dos nu.

Arrivé sur place, je jetais mon dévolu sur une belle branche de Tamaris de 60 cm de long ressemblant le plus à ce que j’avais vu.

M:  » OH, dis-donc! Ca, c’est une bonne badine! Ca fouette bien, tu vas souffrir, chéri! Tu es sur que c’est la meme ? « .

 » Oui, maman. J’en suis sur! « .

lwclr032 lwclr063

Maman la coupe au sécateur, puis luis ôte toutes les feuilles et joue avec la badine, la faisant siffler dans l’air et je blanchis en reconnaissant le meme bruit que celui qui faisait si mal aux cuissettes de la petite!

Connaissant maman, je sais que je ne peus plus reculer et que je vais devoir subir la fouettée telle que je l’ais moi-même décrite à maman et je ressent comme un coup de jus dans tout le corps!

M:  » Tu es prêt, poussin ? « , me prenant par le bras et le maintenant fermement en l’air de manière à luis présenter l’arrière de mes cuisses, totalement offertes aux cinglades de la badine!

La première cinglade me coupe les cuisses en deux! Les deux cuisses ont été fouettées ensembles et dès la première seconde je ressens une horrible brulure qui me surprend d’abord par son intensité, me figeant sur place la bouche grande ouverte aspirant bruyamment comme dans un râle de terreur:

 » HhhhhhhhhaaaaaaaAAAAAA!!!!!! « ,

puis me fait hurler un grand cri et projeter mes cuisses et mon bassin en avant, trépignant sur place en frottant mes cuisses de ma main libre.

 » AÏE! Aaaaahhhaaa!!! Aïe aaaaahhhhaaaaa!!!! « .

Dca02'''

Maman me laisse trépigner quelques secondes avant de recingler mes cuissettes. En plein milieu des cuisses!

 » AWOUAÏE!!! AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAHHHHAAAAA!!!! « . Elle a profité d’un instant ou je remontais ma main pour fouetter un peu plus bas! Deux affreuses brulures sur mes p’tites cuisses! La douleur de la première fouettée s’additionnant à la deuxième me force à ballader ma main libre entre mes deux cuisses, sans pouvoir éviter la troisième ni les suivantes!

Maman me fouette les cuisses continuellement sans aucun répit, me faisant avancer pour échapper aux cinglades, sans pour autant aller trop vite et me fait traverser le jardin en hurlant, sautillant, piaillant sous les cinglades qui se multiplient sur l’arrière de mes cuissettes toutes bouillantes! Elle me ralentie en me maintenant sur place par le bras qu’elle tient fermement, multipliant les cinglades sur des cuisses de plus en plus couvertes de zébrures rouges et boursouflées! Je n’ais jamais eu aussi mal à mes p’tites cuisses sauf avec le martinet, mais avec la badine, en plus de la douleur, s’ajoute vite une cuisson inédite due à la multiplication des cinglades qui font littéralement griller les cuisses comme sur un barbecue! Et je prend vite plaisir à cette cuisson qui, paradoxalement, me fait du bien et je me laisse fouetter sans résister, plaçant ma main libre au creux des rheins, laissant le champ libre à la badine me griller les cuisses sans pour autant faiblir dans mes hurlements des plus sincères! Car j’aime ça, mais ça fait mal!!!

annspk042

M:  » Alors, chéri, c’est bon, la badine ? Ca fait du bien, à tes p’tites cuisses ? « .

PFOUIT, PFOUIT, PFOUIT, PFOUIT …..

 » AÏAÏAAAAAAAHHHHHHH, AAAAAHHHHAAAAHHHAAAAÏEAÏEAÏE!!!! AÏECABRULEEUUU!!! MESP’TITES CUISSES, ENCOREENCORE!!! CAFOUETTECAFOUETTE, MAMANENCORE!!!! « .

M:  » OH, qu’il aime ça, la badine!!! C’est bon, hein, poussin ? « .

Arrivés au milieu du jardin, maman s’arrête et me fouette les cuisses sur le devant, comme décrit dans mon récit. Ces nouvelles cinglades sur une zone encore vierge me font redoubler de cris et je sautille frénétiquement en reculant devant la fouettée qui se prolonge jusqu’à ce que mes cuisses soient aussi zébrées que celles de la p’tite fille.

Ca brule, ça brule!!! Mais cette fois, je n’aime pas trop. Maman aligne les fouettées sur le devant de mes p’tites cuissettes sans aller jusqu’à ce que ça me grille, me privant du plaisir ressenti lors des fouettées précédentes. Les zébrures s’étalent sur l’avant de mes cuisses, parfaitement paralelles et bien séparées, exactement comme celles de la fillette. A croire que maman avait assisté au spectacle en meme temps que moi! Evidemment, je pleure comme une Madeleine, sautille et danse sous les cinglades, piaillant et hurlant à chaque fouettée tellement le devant de mes cuisses me fait mal! A la fin, je craque completement et me recroqueville à genoux sur le gazon, suppliant maman de mettre un terme à cette fouettée insupportable, frottant frénétiquement le dessus de mes pauvres cuissettes toutes zébrées!

Euticus_col_074

 » AAARRRREEEETTTEEEESSS, MAMAN! AAAAAAAAHHHAAAAHHHHAAAAA, HHHHAAAAAHHHHHHAAAAACAFAITROPMAL, AAARRREEEETTTEEEUUUUUU, AAHHHAAAAHHHHAAAAHHHAAAA……. « .

Maman s’accroupie devant moi et me frictionne les cuisses, tentant de me calmer un peu.

M:  » MMMMMHHHHH!!! Ca fait mal sur les p’tites cuisses, hein, chéri ? HOU! Que ça fouette ses p’tites cuissettes toutes nues!!! « .

Me prenant la tete entre ses mains, maman me donne trois ou quatre bisous sur le front et me chuchote à l’oreille:

M:  » C’est fini, chéri, sur le devant des cuisses. C’était surtout pour les belles zébrures, pour que tu les vois bien tout les jours! Maintenant, je vais continuer sur l’arrière de tes jolies cuisses bien rouges, jusqu’à ce qu’on soit dans la maison. Tu

aimais ça, sur l’arrière de tes p’tites cuisses, hein, poussin ? « .

Je fais oui de la tete.

M:  » On va continuer un peu, sur tes p’tites cui-cuisses! Et dès qu’on sera à la maison, je te déculotte et te fouette tes petites fesses toutes nues. Tu vas voir, tu vas adorer! D’accord, mon chéri ? « .

 » Oui, maman. « , secoué de gros sanglots!

Maman se met debout et reprend mon bras comme au début.

M:  » Aller, poussin! Lève-toi et montres-moi tes belles cuissettes, que je les fouette encore! « .

Je me lève et m’abandonne à la fouettée maternelle qui reprend aussitôt ainsi que la danse, les sautillements, les cris affolés mais aussi cette délicieuse sensation de grillade qui m’avait séduite au début de la fouettée! Mes arrières de cuisses me brulent affreusement ( reprise de fouettées! ), mais j’aime de plus en plus et me laisse docilement mener vers la maison, ce qui dure encore quelques minutes pendant lesquelles je repense à la petite fille. Que ressentait-elle pendant sa fouettée ? Y prenait-elle secrètement plaisir, comme moi maintenant, ou ne pensait-elle qu’a l’aspect punitif et terrifiant de la badine ? J’avais beaucoup de plaisir à mélanger les souvenirs récents de cette petite, hurlant sous les cinglades de ses jolies cuisses nues, et mes propres sensations du moment, supportant les memes cinglades sur mes propres cuisses dénudées et grillant comme un steak dans sa poêle!

annspk074

M:  » MMMMMMHHHH!!!!! Qu’il aime ça, la badine, sur ses cuissettes nues!!! Hein, poussin ? « .

PFOUIT! PFOUIT! PFOUIT! PFOUIT! …..

M:  » Ca fouette, ça fouette, les p’tites cui-cuisses!!! Ca fait du bien, hein, chéri ? « .

 » AAAAAHHHHAAAAAAÏEAÏEAÏEAAAAAAAAHHHAAAHHHHAAAAA!!! HHHHHHHAAAAAA…. AÏEAÏEENCORE, MAMAN!!!

AAAAAAÏEAÏEAÏEFOUETTESMES P’TITES CUISSESTOUTESNUESAAAAAAHHHHAAAAENCORENCOREAAAHHHAAAA….. « .

95848

Nous entrons dans la maison et, tout en continuant à cingler mes p’tites cuisses jusqu’au salon, maman me prévient de ce qui m’attend.

M:  » AAAAAHHHHH!!!! Les p’tites fesses, maintenant!!!! « .

Maman me prend sous son bras, admire un peu mes cuissettes rouges foncées et trépignantes, puis fait descendre mon p’tit slip le long de mes cuisses jusqu’à me l’enlever completement. Je suis tout nu pour la suite de ma fouettée!!!

Quelques carresses sur mes fesses nues me font comprendre ma situation et je sens mes cheveux se hérisser sur ma tete! Que vais-je ressentir lors de cette fouettée cul-nu ? Vais-je y prendre du plaisir, comme pendant les cinglades sur l’arrière de mes cuisses, ou cette fouettée sera-t-elle aussi pénible et douloureuse que celle sur le devant ? Je profite de ces quelques secondes de répit, tandis que maman admire mes cuisses rouges et carresse mes petites fesses blanches, pour repasser dans ma tete les hurlements de plus en plus aigus et paniqués de la petite fille recevant sa fouettée fesses à nues dans la maison et sa sortie quasi hystérique dans le jardin. Je suis sur le point de vivre sa soufrance et la chaire de poule recouvre mes fesses nues et tremblantes d’appréhension! Je me demande si je n’ai pas fait la plus grosse bêtise de ma jeune vie et me laisse gagner par la panique, moi aussi!

droo091

M:  » Elle sont toujours aussi mignonnes, tes p’tites fesses, tu sais ? Fines et nerveuses, bien rondes et bien musclées et si douces à caresser! J’ai toujours autant de plaisir à le voir tout nu, ton p’tit cu-cul, surtout en meme temps que tes jolies cuissettes! Ca fait un ensemble des plus charmant, tu peus me croire, mon chéri! « .

Maman ramasse la badine qu’elle avait lâché pour me caresser les fesses. Ca va étre ma fête!!!

M:  » Aller, poussin! Tu es prêt ? On va fouetter ce p’tit fessier nu aussi rouge que tes p’tites cui-cuisses!!! « .

Sans prévenir, elle me fouette une première fois en plein milieu de mes fesses.

PFOUIT!

 » HHHHHHHAAAAAAHHHH!!!! AAAÏÏÏE!!! « .

Oh, que ça brule! Je commence à gesticuler, me tortillant sous son bras, mais je suis bien maintenu par sa poigne de fer et j’en suis réduit à danser d’une jambe sur l’autre. Grande différence avec la fouettée des cuisses: je n’ai plus une seule main libre, meme pour me rassurer! Maman attend 5 secondes parsemées de piaillements, puis me refouette mes p’tites fesses légèrement plus bas.

pal064

PFOUIT!

 » HHHHAAAAHHHH!!! AÏEAÏEAÏE!!!! AAAAAAHHHHHH!!!!! « .

Une brulure fulgurante me barre les fesses d’une hanche à l’autre, me faisant projeter mon bassin en avant, tentant désespérément de soustraire mes fesses de l’averse qui se profile à l’horizon! Sans plus de succès que la première fois, me mettant à trépigner sur place en braillant. Je jette un coup d’oeuil furtif à mes fesses nues juste au moment de la troisième cinglade.

PFOUIT!

Je vois d’abord deux belles zébrures rouges et légèrement boursouflées, puis la badine cingler mes fesses nues. Je vois mon fessier se rétracter instantanément et mes muscles se contracter sous l’effet de la fouettée, puis se mettre à trembler de douleur! Maman y va de bon cœur, les cinglades sont vigoureuses et me font un mal de chien à chaque fois!

Les cinglades s’additionnent, couvrant vite toute la surface de mon fessier de zébrures paralelles et bien rangées, comme sur le devant de mes cuisses et me faisant hurler de plus en plus fort, comme la petite fille. Je hurlait comme elle

pendant cette fouettée ou maman s’amusait avec mes petites fesses en les fouettant toute les cinq secondes, puis admirant le résultat tout au long des trente cinglades qu’elle m’administrât à ce rythme!

variouss2798

Au début, je ne ressentais aucun plaisir à me faire fouetter comme ça sur mes p’tites fesses nues! Que ça faisait mal, affreusement mal, au point que je ne cessais de me tortiller sous le bras de maman tout en dansant une gigue forcenée sur place, tentant désespérément de soustraire mes fesses brulantes aux cinglades en rentrant le bassin vers l’interieur, vers l’extérieur, de gauche à droite, essayant meme d’entrainer maman a tourner sur place ….. Ce qu’elle faisait sans pour autant rater une seule cinglade! Dès 10 à 15 coups de badine, je commençais à taper des pieds par terre et je hurlais comme la fillette! Jamais mes cris n’étaient monté aussi haut dans les aigus ni dans l’affolement qui faisait trembler tout mon corps!

Puis, les fouettées s’accumulant, j’ai vite les fesses couvertes de zébrures dont certaines se rejoignent, se chevauchent et s’entrecroisent, recinglant ainsi à chaque coup une zone déjà bouillante. Mes fesses semblent s’habituer à ces cinglades répétées et je ressent à nouveau et pour mon plus grand plaisir cette délicieuse grillade qui m’avait tant plus sur l’arrière des cuisses! Mes hurlements deviennent moins angoissés et ma panique se calme légèrement. Maman s’en aperçoit et, parvenue au terme des trente cinglades séparées, décide de changer de rythme!

M:  » Mmmmhhhhhh!!! La bonne fessée! Ca cingle bien les p’tites fesses nues, hein, poussin ? « .

Prenant une petite pause pour admirer son travail pendant que je me déhanche toujours autant, le visage dégoulinant de toutes les larmes de mon corps:

M:  » Oh, qu’elles sont belles, tes p’tites fesses toutes nues, avec toutes ces zébrures bien rouges! « .

lwclr038

M:  » Aller, chéri! On passe aux choses sérieuses, maintenant! « .

Un véritable déluge de coups de badine s’abat alors sur mes p’tites fesses. Maman me fouette à jet continu sans arrêter, de manière hasardeuse et désordonnée, sur toute la surface de mon fessier nu! Bien sur, je me met à beugler et gigotter

comme un fou, en proie à la plus grande terreur de ma vie mais, paradoxalement, la délicieuse grillade de mes fesses s’intensifiant au fur et à mesure des fouettées, je ne cherche plus à m’en soustraire et me laisse cingler les fesses sans les bouger, me contentant de tortillements nerveux de mes cuisses et de quelques tressaillements quand la badine fouette un peu plus fort. Maman veut rougir mes fesses autant que mes cuisses!

 » AAAAAAAAAAAAHHHHAAAHHHAAAA…… AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAAAAAAA….. HHHHHAAAAAAHHHHH, AÏEAAAAÏEAAAA

AÏEAÏEAAAAAAAAHHHAAAHHHHAAAA….. HHHHAAAAAAHHHHH…… « .

M:  » OH, ça fouette, la badine!!! « .

M:  » Le p’tit cu-cul tout nu! Fouettes, fouettes!!! « .

PFOUIT! PFOUIT! PFOUIT, PFOUIT! ……..

pal009

Plus maman me fouette, plus j’aime ça, et me risque, quelques fois à glisser un mot trahissant mon plaisir, au milieu des cris …….

 » AAAAAAAAAHHAAAHHHAAAAÏEAÏEAÏE, OOOUUUUIIIII, AÏEUUUUUUU, HHHHHHAAAAAHHHH,AAAAAAAAÏEAAAAAA,

OOOOUUUUIIIIIENCOREAÏEAAAAAAAAAAAHHHHAAAAHHHAAA, CAAAABBRRRUUUUUULLLEEEEEAAAAAAÏEAÏEAÏE,

MMMAAAAAAMMMMAAAAANNNNENCOREENCORE, CAFAITMALAÏEAÏEAÏEOOOUUUIIIIIIIIIII!!!!!! « .

M:  » Oh, qu’il aime ça, se faire fouetter à la badine sur son p’tit fessier nu! Hein, chéri ? « .

 » OOOOUUUUIIIIIIENCOREENCORE!!!! MMMAAAMMAAANNNN, AAAAAAAHHHAAAHHHAAAAÏEAÏEAÏE, HHHHAAAAAHHH, CCCAAABBBRRRUUULLLEEEEEEUUUUUENCOREAAAAAAAAA ….. « .

M:  » C’est bon, la badine sur les fesses nues, hein, poussin ? Oh, qu’il aime ça, les fouettées! Tu en veus encore, chéri, sur ton p’tit cu-cul tout nu ? « .

 » AAAAAAAAAAAHHHAAAHHHAAAAOOOUUUIIIII!!!! ENCOREENCOREAAAAAAAAÏEAÏEAAAAAA …. « .

PFOUIT! PFOUIT, PFOUIT, PFOUIT …….

variouss0850

Maman me fouette encore les fesses pendant plus d’une minute, puis a l’idée de faire comme avec un martinet et me cingle le plis fessier encore vierge de toute trace! Evidemment, les cinglades répétées sur cette zone encore fraiche et blanche ( bien que pas très large! ) réveille en moi les affres de l’angoisse et de la soufrance pure, me faisant à nouveau courir sur place et replonger mes hurlements dans les aigus les plus hauts!

 » AÏEAÏEAÏEAAAAAAAAAHHHAAAA, AÏE, AÏE, AÏEEEEEEUUUUUU, NNNOOONNNNAAAAAAAHHHAAAHHHAAAAAÏE…. « .

Heureusement pour moi, les coups de badine à cet endroit provoquent une douleur fulgurante et insupportable mais l’effet de grillade se fait sentir aussi très vite, plus rapidement que sur les fesses, et après une brève séquence de salivement due à l’intensité de la fouettée, celle-ci reprend son rythme routinier jusqu’à ce que maman revienne avec sa badine infernale sur mes fesses d’un rouge dès plus intense, pour mon plus grand plaisir et soulagement.

Désirant sans doute à mettre un terme à cette scéance mémorable et inédite tout en faisant griller tout mon verso, maman refouette un peu mes cuisses, histoire de raviver mes sensations à peine déclinantes sur cette zone puis cesse la fouettée, tout en me gardant bien serré sous son bras pendant une ou deux minutes, admirant son œuvre et se repaissant de mes tortillements frénétiques ainsi que de mes hurlements fortement motivés!

droo002

A cet instant, je n’ai jamais autant souffert sous une fouettée, meme avec le martinet sous lequel chaque cinglades provoque plusieurs zébrures toutes plus cinglantes les unes que les autres et ne m’inspire que terreur et souffrances sans aucun plaisir! La, avec la badine, cela nécessite plusieurs cinglades pour arriver aux memes résultats qu’avec un coup de martinet, ce qui amène vite cette sensation de grillade, de brulure intense qui irradie de mes fesses ou de mes cuisses tout en me faisant du bien, ce qu’on peut comparer à l’effet d’une bonne fessée cul-nu ou sur les cuisses, fessée que j’ai appris à aimer et que j’apprécie de plus en plus! C’est le nombre impressionnant de cinglades qui me fait ressentir autant de plaisir qu’avec la fessée et, si je puis dire, plus ça brule longtemps, plus j’aime ça!

M:  » WOUAH! Que ça te fait du bien, la badine, poussin! Regardes comme c’est rouge! Du haut des fesses au bas des cuisses!!! Superbe, cette fouettée!!! « .

 » AAAAAAAAAAHHHHAAAAAÏE, HHHHHAAAAAAAAAHHHHHH, AAAAAAAAAHHHHHAAAAAHHHAAAAA……

WWWOOUUUUAAAAAHHHHHHAAAAAHHHAAA….. HHHHHAAAAAHHHHH, MAMAAAAANNNN, CABRULEEEEUUU… ».

M:  » Oh, oui, chéri, ça brule, ça fait mal, la badine. Ca fouette, hein, poussin ? « .

Euticus_col_072

C’est vrai, que ça fouette, la badine! Maintenant que c’est fini, je n’ais plus qu’une envie, c’est d’étre lâché par maman et me sauver dans le jardin pour pouvoir frotter mes fesses et cuisses hyper bouillantes! Un véritable incendie se déchaine sur tout mon verso, poussant mon corps à fuir cet enfer tout en savourant ses effets! J’ai sur mes fesses et cuisses l’équivalent d’un feu de la St JEAN dévorant tout mon verso au plus fort de l’incendie et, dès que je suis libéré, je fonce dehors, les mains collées aux fesses de manière aussi hystérique que la petite cet après-midi! Hurlant et courant comme un fou dans tout le jardin, frottant sans arrêt mes fesses et cuisses rougeoyantes comme les braises!

Maman me suit pour ne pas rater les suites de cette fouettée hors norme, et elle me voit, avec un plaisir sans borne, courir comme un fou, faisant l’aller et retour plusieurs fois d’un bout à l’autre du jardin, puis, mort de fatigue, trébucher et tomber par terre tout en continuant à me tortiller, frottant tant bien que mal fesses et cuisses cuisantes comme dans un four et hurlant tout mon saoul!  Maman assiste au spectacle toute souriante et ravie de cette scéance de fouettage encore inusitée chez nous et, qui plus est, réclamée par moi-même! Tout ça pour m’étre trouvé par hasard au bon endroit au bon moment, cette après-midi!

Picture5

Pendant tout le temps de cette fouettée, d’abord sur mes cuisses nues puis mes fesses nues, j’ai pu savourer cette sensation de grillade qui me plaisait tant, comparant avec les fessées manuelles de maman, aussi cuisantes que prolongées, mais multipliées par dix avec la badine! Plus ça me grillait, plus j’aimais ça! Il y a bien eu des moments difficiles et pénibles, comme les débuts de fouettées, mais j’étais vite récompensé par le nombre et la durée de ces fouettées, savourant mon plaisir comme lors des cinglades continues sur mes fesses nues! C’était si bon!!!

Evidemment, ça faisait mal et je beuglais tant et plus, réagissant comme un enfant de mon âge fouetté sévèrement, mais j’avais un avantage sur les autres: j’avais appris à aimer les fessées, et découvrais le plaisir d’étre fouetté à la badine après avoir assisté à cette punition infligée à une jolie p’tite fille, m’incitant à subir le meme sort, uniquement par plaisir et un ardent désir de connaitre la meme souffrance qu’elle! Je me souviendrais toute ma vie de son si joli visage, marqué par la terreur de la badine, de ses si jolies cuisses impitoyablement fouaillées par sa maman, les couvrant de zébrures rouges vifs, la petite sautillant au rythme des cinglades et hurlant sa souffrance et sa peur! J’ai également été très marqué par ses cris pleins de panique, lorsqu’ayant disparu dans la maison, la fillette se faisait déculotter et fouetter sur ses fesses nues. Ses hurlements plein d’angoisse et affolés par la soufrance m’ont mis sur la voie qui serait désormais la mienne, à savoir rechercher tout ce qui claque, tout ce qui fouette y compris le martinet tant redouté et nous aurons, maman et moi, de nombreuses conversations sur l’utilisation la meilleure de la fessée comme du martinet ou la badine de manière à me procurer le maximum de plaisir sans diminuer pour autant celui de maman!

pal077

Que de conversations en perspective et que de nouvelles sensations pour moi, ponctuées de coups de chaleur le visage rouge comme une tomate, et d’accès de honte mêlés de plaisirs! Voila! Ma vie avait changé et j’allais devoir m’y faire, plutôt bien, d’ailleurs car j’y trouvais largement mon compte et étais très satisfait du résultat!

Heureux sous les fouettées!!!

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 Réponses à “La Badine 2”

  1. contescruels dit :

    Bonsoir Michel,
    ‘Fin’ écris-tu à la fin de ce récit. J’espère que ça ne signifie pas l’arrêt des histoires de p’tit Michel et de sa tutrice. Je sais que la badine est l’instrument ultime, après le martinet et les orties, mais je serai désolé d’être privé de futures aventures de Poussin. Sans compter que Laura n’a pas encore goûté de la badine! Tu sais ce qu’on dit dans ces cas-là quand on vient de vous offrir un texte magnifique: la suite! LA SUITE!
    Amicalement.
    Pierre.

    Dernière publication sur Contes Cruels : Semaine de l'ascension mouvementée pour Maman Chloé (suite 1)

    • michelwebred dit :

      Bonsoir, Pierre
      J’espère que tu me répondra malgré mes manquements! Je suis justement en train de bosser sur une suite de  » La Badine « . Mais comme toi, j’invente au jour le jour, et ça ne va pas de soi! C’est quand meme dur, le métier d’écrivain!!! ( Lol! )
      Autre chose. Tu avais mis mes deux sites sur tes favoris. Or, j’ai constaté que ceux-ci avaient disparus de tes favoris. J’ai cru d’abord que c’était du à la prochaine disparition de Google+ pour les particuliers car je partage mon site de Blogger avec Google+ et mes nouveaux textes de Blogger n’apparaissent plus sur Google+ ( Fessée Scolaire 2, je ne sais pas si tu l’as vu … ). C’est aussi pour ça que j’ai rapatrié une de mes collections ( Jolies Cuisses Nues ) sur la page 6 de ce blog, ne voulant pas la perdre à la fermeture de mon compte Google+.
      Puis j’ai réalisé que tout les autres blogs, dont le tiens, aviez des favoris, sauf moi! Evidemment, quand on ouvre un blog, personne ne vous demande si vous voulez, ni comment faire figurer des favoris sur votre nouveau blog! J’ai donc recherché pendant plusieurs soirées comment copier des liens sur mes blogs pour avoir, moi aussi, des favoris à afficher. Hélas, en tant que novice en informatique, j’ai du jeter l’éponge et t’avoue que je ne sais vraiment pas comment faire! Peux-tu m’aider? Sachant que j’ai deux blogs à alimenter ( Blogger et unblog ) qui ont surement des configurations différentes ….
      Espérant ton aide précieuse et avec mes remerciements anticipés,
      Cordialement
      Michel

Répondre à contescruels Annuler la réponse.